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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Paris

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Paris

95 274 décisions disponibles — page 167/4764

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2411518(TA75-2411518)

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... A..., une ressortissante américaine, qui contestait le refus de lui délivrer un titre de séjour "recherche d'emploi/création d'entreprise" et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) qui l'accompagnait. La juridiction a estimé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et fondée sur un examen sérieux de sa situation, et qu'elle ne méconnaissait pas les conditions légales, notamment celles prévues aux articles L. 422-8 et L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour et l'OQTF étaient légaux et a rejeté la demande d'annulation ainsi que les conclusions indemnitaires.

24 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2416174(TA75-2416174)

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête d'une étudiante demandant l'annulation du rejet de sa demande de bourse sur critères sociaux. La juridiction a jugé que la formation complémentaire non diplômante qu'elle suivait n'était pas habilitée à recevoir des étudiants boursiers, contrairement à la formation principale de l'établissement. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation et de la circulaire du 17 juillet 2023 qui conditionnent l'attribution des bourses à l'inscription dans une formation habilitée.

24 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2514602(TA75-2514602)

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... C... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le requérant n'avait pas démontré que la procédure, notamment l'absence d'audition spécifique avant la décision d'éloignement, avait affecté le sens de la décision administrative, conformément à la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été rejetée, l'intéressé n'ayant pas préalablement déposé de demande auprès du bureau d'aide juridictionnelle.

24 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA75-2517349(TA75-2517349)

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'une ressortissante malienne, mère d'un enfant français. La juridiction a annulé la décision du préfet de police, considérant que le refus de titre de séjour était entaché d'une erreur de droit et d'une appréciation erronée des conditions de vie privée et familiale. Le tribunal a fondé sa décision sur les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

24 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2518216(TA75-2518216)

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... C... visant à annuler le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le préfet de police de Paris, signataire des décisions attaquées, était compétent et que le refus était légalement motivé au regard des conditions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a également considéré que la décision ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

24 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2523620(TA75-2523620)

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. E... B... visant à annuler un arrêté préfectoral de 2025 constatant la caducité de son séjour, prononçant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai volontaire et une interdiction de circulation. Le tribunal a jugé irrecevables plusieurs conclusions, notamment celles concernant la suspension de l'arrêté et le remplacement de la rétention par une assignation à résidence, relevant que ces demandes relevaient d'une procédure de référé ou de la compétence de l'ordre judiciaire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code de justice administrative.

24 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA75-2524710(TA75-2524710)

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raison médicale et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que son état de santé ne remplissait plus les conditions légales, notamment au regard des dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, dont la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont également été écartés.

24 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2528319(TA75-2528319)

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., un ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour « salarié », l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la fixation de son pays de destination. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent, que l'examen de la situation était sérieux, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en utilisant son pouvoir discrétionnaire de régularisation, la situation du requérant étant régie par l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. Les décisions d'OQTF et de fixation du pays de destination, étant légalement subordonnées au refus de titre de séjour, ont été également validées.

24 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2529228(TA75-2529228)

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête d'un ressortissant sri-lankais demandant l'annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé qu'il n'avait pas compétence pour contrôler l'appréciation des faits par la Cour nationale du droit d'asile, fondement de l'OQTF, et que le requérant n'apportait pas d'éléments suffisants pour établir un risque de traitement contraire à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en cas de retour au Sri Lanka. La décision s'appuie sur les articles L. 131-1 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

24 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA75-2529335(TA75-2529335)

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante tchadienne, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour, de l'obligation de quitter le territoire (OQTF) et de la fixation du pays de destination pris par le préfet de police. Le tribunal a jugé que l'administration avait correctement appliqué l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en estimant que la situation de la requérante ne présentait pas de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels justifiant une régularisation. Il a également considéré que les autres moyens, notamment ceux fondés sur les articles L. 423-23 et L. 721-4 du même code ainsi que sur les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés.

24 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2529384(TA75-2529384)

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le refus était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste dans l'appréciation de la situation personnelle de l'intéressé, notamment au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la procédure était régulière, l'obligation de consulter la commission du titre de séjour n'étant pas applicable en l'absence de preuve d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans.

