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**Sujet principal** : Demande d'injonctions urgentes (référé-liberté) pour l'enregistrement d'une demande de titre de séjour et la délivrance de documents. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête. Il estime que la requérante, dont la demande initiale a été clôturée pour dossier incomplet, ne justifie pas d'une **urgence particulière** caractérisée, condition essentielle de la procédure de référé-liberté. **Textes appliqués** : L'article L. 521-2 du code de justice administrative (référé-liberté), qui exige une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale dans une situation d'urgence. Le juge considère que les difficultés alléguées (risque d'éloignement, impossibilité de travailler) ne démontrent pas la nécessité d'une intervention dans un délai de quarante-huit heures.
Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur un litige fiscal opposant la société Arrow France Bidco à l'administration concernant la déductibilité d'intérêts versés à une société liée luxembourgeoise. Le tribunal a rejeté les demandes de décharge d'impôt sur les sociétés et de prélèvements sociaux pour les exercices 2016 à 2019. Il a jugé que la société requérante n'avait pas démontré que le taux d'intérêt de 12 % appliqué correspondait à un taux de pleine concurrence, comme l'exige l'article 212 du code général des impôts, justifiant ainsi le refus de déductibilité par l'administration.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de Mme B... visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour l'année 2017. Le tribunal a jugé que l'administration fiscale était fondée à refuser la déduction de ses frais réels de déplacement (domicile au Tholonet / lieu de travail à Paris), estimant que son éloignement relevait d'un choix de convenance personnelle et non d'une circonstance particulière justifiée par l'activité professionnelle de son conjoint. La décision s'appuie sur les articles 13 et 83 du code général des impôts relatifs à la déductibilité des frais professionnels.
La SAS Financière Louis conteste devant le **Tribunal administratif de Paris** la limitation par l'administration fiscale de la déductibilité d'intérêts d'emprunts. Le tribunal a **rejeté sa requête**, considérant que les rectifications contestées étaient fondées sur une application correcte des règles de déduction des intérêts versés à des entreprises liées, prévues par les **articles 212 et 39 du code général des impôts**, et qu'aucun changement de doctrine contraire aux **articles L. 80 A et L. 80 B du livre des procédures fiscales** n'était caractérisé.
La SASU Brosadvice demande au Tribunal Administratif de Paris la restitution de crédits d'impôt recherche pour 2022 et 2023. Le tribunal rejette ses requêtes, considérant que l'administration fiscale a correctement refusé ces crédits. La décision s'appuie sur l'article 244 quater B du code général des impôts, qui définit les conditions d'éligibilité aux dépenses de recherche.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... qui contestait la remise en cause de ses réductions d'impôt au titre du dispositif "A..." (article 199 novovicies du CGI). La juridiction a jugé que les ressources de sa locataire, appréciées à la date de conclusion du bail (2 décembre 2018), excédaient le plafond légal, rendant l'investissement inéligible. Elle a ainsi validé les impositions rectificatives et la pénalité appliquées par l'administration fiscale.
Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B... qui contestait une saisie administrative à tiers détenteur pour le recouvrement d'impôts et de pénalités. Le juge estime que le refus d'accorder des délais de paiement relevait du pouvoir discrétionnaire du comptable public et que la majoration de 10 % était légalement applicable en vertu de l'article 1730 du code général des impôts. Les conclusions demandant l'octroi de délais de paiement sont jugées irrecevables, car cette mesure constitue une prérogative propre du comptable et non du juge administratif.
Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus de la Ville de Paris de lui délivrer une carte de stationnement "Professionnel mobile à Paris". La juridiction a jugé que le demandeur, dont l'entreprise est établie dans l'Oise (hors Île-de-France), ne remplissait pas la condition de domiciliation géographique imposée par la délibération n° 2017 DVD 14-3 du Conseil de Paris. Le fait qu'il ait bénéficié de ce droit les années précédentes n'a pas été considéré comme affectant la légalité du refus opposé.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-provision, a rejeté la demande de la société PNP Conseil. Le juge a estimé que la créance de 10 200 euros, relative à une mission de recrutement, était sérieusement contestable car le médecin proposé n'avait pas été recruté au poste initialement prévu. La décision s'appuie sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative, qui conditionne l'octroi d'une provision à l'absence de contestation sérieuse de l'obligation.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme D..., épouse E..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus de délivrance d'un titre de séjour salarié. La juridiction a estimé que le préfet de police, signataire de la décision, était compétent et n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de la situation de la requérante. Elle a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la brièveté de son séjour et de ses attaches en Algérie. La décision s'appuie sur les dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et ordonnant son éloignement. Le tribunal a jugé que le préfet de police n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que la situation personnelle de l'intéressé, qui invoquait l'article L. 435-1 du CESEDA pour une régularisation exceptionnelle, ne présentait pas un caractère humanitaire ou exceptionnel justifiant l'admission au séjour. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à la procédure et à la convention européenne des droits de l'homme, ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 23 avril 2025 refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le refus, fondé sur l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH. Il a jugé que l'administration avait procédé à un examen particulier de la situation de la requérante et que les conditions médicales exceptionnelles requises pour l'obtention du titre n'étaient pas établies.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de délivrance d'un titre de séjour. Le juge a considéré que l'arrêté préfectoral explicite du 2 décembre 2025, qui s'est substitué à la décision implicite initiale, était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant algérien, qui contestait le refus de renouvellement de sa carte de séjour "étudiant" et l'obligation de quitter le territoire. La juridiction a estimé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et que le préfet avait correctement apprécié, sous son contrôle, le caractère non sérieux des études au regard des stipulations du titre III de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Les moyens tirés d'une erreur manifeste d'appréciation et d'une méconnaissance de l'article 8 de la CEDH ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour "vie privée et familiale" à une ressortissante tunisienne. La juridiction a annulé la décision du préfet de police, estimant que le refus était insuffisamment motivé au regard des conditions médicales de l'intéressée et méconnaissait les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la fixation du pays de destination, qui en dépendaient, ont également été annulées.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., un ressortissant bangladais, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé irrecevable sa demande d'aide juridictionnelle provisoire, car elle n'avait pas été présentée dans les délais légaux prévus par le code de l'entrée et du séjour des étrangers. Les moyens soulevés contre la décision préfectorale, notamment concernant la compétence de la signataire et la motivation, n'ont pas été retenus.
Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris à l'encontre d'un ressortissant tunisien, marié à une citoyenne néerlandaise. La juridiction a retenu un moyen d'ordre public, relevant que le préfet avait méconnu le champ d'application de la loi en fondant sa décision sur l'article L. 611-1 du CESEDA, alors que la situation du requérant, en tant que membre de famille d'un citoyen de l'Union, relève du régime spécifique de l'article L. 251-1 du même code. La décision attaquée est donc annulée pour incompétence de la base légale invoquée.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... A... visant à annuler les décisions du préfet de police de Paris (refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour). Le tribunal a jugé que le préfet était compétent, que les décisions étaient suffisamment motivées et que le refus de titre de séjour, notamment au titre de l'article L. 435-1 du CESEDA, ne présentait pas d'erreur manifeste d'appréciation. Les moyens tirés de la méconnaissance du droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et du risque en cas de retour (article 3 CEDH) ont également été écartés.
Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son arrêté d'éloignement. La juridiction a estimé que le droit d'être entendu du requérant avait été respecté et qu'il n'apportait pas d'éléments probants démontrant un risque personnel et actuel de traitements contraires à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en cas de retour au Bangladesh. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 721-4.
Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... D... C..., une ressortissante brésilienne, qui contestait un arrêté préfectoral de la Haute-Savoie lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet de la Haute-Savoie était territorialement compétent pour prendre cette décision, l'irrégularité du séjour ayant été constatée dans son département. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.