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Le Tribunal administratif d'Orléans a constaté le désistement d'office de la société Festival des Pains, qui contestait le refus d'autorisation de licenciement de M. B... par l'inspection du travail et le ministre. La société n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête après y avoir été invitée sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal lui a donné acte de ce désistement. En conséquence, la société a été condamnée à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 10 septembre 2025 par lequel le préfet d'Eure-et-Loir a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme A..., ressortissante béninoise, pour raisons de santé. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de l'association Zoroana visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 15 septembre 2025 lui interdisant toute diffusion sonore amplifiée dans son établissement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'association ne justifiant pas d'événements imminents et ayant déjà démonté son système de sonorisation. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. B... d'un recours contestant le refus de France Travail d'effacer sa dette d'allocation d'aide au retour à l'emploi. Le juge a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative, estimant que le litige relève de l'ordre judiciaire. Cette solution est fondée sur les articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, qui maintiennent la compétence judiciaire pour les prestations d'assurance chômage servies par France Travail.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du président du conseil départemental du Loiret de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». Le juge a constaté que le requérant n'avait pas, malgré une demande de régularisation, justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles avant de saisir le tribunal. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 25 juin 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour pour raison de santé de M. B... A..., ressortissant congolais. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'irrégularité de l'avis médical, l'insuffisance de motivation, et l'erreur d'appréciation au regard des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le juge ayant constaté l'absence de moyen sérieux. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 25 juillet 2025 par lequel la préfète du Loiret a refusé un titre de séjour à M. A..., ressortissant béninois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les éléments médicaux invoqués ne démontrant pas une situation d'urgence au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, incluant l'incompétence de l'auteur de l'acte et la méconnaissance des articles L. 435-1, L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 6 juin 2025 par lequel le préfet d'Indre-et-Loire a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant bangladais. Le juge a estimé que les moyens invoqués, tirés de la méconnaissance des articles L. 422-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'étant pas non plus établie, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... B... contestant sa non-admission au CAP Monteurs et installateurs sanitaires. Le juge a estimé que le moyen tiré du caractère injustifié des notes était inopérant, car il n'appartient pas au juge administratif de contrôler l'appréciation du jury sur la valeur d'un candidat, sauf erreur matérielle ou considération étrangère. Le moyen relatif au non-respect des modalités de suivi de l'apprentissage a également été écarté comme inopérant. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 26 septembre 2025 par lequel la préfète du Loiret a retiré l'agrément de contrôleur technique de M. B... à compter du 1er décembre 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas satisfaite, compte tenu de l'intérêt public manifeste à l'exécution de la décision. Cette appréciation repose sur la gravité des manquements répétés du requérant, notamment l'omission de contrôles essentiels et la validation de contrôles pour des véhicules non conformes, exposant les usagers à des dangers. La décision souligne que les antécédents disciplinaires de M. B... et le faible taux de contre-visites constaté renforcent la nécessité de protéger la sécurité routière.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision de classement sans suite de la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme A..., ressortissante marocaine. Le juge retient que le dossier de l'intéressée était effectivement incomplet, faute pour elle d'avoir fourni un justificatif suffisant de la contribution du père à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, comme l'exige l'annexe 10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, la décision de classement sans suite ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'être contestée, et la condition d'un doute sérieux sur sa légalité n'est pas remplie. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la demande de suspension de la décision du 19 septembre 2025 par laquelle la préfète du Loiret a refusé le regroupement familial de M. A..., ressortissant algérien, au profit de son épouse. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, compte tenu de la séparation prolongée de la cellule familiale et de l'absence d'atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation du requérant. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif d’Orléans a été saisi par Mme B... d’une demande d’expertise, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de constater les désordres affectant sa maison à la suite d’une rupture de canalisation d’eau potable communale. La commune et la société Véolia Eau, gestionnaire délégué, ne s’opposent pas à la mesure mais formulent des réserves. Le juge des référés a ordonné l’expertise, la jugeant utile pour déterminer les causes des désordres et les responsabilités, tout en rejetant les demandes de donner acte des protestations et la condamnation au titre de l’article L. 761-1.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur une demande de suspension fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... visant à suspendre un permis de construire et une autorisation environnementale délivrés pour un parc photovoltaïque. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant, portant notamment sur l'affichage, l'insertion paysagère, la proximité avec des habitations ou l'atteinte à l'environnement, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. En conséquence, la condition de doute sérieux n'étant pas remplie, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 26 septembre 2025 retirant l'agrément de centre de contrôle technique de la société AGM, a rejeté la requête. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison de l'intérêt public manifeste à exécuter le retrait. Cette conclusion est fondée sur la gravité et la récurrence des manquements constatés (notamment des défaillances d'appareils de mesure et un taux anormalement bas de contre-visites), qui compromettaient la sécurité routière. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B... contestant la délibération du jury du CAP Chocolatier-confiseur qui l'avait déclarée non admise. Le juge a considéré que le moyen tiré du caractère injustifié des notes était inopérant, car il n'appartient pas au juge administratif de contrôler l'appréciation du jury sur la valeur des candidats. Le second moyen, relatif à la non-prise en compte d'aménagements spécifiques, a été jugé insuffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. D..., ressortissant tunisien, contre un arrêté de la préfète de la Savoie du 15 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par la préfète, estimant la requête recevable. Sur le fond, il a considéré que les moyens invoqués, notamment la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. D..., y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice.
Le Tribunal administratif d’Orléans annule l’arrêté du 12 mai 2023 par lequel la préfète du Loiret obligeait M. A..., ressortissant malien, à quitter le territoire français. Le tribunal estime que cette décision méconnaît l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, car elle a pour conséquence d’éloigner le requérant de son fils mineur, né en France et en situation régulière. L’annulation est prononcée sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens soulevés par le requérant.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre sa révocation disciplinaire prononcée par le directeur de l’EHPAD Les Hirondelles. Par un mémoire enregistré le 13 octobre 2025, M. B... a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement par ordonnance du 23 octobre 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.
Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la requête de la société Elicio France et de TotalEnergies renouvelables France, qui demandaient l’annulation de la délibération du 2 février 2023 par laquelle la communauté de communes des Quatre Vallées a approuvé son plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi). Le tribunal a écarté comme inopérant le moyen tiré du défaut de publicité de la délibération prescrivant l’élaboration du PLUi, et a jugé régulière la convocation des conseillers communautaires. Il a également validé le classement en zone agricole protégée des parcelles litigieuses, estimant que ce classement n’était pas entaché d’erreur manifeste d’appréciation. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 2121-12 et L. 5211-1 du code général des collectivités territoriales, ainsi que sur les dispositions du code de l’urbanisme.