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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Paris

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Paris

95 274 décisions disponibles — page 170/4764

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA75-2506796(TA75-2506796)

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté préfectoral du 26 février 2025 obligeant un ressortissant chilien à quitter le territoire français, fixant son pays de destination et prononçant une interdiction de retour. La juridiction a retenu que l'étranger, détenteur d'une attestation de demande d'asile valable, bénéficiait d'un droit au maintien sur le territoire en vertu de l'article L. 541-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'administration n'ayant pas prouvé que sa demande avait été statuée. Par conséquent, le tribunal a également annulé les mesures connexes et enjoint au préfet de procéder au réexamen de la situation administrative de l'intéressé.

23 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA75-2507432(TA75-2507432)

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de rejet d'un titre de séjour opposée à un ressortissant malien. Le juge a retenu que l'administration, ayant gardé le silence sur la demande de communication des motifs de cette décision implicite, avait méconnu les dispositions des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Cette illégalité rendait la décision de rejet nulle, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés par le requérant.

23 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA75-2509882(TA75-2509882)

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C..., une ressortissante camerounaise, visant l'annulation d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était régulière en la forme (compétence du signataire, motivation suffisante) et en le fond, considérant que la requérante ne démontrait pas, au regard de sa situation personnelle et professionnelle (rémunération inférieure au SMIC, absence de liens familiaux en France), l'existence de motifs exceptionnels ou humanitaires justifiant l'admission au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également jugé que ce refus ne méconnaissait ni l'accord franco-camerounais du 24 janvier 1994 ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

23 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA75-2511178(TA75-2511178)

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de refus de délivrance d'une carte de résident à un ressortissant ivoirien, père d'un enfant mineur reconnu réfugié. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui accorde ce titre aux parents d'un enfant réfugié mineur. Elle a enjoint à l'administration de délivrer la carte dans un délai de deux mois, tout en rejetant la demande d'allocation de frais.

23 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA75-2516238(TA75-2516238)

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté préfectoral du 7 avril 2025 ordonnant à un ressortissant afghan de quitter le territoire français. La juridiction a retenu un moyen d'office, considérant que la décision de la Cour nationale du droit d'asile (CNDA) du 2 octobre 2025, reconnaissant à l'intéressé la qualité de réfugié, avait un effet rétroactif et privait ainsi la mesure d'éloignement de base légale. Cette solution s'appuie sur les dispositions des articles L. 611-1 et L. 613-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

23 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2516757(TA75-2516757)

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête d'un ressortissant sri-lankais demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction estime que le préfet de police a procédé à un examen particulier de la situation et que son refus, fondé sur l'absence de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'est entaché ni d'erreur de fait, ni d'erreur manifeste d'appréciation, et ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

23 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2601615(TA75-2601615)

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder des conditions matérielles d'accueil. La juridiction a estimé que la décision contestée était suffisamment motivée et que l'OFII avait procédé à l'examen requis de sa situation personnelle. La requérante a toutefois été admise provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

23 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2601702(TA75-2601702)

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation d'un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile vers la Croatie au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, notamment en écartant le moyen d'incompétence de son signataire et en estimant que la motivation était suffisante au regard de l'article L. 572-1 du CESEDA. La décision s'appuie principalement sur le règlement (UE) n° 604/2013 (règlement Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

23 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2602126(TA75-2602126)

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi en référé-liberté, a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté de maintien en rétention administrative d'un ressortissant égyptien. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen individuel, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier ses articles L. 754-2 à L. 754-4, relatifs au maintien en rétention lors d'une demande d'asile.

23 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2602468(TA75-2602468)

Le Tribunal administratif de Paris, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... visant à enjoindre au préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. La juridiction a estimé que le silence gardé par l'administration sur sa demande, déposée le 23 septembre 2025, avait fait naître une décision implicite de rejet au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, en l'absence de péril grave justifiant de faire obstacle à cette décision, le juge des référés ne pouvait pas ordonner la mesure sollicitée.

