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Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant algérien, qui contestait le refus de délivrance d'une carte de résident. Le tribunal a jugé que la décision du préfet de police était suffisamment motivée et que la commission du titre de séjour n'avait pas à être consultée dans ce cas, l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 constituant un régime complet. Il a également estimé que le requérant ne rapportait pas la preuve d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, condition de l'article 6-1 de l'accord franco-algérien, et n'établissait pas de violation de l'article 8 de la CEDH.
Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A... visant à annuler son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. La juridiction estime que les éléments produits par le requérant, principalement des bulletins de salaire, ne suffisent pas à établir des liens familiaux ou privés suffisamment intenses en France pour rendre la mesure disproportionnée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle considère également que le préfet de police n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant un délai de départ volontaire et en prononçant l'interdiction de retour, au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Le juge estime que le requérant, un ressortissant colombien, ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des conditions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'injonction de délivrer un titre de séjour est également rejetée, le juge des référés n'ayant pas le pouvoir d'enjoindre à l'administration de prendre une décision créatrice de droits.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a pris acte du désistement du requérant suite à l'obtention de son autorisation de travail. Le juge a néanmoins condamné l'État à verser 800 euros au requérant au titre des frais exposés pour l'instance, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision implicite de refus initiale n'a donc pas été examinée sur le fond.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers l'Espagne pour l'examen de sa demande d'asile. La juridiction a estimé que la décision de transfert, fondée sur le règlement Dublin III (règlement UE n° 604/2013) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et ne révélait pas de défaut d'examen de la situation personnelle du requérant. Le tribunal a toutefois prononcé l'admission provisoire de M. C... à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la demande de suspension en référé d'un rejet implicite de titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, car le requérant disposait d'une attestation de prolongation d'instruction lui conférant un séjour régulier jusqu'en mai 2026, écartant ainsi le risque immédiat de placement en rétention ou d'atteinte grave à sa situation. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
**Sujet principal** : Annulation d'une décision de l'OFII mettant fin aux conditions matérielles d'accueil d'un demandeur d'asile. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (8e section - MESD). **Solution retenue** : Le tribunal annule la décision de l'OFII du 20 janvier 2026 et enjoint à l'office de réexaminer la situation du requérant dans un délai d'un mois. L'annulation est fondée sur le vice de procédure, l'OFII n'ayant pas respecté la procédure contradictoire prévue à l'article D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en omettant de notifier son intention au demandeur et de lui laisser un délai pour présenter ses observations. **Textes appliqués** : Article D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (procédure contradictoire). Le tribunal admet également le requérant à l'aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que l'arrêté est suffisamment motivé et que les autres moyens, tirés notamment d'une erreur manifeste d'appréciation sur la menace à l'ordre public et d'une méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, ne sont pas assortis des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé. La décision est rendue par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes présentant des moyens manifestement infondés ou insuffisamment précisés.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que les moyens soulevés par le requérant, notamment sur l'incompétence, le défaut de motivation ou la méconnaissance de sa vie privée, sont soit manifestement infondés, soit insuffisamment précis et étayés pour être examinés au fond. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant un rejet par ordonnance dans ces cas.
Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. A... C... visant à contester le refus de remise gracieuse d'une dette d'aide personnelle au logement. La juridiction constate que la requête, non signée, est manifestement irrecevable au regard des articles R. 431-4 et R. 222-1 du code de justice administratif. Le requérant, invité à régulariser cette omission, ne l'ayant pas fait, l'ordonnance de rejet est prononcée.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a rejeté la requête de M. B... qui sollicitait des injonctions contre la Défenseure des droits et le ministre de la justice. La juridiction a estimé que le requérant ne justifiait pas de l'urgence requise pour cette procédure et que sa demande était manifestement mal fondée. En conséquence, l'ordonnance de rejet a été prononcée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
**Sujet principal** : Demande d'injonction urgente (référé) pour contraindre le préfet de police à convoquer un ressortissant étranger en vue de la remise de sa carte de résident. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Non-lieu à statuer sur la demande d'injonction, car l'administration a pris l'initiative de lancer la fabrication de la carte après l'introduction de la requête, rendant la demande sans objet. Les conclusions relatives aux frais sont rejetées. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé "mesures utiles") et article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (cadre du titre de séjour).
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait une injonction à l'encontre de la Défenseure des droits et du ministre de la justice pour violation de son droit d'accès au service public. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de l'urgence requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative et que sa demande était manifestement mal fondée. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, permettant un rejet sans instruction.
Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une requête en excès de pouvoir visant l'annulation de décisions refusant la délivrance de cartes de séjour pluriannuelles (mention "talent-salarié qualifié" puis "profession artistique et culturelle") à une ressortissante australienne. Le tribunal a annulé la décision du 25 juillet 2024, estimant que le préfet de police avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne reconnaissant pas la qualité de salarié qualifié de la requérante au sens de l'article L. 421-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En revanche, il a rejeté la demande d'annulation de la décision du 7 avril 2025, considérant que le préfet avait légalement apprécié que l'activité de la requérante ne relevait pas de la catégorie "profession artistique et culturelle" au sens de l'article L. 421-20 du CESEDA.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et les mesures d'éloignement. La juridiction a estimé que le préfet avait légalement motivé son refus en se fondant sur une condamnation pour agression sexuelle sur mineur constituant une menace pour l'ordre public, conformément aux articles du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les décisions attaquées, y compris l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour, ont ainsi été jugées régulières.
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son arrêté de transfert vers l'Italie au titre du règlement Dublin III. La juridiction a jugé que l'arrêté était légal, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence du signataire et de l'insuffisance de motivation. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 (règlement Dublin III) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a examiné une demande d'injonction visant à contraindre le préfet de police à convoquer le requérant pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. La juridiction a constaté un non-lieu à statuer sur la demande principale, celle-ci étant devenue sans objet après que l'administration eut procédé à la convocation du requérant. Les autres conclusions, notamment la demande de provision sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-suspension, rejette la demande de Mme A... visant à suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction estime que les conclusions relatives à l'obligation de quitter le territoire (OQTF) sont irrecevables, car leur exécution est déjà suspendue de plein droit par l'introduction d'un recours au fond (article L. 722-7 du CESEDA). Concernant le refus de titre de séjour, le juge ne retient pas l'existence d'un doute sérieux sur sa légalité au regard des conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
**Sujet principal** : Demande d'injonction au préfet de police de statuer sur une demande de titre de séjour "Passeport Talent" et de délivrer un document provisoire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge donne acte du désistement pur et simple de la requérante, constatant ainsi un non-lieu à statuer. Ce désistement fait suite à la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction par l'administration. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé "mesures utiles").
Le Tribunal administratif de Paris a rejeté une demande de référé-liberté (article L. 521-3 du code de justice administrative) formée par une ressortissante coréenne. La requérante demandait une injonction au préfet pour l'enregistrement et l'instruction de sa demande de changement de statut de séjour, ainsi que la délivrance d'une attestation provisoire de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car la demande concernait un changement de statut et non un simple renouvellement, et que la requérante n'apportait pas la preuve de circonstances particulières justifiant une intervention en urgence.