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Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a ordonné à l'État de reloger une personne reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par une commission de médiation, mais n'ayant reçu aucune offre adaptée dans le délai légal. Le juge a appliqué l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et assorti son injonction d'une astreinte de 200 euros par mois de retard à compter du 1er mai 2026.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint à l'État de reloger en urgence le requérant et sa famille. Le juge a constaté que l'intéressé, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par une commission de médiation, n'avait reçu aucune offre de logement adaptée dans le délai légal, alors qu'il était toujours hébergé dans une structure d'urgence. L'injonction, assortie d'une astreinte, est fondée sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.