23 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2602767(TA75-2602767)

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. C... visant à suspendre l'arrêté du préfet de police lui refusant l'agrément en qualité d'agent de police municipale. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, irrégularité procédurale, erreur d'appréciation) ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

23 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2603112(TA75-2603112)

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler son arrêté de transfert vers l'Italie au titre du règlement Dublin III. La juridiction a jugé que la décision était régulière, notamment quant à la compétence de la signataire et à sa motivation suffisante au regard de l'article L. 742-3 du CESEDA et du règlement (UE) n° 604/2013. Elle a toutefois accordé à la requérante l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle.

23 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2603174(TA75-2603174)

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation du refus des conditions matérielles d'accueil opposé à une demandeuse d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur le 4° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (défaut de demande dans les 90 jours sans motif légitime), était suffisamment motivée et procédait d'un examen sérieux de la situation. Il a toutefois prononcé l'admission provisoire de la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

23 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA75-2603410(TA75-2603410)

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision du directeur de l'OFII refusant les conditions matérielles d’accueil à un demandeur d'asile péruvien. La juridiction a jugé que le refus, fondé sur un dépassement du délai de 90 jours pour déposer la demande d'asile, était illégal, car le requérant avait bien déposé sa demande dans ce délai. Le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la demande sous sept jours, en tenant compte de la situation particulière du requérant, et a prononcé son admission provisoire à l'aide juridictionnelle.

23 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2603512(TA75-2603512)

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder des conditions matérielles d’accueil. La juridiction a estimé que le refus, fondé sur le 4° de l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, était légal, le requérant ayant déposé sa demande d’asile au-delà du délai de 90 jours sans motif légitime. Les moyens soulevés, notamment l’incompétence, l’insuffisance de motivation et l’erreur d’appréciation, ont été écartés.

23 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2603514(TA75-2603514)

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler le refus des conditions matérielles d’accueil notifié par l’OFII. La juridiction a estimé que le refus, fondé sur le rejet par la requérante d’une orientation en région (article L. 551-15 du CESEDA), était légal, la décision étant motivée et tenant compte de l’absence de vulnérabilité particulière démontrée. Les moyens soulevés (incompétence, insuffisance de motivation, erreur manifeste d’appréciation) ont été écartés.

23 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2604108(TA75-2604108)

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d'une demande de suspension en référé d'un arrêté ministériel d'assignation à résidence d'un étranger. Le juge a rejeté la demande de suspension, estimant que le requérant ne démontrait pas l'existence d'une urgence à suspendre l'exécution de la mesure, ni un doute sérieux sur sa légalité. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

23 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2604177(TA75-2604177)

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant malien visant à enjoindre au préfet de police de lui délivrer un récépissé de séjour. Le juge estime que la délivrance d'une simple attestation de dépôt de demande constitue un refus implicite de délivrer le récépissé prévu à l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, ce qui fait obstacle à une injonction en référé. La requête est jugée irrecevable au titre de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

23 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA75-2604184(TA75-2604184)

Le Tribunal administratif de Paris a statué sur une demande de référé-liberté concernant le refus implicite d'enregistrement d'une demande d'admission exceptionnelle au séjour d'un étranger. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire en raison de l'urgence. Il a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension, l'administration ayant ultérieurement convoqué l'intéressé pour déposer son dossier, et a donné acte de son désistement concernant l'injonction. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

23 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA75-2604186(TA75-2604186)

Sujet principal : Demande d'injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de titre de séjour étudiant. Juridiction : Tribunal Administratif de Paris (juge des référés). Solution retenue : Non-lieu à statuer sur la demande d'injonction, celle-ci ayant perdu son objet après que l'administration eut convoqué la requérante. Condamnation de l'Etat à verser 800 euros à la requérante au titre des frais exposés. Textes appliqués : Articles L. 521-3 (référé mesures utiles) et L. 761-1 (frais irrépétibles) du code de justice administrative.

23 février 2026Résumé IA
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