Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2505544(TA45-2505544)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... tendant à la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour « étudiant ». Le juge a estimé qu'aucune décision implicite de refus n'était née, le délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étant pas expiré à la date de la requête. Par conséquent, la condition d'urgence n'a pas été examinée, et les conclusions aux fins d'injonction ont été rejetées.

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OrdonnanceREJETE

TA45-2505685(TA45-2505685)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de lui rouvrir l'accès à son dossier de demande de naturalisation. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la requérante s'étant elle-même placée en situation d'urgence en omettant de produire les pièces complémentaires demandées, et ne justifiant pas d'obstacle à déposer un nouveau dossier. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article 21-25-1 du code civil et l'article 40 du décret du 30 décembre 1993.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA45-2505677(TA45-2505677)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé-liberté sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait à l'Ofii un hébergement d'urgence et le versement de l'allocation pour demandeur d'asile. Le juge estime que l'urgence n'est pas établie, le requérant ne démontrant pas que sa situation médicale (infection au VIH et condylomatose) serait incompatible avec un hébergement par le "115" ou un proche. En l'absence d'urgence caractérisée et d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, la requête est rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2402818(TA45-2402818)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la société SEALAR comme manifestement irrecevable. La société demandait l'annulation du refus du SMADAIT de lui communiquer des documents relatifs à une délégation de service public, mais n'avait pas saisi la Commission d'Accès aux Documents Administratifs (CADA) pour tous les documents sollicités. Or, en application du code des relations entre le public et l'administration, la saisine préalable de la CADA est un préalable obligatoire à tout recours contentieux en matière de communication de documents administratifs. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond de l'affaire.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2505676(TA45-2505676)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision orale du préfet d'Indre-et-Loire refusant de prolonger un visa de court séjour. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas introduit de requête en annulation au fond, condition préalable obligatoire pour saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du même code.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2505506(TA45-2505506)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Sarthe fixant l'Algérie comme pays de destination pour son éloignement, consécutif à une peine d'interdiction judiciaire du territoire. Saisi en excès de pouvoir, le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant la décision légale et proportionnée. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le code pénal.

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DécisionAUTRE

TA45-2505688(TA45-2505688)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a fait droit à la demande du maire de Fortan fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Le juge a désigné un expert pour examiner un bâtiment menaçant ruine, propriété de Mme A... et Mme F..., en raison d'un risque d'effondrement et d'un état d'abandon. L'expert devra, dans les 24 heures, constater l'état du bâtiment et des mitoyens, évaluer le danger et son caractère imminent, et proposer des mesures de sécurité. Cette ordonnance a été rendue sur la base des articles L. 511-9, R. 511-2, R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2303861(TA45-2303861)

Le tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme D... tendant à l'annulation du refus du centre hospitalier de Blois de lui communiquer des documents relatifs à la procédure collégiale de limitation ou d'arrêt des traitements de son époux décédé. La requête a été jugée manifestement irrecevable pour tardiveté, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal a relevé que les documents sollicités, bien qu'identifiés comme communicables par la commission d'accès aux documents administratifs, n'avaient pas fait l'objet d'un recours dans les délais requis.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2305022(TA45-2305022)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C... qui contestait le refus de l'ADSEA 28 de lui communiquer des documents administratifs concernant son fils. Le tribunal a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car l'association avait déjà transmis les documents communicables à M. C..., conformément aux avis favorables de la CADA. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête ayant perdu son objet avant son introduction. Les conclusions accessoires de M. C... ont également été rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA45-2505251(TA45-2505251)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire refusant un titre de séjour à M. A..., un ressortissant sierraléonais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le refus de première délivrance d'un titre de séjour ne présumait pas d'urgence, et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres arguments.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2400025(TA45-2400025)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C..., qui demandait l'annulation du refus du rectorat d'Orléans-Tours de lui communiquer divers documents relatifs à la scolarité de son fils. Le tribunal a constaté que les documents communicables (résultats scolaires, absences) avaient déjà été transmis ou rendus accessibles au requérant, et que ce dernier n'établissait pas l'existence d'autres documents non communiqués. S'agissant des rapports d'accidents, l'administration les avait fournis pour les incidents les plus graves. La solution retenue est un non-lieu à statuer ou un rejet pour défaut de moyens opérants, fondé sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et le code des relations entre le public et l'administration.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2505700(TA45-2505700)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension du refus de la préfète du Loiret d'enregistrer sa demande de titre de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas introduit de recours en annulation au fond contre la décision contestée, condition préalable à une demande de suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. L'ordonnance applique les articles L. 521-1, R. 522-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2505504(TA45-2505504)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant libyen, contestant l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était fondée sur la menace à l'ordre public constituée par les multiples condamnations pénales de l'intéressé, et que les moyens soulevés, notamment la violation du droit d'être entendu et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 611-1 et suivants relatifs à l'obligation de quitter le territoire français.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA45-2503058(TA45-2503058)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, saisi d'un recours pour excès de pouvoir par M. A... contre une décision du ministre des Armées annulant sa prolongation d'affectation, s'est déclaré territorialement incompétent. Constatant que l'agent était affecté à Saint-Germain-en-Laye (78), le tribunal a appliqué les articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre l'affaire au Tribunal Administratif de Versailles, seul compétent pour connaître du litige.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA45-2303713(TA45-2303713)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler des décisions du rectorat relatives à son placement en congé de longue maladie puis en congé de longue durée. Le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 27 octobre 2025, la présidente de la 1ère chambre a constaté le désistement d’office et donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2505584(TA45-2505584)

Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet d’Indre-et-Loire opposée à Mme A..., ressortissante marocaine, qui sollicitait un titre de séjour en tant que parent d’enfant français (article L. 423-7 du CESEDA). Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d’une situation précaire suffisamment caractérisée, et qu’aucun doute sérieux n’entachait la légalité de la décision contestée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2505656(TA45-2505656)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 10 septembre 2025 par lequel le préfet d'Eure-et-Loir a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme A..., ressortissante béninoise, pour raisons de santé. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA45-2402596(TA45-2402596)

Le Tribunal administratif d'Orléans a constaté le désistement d'office de la société Festival des Pains, qui contestait le refus d'autorisation de licenciement de M. B... par l'inspection du travail et le ministre. La société n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête après y avoir été invitée sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal lui a donné acte de ce désistement. En conséquence, la société a été condamnée à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2505681(TA45-2505681)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de l'association Zoroana visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 15 septembre 2025 lui interdisant toute diffusion sonore amplifiée dans son établissement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'association ne justifiant pas d'événements imminents et ayant déjà démonté son système de sonorisation. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA45-2505645(TA45-2505645)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. B... d'un recours contestant le refus de France Travail d'effacer sa dette d'allocation d'aide au retour à l'emploi. Le juge a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative, estimant que le litige relève de l'ordre judiciaire. Cette solution est fondée sur les articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, qui maintiennent la compétence judiciaire pour les prestations d'assurance chômage servies par France Travail.

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