24 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA75-2602084(TA75-2602084)

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l'OFII d'accorder des conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile. Le tribunal a annulé la décision de l'OFII, considérant que le refus, fondé sur un délai de 90 jours, ne prenait pas en compte la vulnérabilité de la requérante, mère isolée avec deux jeunes enfants sans ressources. La décision s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent une évaluation de la vulnérabilité.

24 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2602588(TA75-2602588)

**Sujet principal** : Recours contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai de départ volontaire, assortie d'une interdiction de retour de 36 mois, prise à l'encontre d'un ressortissant congolais condamné pour des infractions liées aux stupéfiants. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (8e Section - MESD). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et confirme la légalité de la décision préfectorale. Il écarte tous les moyens soulevés (incompétence, motivation insuffisante, méconnaissance des droits de la défense, erreur manifeste d'appréciation et violation des conventions internationales), estimant notamment que la décision est suffisamment motivée et a été prise après un examen individuel de la situation. **Textes appliqués** : Le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 612-10), ainsi que les règles de procédure administrative.

24 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA75-2602670(TA75-2602670)

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision de l'OFII refusant les conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile enceinte. La juridiction a jugé que le refus, motivé par le rejet d'une orientation régionale, méconnaissait l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car il ne prenait pas en compte la vulnérabilité de la requérante et son motif légitime (grossesse et isolement). L'OFII est enjoint de réexaminer la demande dans un délai de sept jours.

24 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA75-2602673(TA75-2602673)

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en formation d'ordonnance rectificative, a fait droit à une demande de rectification d'erreur matérielle. Le sujet principal concerne la correction du nom du conseil du requérant, erronément désigné dans le dispositif d'un jugement antérieur. La juridiction a ordonné de substituer "Me Richebourg" à "Me Pafundi" dans l'article 4 du jugement n°2602673/8, en application de l'article R. 741-11 du code de justice administrative.

24 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2603612(TA75-2603612)

Le Tribunal administratif de Paris, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. D... visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de renouvellement de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La juridiction a jugé le recours irrecevable pour tardiveté, l'arrêté ayant été notifié à l'adresse déclarée par l'intéressé en octobre 2024 et la requête n'étant enregistrée qu'en février 2026. Cette solution s'appuie sur les dispositions des articles L. 911-1 et L. 614-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatives aux délais de recours.

24 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA75-2511361(TA75-2511361)

**Sujet principal** : Demande d'injonction de relogement d'une personne reconnue prioritaire et en situation d'urgence par une commission de médiation. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal fait droit à la requête. Il enjoint au préfet de la région d'Île-de-France d'assurer le relogement de M. B..., sous astreinte de 200 euros par mois de retard à compter du 1er mai 2026. **Textes appliqués** : L'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui permet au juge d'ordonner le relogement lorsque, après une décision de priorité et d'urgence d'une commission de médiation, aucune offre adaptée n'a été faite dans le délai légal et que la situation d'urgence persiste.

24 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA75-2511512(TA75-2511512)

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'une demande d'injonction de relogement d'urgence. Le juge a constaté que le requérant, désigné comme prioritaire par la commission de médiation, n'avait reçu aucune offre de logement adaptée dans le délai légal et se trouvait dans une situation d'urgence. En application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a enjoint à l'État d'assurer son relogement et a assorti cette injonction d'une astreinte.

24 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA75-2511659(TA75-2511659)

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a ordonné à l'État (représenté par le préfet de Paris) de reloger en urgence un demandeur reconnu prioritaire par une commission de médiation. Le juge a constaté que l'administration n'avait pas proposé de logement adapté dans le délai légal et que la situation d'urgence persistait. Cette injonction, assortie d'une astreinte, est fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

24 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA75-2511769(TA75-2511769)

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint à l'État de reloger d'urgence M. A... et sa fille. Le juge a constaté que le requérant, désigné comme prioritaire et devant être logé en urgence par une commission de médiation, n'avait reçu aucune offre adaptée dans le délai légal et que sa situation précaire persistait. L'injonction est assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, appliquant les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

24 février 2026Résumé IA
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