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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Paris

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Paris

95 274 décisions disponibles — page 164/4764

OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA75-2511356(TA75-2511356)

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a ordonné à l'État de reloger une personne reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par une commission de médiation, mais n'ayant reçu aucune offre adaptée dans le délai légal. Le juge a appliqué l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et assorti son injonction d'une astreinte de 200 euros par mois de retard à compter du 1er mai 2026.

24 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA75-2511357(TA75-2511357)

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint à l'État de reloger en urgence le requérant et sa famille. Le juge a constaté que l'intéressé, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par une commission de médiation, n'avait reçu aucune offre de logement adaptée dans le délai légal, alors qu'il était toujours hébergé dans une structure d'urgence. L'injonction, assortie d'une astreinte, est fondée sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

24 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA75-2511360(TA75-2511360)

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint à l'État de reloger un demandeur reconnu prioritaire et en situation d'urgence par la commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée dans le délai légal et a ordonné le relogement, assorti d'une astreinte. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

24 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA75-2511439(TA75-2511439)

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint à l'État de reloger Mme A... B..., reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par une commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée malgré cette décision et la persistance de sa situation de sans-abri. L'injonction, assortie d'une astreinte de 200 euros par mois de retard, est fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

24 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA75-2511461(TA75-2511461)

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint à l'État de reloger Mme B..., reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par une commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée dans le délai légal et a assorti cette injonction d'une astreinte de 200 euros par mois de retard. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

24 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA75-2511506(TA75-2511506)

Le Tribunal administratif de Paris a ordonné à l'État de fournir un hébergement d'urgence à une famille reconnue prioritaire par la commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre effective malgré la décision de priorité, et a prononcé une injonction assortie d'une astreinte. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

24 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA75-2511510(TA75-2511510)

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint à l'État de reloger une requérante et ses deux enfants. Le juge a constaté que la commission de médiation l'avait reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence, et qu'aucune offre adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal. L'injonction est assortie d'une astreinte, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

24 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA75-2512470(TA75-2512470)

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a ordonné à l'État de reloger en urgence une personne reconnue prioritaire par une commission de médiation, mais n'ayant reçu aucune offre adaptée dans le délai légal. Le juge a appliqué l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, constatant la persistance de la situation d'urgence. L'injonction a été assortie d'une astreinte pour en assurer l'exécution.

24 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2537624(TA75-2537624)

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir formée contre le refus d'autoriser un changement de nom. La juridiction constate que l'objet du litige a disparu, un décret ayant finalement autorisé le changement de nom avant l'enregistrement de la requête. La demande est donc jugée irrecevable, appliquant l'article R. 222-1 du code de justice administrative relatif aux requêtes dépourvues d'objet.

24 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2538062(TA75-2538062)

Sujet principal : Recours contre le refus de délivrance d'une carte de résident longue durée-UE. Juridiction : Tribunal administratif de Paris (formation de jugement non précisée). Solution retenue : Rejet de la requête pour tardiveté, celle-ci ayant été introduite au-delà du délai contentieux d'un mois. Textes appliqués : Articles L. 614-1 et L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (délai de recours) et article R. 222-1 du code de justice administrative (rejet par ordonnance des requêtes manifestement irrecevables).

24 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2605167(TA75-2605167)

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de refus de délivrance d'un titre de voyage pour réfugié. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, notamment car le titre de voyage n'est pas un titre de séjour et que la situation personnelle invoquée n'est pas suffisamment établie. La demande est donc rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le doute sérieux sur la légalité.

24 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2605173(TA75-2605173)

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, notamment car l'audience au fond est prévue dans un délai rapproché (moins de deux mois) et que la requérante ne démontre pas que l'absence de titre l'empêche de débuter son stage. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

24 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2605177(TA75-2605177)

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision du CROUS de Paris refusant le versement rétroactif d'une bourse sur critères sociaux. Le juge estime que le certificat médical produit, présenté comme un élément nouveau, ne permet pas d'établir un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La requête est donc jugée manifestement mal fondée au sens de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

24 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2605186(TA75-2605186)

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. A... visant à suspendre l'invalidation de son permis de conduire. Le juge estime que le requérant n'a pas démontré le caractère d'urgence de sa situation, malgré ses allégations sur les conséquences professionnelles, car il n'a pas prouvé l'impossibilité d'utiliser d'autres moyens de transport. La requête est donc rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans que le juge n'ait à examiner le sérieux des moyens au fond.

24 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2605194(TA75-2605194)

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande d'admission exceptionnelle au séjour. La juridiction a estimé que la requérante, qui exerçait une activité professionnelle depuis plusieurs années malgré une situation irrégulière, n'avait pas démontré l'urgence caractérisée par une atteinte grave et immédiate à sa situation, condition requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En l'absence de preuve d'une perte d'emploi certaine ou d'une précarité financière immédiate, le juge a considéré que les conditions légales pour prononcer une mesure de suspension n'étaient pas remplies.

24 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2605352(TA75-2605352)

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision disciplinaire de la Fédération française de basketball. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le club requérant n'est pas, à ce stade du championnat, en position de relégation immédiate menaçant sa viabilité économique de manière suffisamment grave. La demande est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

24 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2605667(TA75-2605667)

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un rejet implicite de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant étant titulaire d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 4 mai 2026, sans justifier de circonstances particulières. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

24 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2605757(TA75-2605757)

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, qui sollicitait un changement de statut (vers un titre "vie privée et familiale"), ne peut bénéficier de la présomption d'urgence réservée aux refus de renouvellement. Les circonstances invoquées (insertion professionnelle, risque d'éloignement) ne caractérisent pas, en l'espèce, une urgence suffisante au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, d'autant que l'affaire au fond sera examinée prochainement.

24 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA75-2511660(TA75-2511660)

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint à l'État de reloger un demandeur reconnu prioritaire et en situation d'urgence par une commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée dans le délai légal et la persistance de la situation de privation de logement. La décision s'appuie sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et assortit l'injonction d'une astreinte.

24 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA75-2511768(TA75-2511768)

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint à l'État de reloger d'urgence une famille reconnue prioritaire par la commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée malgré la décision de priorité et a assorti l'injonction d'une astreinte. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

24 février 2026Résumé IA
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