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Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux d'éloignement et d'interdiction de retour. Le tribunal a estimé qu'il n'était pas territorialement compétent, car le requérant résidait dans les Hauts-de-Seine à la date des décisions attaquées. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a transmis le dossier au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, compétent pour le lieu de résidence de l'intéressé.
Le Tribunal administratif de Paris, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF), se déclare incompétent. Il constate que le requérant résidait dans l'Essonne lors de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet par ordonnance le dossier au Tribunal administratif de Versailles, juridiction territorialement compétente.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui demandait l'attribution d'un logement adapté. Le tribunal constate que le recours, formé le 9 décembre 2025, est intervenu après l'expiration du délai de quatre mois pour agir, qui courait à compter du 6 août 2025 selon la notification de la commission de médiation. La requête est donc jugée manifestement irrecevable en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les délais stricts prévus aux articles R. 778-2 du même code et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation n'ayant pas été respectés.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre la suspension du permis de conduire du requérant. Il a estimé que le litige, relatif à une mesure de police individuelle, relevait de la compétence territoriale du tribunal du lieu de résidence du requérant. En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a donc transmis le dossier au Tribunal administratif de Montreuil, le requérant résidant en Seine-Saint-Denis.
La requérante contestait une saisie administrative à tiers détenteur émise pour recouvrer un indu de RSA devant le Tribunal administratif de Paris. Par ordonnance, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence. Il a jugé que ce contentieux du recouvrement relève exclusivement du juge judiciaire, en application des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de l'association ASALEE visant à enjoindre aux caisses d'assurance maladie de verser une subvention impayée. Le juge estime que la décision administrative du 28 janvier 2026, notifiant le refus de paiement, fait obstacle à l'ordonnance d'injonction sollicitée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, l'association ne justifiant pas de l'existence d'un péril grave à prévenir. La solution est rendue par ordonnance de référé.
Le Tribunal administratif de Paris, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), statue sur une question de compétence territoriale. Considérant que le requérant résidait de manière stable au Portugal à la date de la décision attaquée, le tribunal applique les articles R. 312-1 et R. 312-8 du code de justice administrative. Il en déduit que le tribunal administratif de Melun est compétent et ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), d'interdiction de retour et de fixation de pays de renvoi. La juridiction a déclaré son incompétence territoriale, considérant que le litige relevait du tribunal administratif de Montreuil, lieu de résidence du requérant à la date des décisions attaquées. Elle a donc ordonné la transmission du dossier à cette juridiction, en application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande d’une candidate visant à participer par visioconférence à l’épreuve orale du concours externe de contrôleur des finances publiques 2026. La juge des référés estime que la mesure sollicitée n’a pas le caractère provisoire ou conservatoire requis et ferait obstacle à la décision administrative de refus, rendant la requête manifestement irrecevable. La décision est fondée sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait des injonctions contre le greffe d'une chambre disciplinaire de l'ordre des médecins. Le juge a estimé que les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative ne l'habilitaient pas à intervenir dans le déroulement d'une procédure juridictionnelle en cours devant une juridiction ordinale. Par conséquent, la demande a été jugée manifestement irrecevable et rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un avertissement scolaire. La requête est jugée irrecevable car elle n'est pas accompagnée de la copie de la requête en annulation principale, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge applique l'article L. 522-3 du même code pour rejeter une demande manifestement irrecevable sans examen du fond.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus de réinscription en master 1. La requérante n'a pas démontré l'existence d'un moyen créant un doute sérieux sur la légalité de la décision universitaire. L'ordonnance est rendue en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, la demande apparaissant manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-suspension, rejette les demandes de Mme B... et M. D... visant à suspendre le rejet de leur admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, considérant que le refus initial de titre de séjour en mai 2024 n'a pas créé une situation de gravité suffisamment immédiate. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Paris, saisi d'une demande d'indemnisation pour préjudice lié à un décès imputable au service public, a statué par ordonnance. Il a constaté que la résidence des requérants se situe dans le ressort du tribunal administratif de Montpellier. En application des articles R. 312-14 3° et R. 221-3 du code de justice administrative, il a en conséquence transmis le dossier à cette juridiction territorialement compétente.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement et d'interdiction de retour. Le tribunal a constaté que le requérant résidait dans les Yvelines à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a déclaré incompétent et a transmis le dossier au tribunal administratif de Versailles, compétent territorialement.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé qu'elle n'était pas territorialement compétente pour connaître de ce litige, car le requérant résidait dans le Loiret à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, elle a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif d'Orléans, juridiction territorialement compétente.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... qui contestait une amende infligée par la SNCF. Le tribunal estime que le litige, relevant des relations entre un usager et un service public industriel et commercial, constitue un rapport de droit privé. Par conséquent, il se déclare incompétent au profit de la juridiction judiciaire, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête d'une ressortissante étrangère demandant l'injonction au préfet de police d'examiner sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la requérante s'était placée elle-même dans une situation d'urgence et qu'une décision implicite de rejet était née du silence de l'administration après quatre mois, conformément aux articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. De plus, le juge a considéré qu'un refus de délivrance d'un récépissé avait déjà été opposé à la requérante, faisant obstacle à la mesure sollicitée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet d'une demande de mutation dérogatoire d'un fonctionnaire. Considérant que le requérant était affecté à Dieppe (Seine-Maritime) à la date de la décision attaquée, le tribunal s'est déclaré incompétent. Il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Rouen, en application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative qui attribuent la compétence au tribunal du lieu d'affectation.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a estimé qu'il n'était pas territorialement compétent, car l'intéressé résidait dans les Yvelines à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a donc transmis le dossier au Tribunal administratif de Versailles, qui est la juridiction compétente.