95 274 décisions disponibles — page 166/4764
Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant bangladais. La juridiction a annulé la décision du préfet de police de Paris, estimant que le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire étaient entachés d'une insuffisance de motivation et d'un défaut d'examen sérieux de la situation personnelle et familiale du requérant, au regard notamment des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer la demande de titre de séjour du requérant dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait exercé son pouvoir discrétionnaire sans erreur manifeste d'appréciation, notamment au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 qui régit spécifiquement la situation. Les moyens tirés de l'article L. 435-1 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et un arrêté d'interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la signature des arrêtés par une délégataire du préfet de police était régulière et a rejeté la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, celle-ci n'ayant pas été sollicitée dans les délais prévus par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision s'appuie sur les dispositions de ce code et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que le requérant, se prétendant mineur, n'avait pas apporté la preuve de sa minorité, condition nécessaire pour bénéficier de la protection de l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile qui interdit l'éloignement des mineurs. Par conséquent, la décision d'éloignement et la fixation du pays de destination ont été jugées légales.
Le Tribunal Administratif de Paris, saisi en référé-liberté (article L. 521-3 du code de justice administrative), a rejeté la demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un titre de séjour. La juridiction a considéré que la condition d'urgence n'était plus caractérisée, le préfet de police ayant produit la preuve de la remise d'un récépissé valable au requérant lors de son rendez-vous du 12 février 2026. Par conséquent, la situation litigieuse était déjà régularisée, privant la mesure sollicitée de son utilité.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant algérien, visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et son interdiction de retour. Le tribunal a jugé que l'OQTF était légale au regard de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'intéressé ne pouvant justifier d'un séjour régulier. Il a également estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'autorité signataire était compétente, rejetant ainsi l'ensemble des moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur un recours en excès de pouvoir contre le refus de l'OFII d'accorder des conditions matérielles d'accueil à un demandeur d'asile. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Il a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'annulation, l'OFII ayant accordé les conditions matérielles d'accueil après l'introduction du recours, et a condamné l'OFII à verser 1 000 euros au titre des frais exposés, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que ce refus, fondé sur le fait que l'intéressée présentait une demande de réexamen de sa demande d'asile, était légal au regard de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que Mme A... n'apportait aucun élément concret justifiant une prise en compte de sa vulnérabilité au sens de l'article L. 522-3 du même code, et que le bien-fondé de sa demande d'asile était sans incidence sur ce litige.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme E..., une ressortissante bosnienne, visant à annuler une interdiction de retour sur le territoire français de 24 mois prononcée par le préfet de police. Le tribunal a jugé que la mesure, prise en application des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était régulière, notamment car aucun délai de départ volontaire n'avait été accordé. Il a estimé que les moyens soulevés, tels que le défaut d'examen particulier de sa situation ou la méconnaissance de ses droits procéduraux, n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours en excès de pouvoir contre une interdiction de retour sur le territoire français d'un an prononcée par le préfet de police. Le tribunal a annulé la décision attaquée, considérant que son motif était insuffisant car il ne démontrait pas la prise en compte de l'ensemble des critères légaux (durée de présence, liens avec la France, antécédents d'éloignement, menace pour l'ordre public) exigés par les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également prononcé l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police renouvelant l'assignation à résidence d'un ressortissant congolais. Le tribunal a annulé la décision attaquée, considérant que le préfet n'avait pas établi l'existence de perspectives raisonnables d'éloignement, condition exigée par les articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus de titre de séjour et d'injonction de délivrer une autorisation provisoire de séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante, bien que dans une situation précaire, ne démontre pas que les conséquences de la décision contestée sont suffisamment graves et immédiates pour justifier une mesure d'urgence. **Textes appliqués** : L'examen est conduit sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui régit la suspension en référé.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative), a admis provisoirement la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle. Il a ensuite ordonné la suspension de l'exécution du refus de renouvellement de sa carte de séjour, considérant que l'urgence était caractérisée par la situation de grave précarité de la famille et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision préfectorale. Le juge a notamment relevé que cette dernière pouvait méconnaître les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur une demande de référé-suspension concernant le refus implicite de délivrer un certificat de résidence à un ressortissant algérien. Le juge a admis le requérant provisoirement à l'aide juridictionnelle mais a rejeté la suspension de la décision préfectorale, considérant que le délai de cinq mois écoulé depuis l'expiration de son récépissé ne caractérisait pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande de provision sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code a également été rejetée.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de M. C... visant à assortir d'une astreinte l'injonction faite au préfet de police de réexaminer sa situation. Le juge a constaté que l'administration avait pleinement exécuté l'ordonnance précédente en délivrant une autorisation provisoire de séjour puis une carte de séjour pluriannuelle. La décision s'appuie sur les articles L. 521-4 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la demande de suspension en référé du rejet du renouvellement d'un titre de séjour pour soins. La requérante n'a pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, notamment en ce qui concerne la disponibilité de son traitement médical au Nigéria. Le juge a appliqué les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, rejette la requête de M. C... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour associée. La juridiction estime que les décisions du préfet de police sont régulières, notamment en ce qui concerne la compétence de l'auteur, la motivation et l'examen individuel de la situation. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la requête de la société Software et Formation qui demandait la suspension de son déréférencement de la plateforme « Mon compte formation ». La juridiction estime que le litige, relatif à une sanction administrative dans le cadre d'une activité professionnelle, relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Marseille, en application des articles R. 221-3 et R. 312-10 du code de justice administrative. En conséquence, la requête est rejetée pour incompétence par application de l'article R. 522-8-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Paris rejette par ordonnance la requête de M. C... visant à contester sa radiation d'une demande de logement. La juridiction constate que le requérant n'a pas régularisé sa demande en produisant l'acte attaqué, malgré une mise en demeure du greffe. La requête est donc jugée manifestement irrecevable, conformément aux articles R. 412-1 et R. 222-1 (4°) du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus de la Ville de Paris de lui délivrer une carte de stationnement résidentiel. Le tribunal a jugé que le requérant ne remplissait pas les conditions réglementaires, car sa fiche de paie ne mentionnait pas l'avantage en nature "voiture" et son véhicule était qualifié de véhicule de service et non de fonction. La décision s'appuie sur la délibération du conseil de Paris de 2017 et l'arrêté municipal de 2022 fixant les justificatifs requis pour les véhicules de fonction.