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Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de la société CORELIS visant à suspendre la fermeture administrative de son magasin. Le juge estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, n'est pas caractérisée. Il considère que les éléments produits par la société ne démontrent pas une atteinte grave et immédiate nécessitant une intervention dans un délai de 48 heures.
**Sujet principal** : Demande en référé-liberté pour obtenir la délivrance d'un titre de voyage pour étranger. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge rejette la requête. Il estime que la condition d'urgence particulière requise par la procédure de référé-liberté n'est pas caractérisée, malgré le délai de traitement de la demande et un projet de voyage pour fiançailles. **Textes appliqués** : Articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative (conditions du référé-liberté et rejet sans instruction).
Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de Mme D... A... visant à annuler le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction estime que les décisions attaquées ont été prises par une autorité compétente, sont suffisamment motivées et ne méconnaissent pas l'examen de la situation personnelle de l'intéressée. Elle fonde sa décision sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1 et L. 613-1) et du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B... visant à annuler son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que l'arrêté, pris en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), a été signé par une autorité compétente et que le requérant a bien été entendu préalablement à sa prise. Elle écarte ainsi les principaux moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence et à la méconnaissance du droit à être entendu.
Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. La juridiction estime que le signataire de l'arrêté était compétent et que le refus, fondé sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, n'est entaché ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation. Elle écarte également l'application des articles L. 435-1 et L. 435-4 du CESEDA, considérant que l'accord bilatéral constitue le régime complet pour les ressortissants algériens.
Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a rejeté la requête en annulation, considérant notamment que la décision avait été signée par une autorité compétente en vertu d'une délégation régulière et que les moyens soulevés, dont la méconnaissance de la procédure contradictoire, n'étaient pas fondés au regard des dispositions spécifiques du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant tunisien contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et une interdiction de retour de 36 mois. Le tribunal a jugé que les arrêtés, pris à la suite de l'interpellation du requérant pour des faits de violence et rébellion, n'étaient entachés ni d'incompétence, ni d'un défaut d'examen individuel, ni d'une erreur de fait. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 611-1, pour fonder la légalité de la mesure d'éloignement.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que le préfet de police pouvait légalement prendre cette mesure, car le droit de séjour du requérant avait pris effet suite au rejet de sa demande de réexamen d'asile selon une procédure accélérée, conformément aux articles L. 542-2 et L. 531-24 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Concernant le pays de destination, le tribunal a estimé que le requérant n'apportait pas d'éléments suffisants pour établir un risque de traitement contraire à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Paris a statué sur une demande en référé-liberté (article L. 521-3 du code de justice administrative) concernant le renouvellement d'un titre de séjour. Le requérant ayant obtenu une convocation de la préfecture postérieurement à son recours, le juge a donné acte de son désistement. Il a néanmoins condamné l'État à verser 800 euros au requérant au titre des frais d'instance (article L. 761-1 du CJA).
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a ordonné au préfet de police d'instruire la demande de titre de voyage d'un réfugié dans un délai de 15 jours. Le juge a considéré que le délai d'instruction de plus de six mois, justifié par l'administration par l'attente d'un bulletin de casier judiciaire, causait un préjudice grave et immédiat au requérant en l'empêchant de voyager, caractérisant ainsi l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La mesure a été jugée utile et ne faisant pas obstacle à l'exécution d'une décision administrative.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., de sa demande d'injonction au préfet de la Seine-Saint-Denis concernant l'examen de son dossier de titre de séjour. Le juge constate ainsi un non-lieu à statuer sur le fond de la requête, sans examiner les conditions d'urgence ou d'utilité de la mesure sollicitée. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de donner acte d'un désistement.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction contre le préfet de police pour obtenir un rendez-vous afin de déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la requérante avait pu déposer sa demande et obtenir un récépissé après l'introduction de sa requête, ce qui a rendu sa demande sans objet. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande principale et a rejeté la demande de condamnation de l'Etat aux dépens.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête d'un ressortissant russe demandant une injonction au préfet de police pour obtenir un rendez-vous afin de déposer une demande de duplicata de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant ne démontrait pas l'urgence requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, car il n'avait pas épuisé toutes les solutions proposées par l'administration. Par conséquent, les demandes d'aide juridictionnelle provisoire et de condamnation aux dépens ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif de Paris a statué sur une demande en référé concernant un refus de délivrance de carte de résident. Le requérant a été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et s'est désisté de ses demandes de suspension et d'injonction. Le juge a mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'une demande de modification d'une précédente injonction et de liquidation d'une astreinte concernant le réexamen d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a rejeté la demande de nouvelle injonction et d'augmentation de l'astreinte, considérant que l'administration avait, entre-temps, procédé au réexamen ordonné, rendant la demande sans objet. En revanche, il a liquidé l'astreinte initiale de 100 euros par jour de retard, sur le fondement des articles L. 521-4 et L. 911-7 du code de justice administrative, pour la période d'inexécution constatée.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... comme étant manifestement irrecevable. La juridiction a constaté que la requête, qui visait l'annulation d'un arrêté accordant un congé de longue maladie, ne contenait l'exposé d'aucun moyen juridique, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Elle a donc appliqué l'article R. 222-1 (4°) du même code pour rejeter la demande sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Paris donne acte du désistement pur et simple des requérants, qui met fin à l'instance. Le litige portait sur une demande de décharge de la taxe sur les logements vacants, mais l'administration avait déjà accordé le dégrèvement sollicité. La juridiction s'est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour valider ce désistement.
Le Tribunal administratif de Paris statue sur une requête en excès de pouvoir visant le refus de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. La juridiction constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, le titre de séjour ayant été délivré après l'introduction du recours, rendant la requête sans objet. Elle condamne néanmoins l'État à verser à la requérante la somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Paris rejette, par ordonnance, la requête d’un conducteur de taxi visant à annuler un retrait de sa carte professionnelle pour 50 jours. Le retrait avait été prononcé pour refus de transporter une personne à mobilité réduite. Le tribunal applique l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative, estimant que les arguments personnels du requérant (charge de famille) sont sans incidence sur la légalité de la sanction.
Le Tribunal administratif de Paris rejette par ordonnance un recours pour excès de pouvoir contre une décision d'affectation pénitentiaire. Il considère que cette décision, qui a transféré le requérant au centre pénitentiaire de Poitiers-Vivonne, constitue une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours, car elle ne porte pas une atteinte caractérisée à ses libertés ou droits fondamentaux. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter une requête jugée manifestement irrecevable.