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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Paris

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Paris

95 274 décisions disponibles — page 61/4764

OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA75-2601142(TA75-2601142)

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrer un titre de séjour. Constatant que le préfet avait ultérieurement accordé un certificat de résidence au requérant, le juge a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, celle-ci étant devenue sans objet. Cependant, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser au requérant une somme de 1 000 euros.

23 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA75-2600451(TA75-2600451)

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a examiné un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrer un titre de séjour. Le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, le préfet ayant délivré postérieurement le certificat de résidence sollicité. La juridiction a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire et a condamné l'Etat à lui verser une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative si l'aide définitive n'est pas accordée.

23 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2600982(TA75-2600982)

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. A... visant à annuler un arrêté de reconduite à la frontière. Le juge constate que le recours, formé le 12 janvier 2026 contre un arrêté notifié le 5 décembre 2025, est manifestement tardif, ayant été introduit hors du délai d'un mois prévu par l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête est donc déclarée irrecevable en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

23 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2601434(TA75-2601434)

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... comme étant manifestement irrecevable pour tardiveté. Le recours contre l'arrêté préfectoral du 12 septembre 2024 (refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire) a été introduit hors du délai de 30 jours prévu par les articles L. 614-4 du CESEDA et R. 776-2 du code de justice administrative. La notification de la décision, réputée faite le 25 septembre 2024, rendait le recours tardif au regard de l'article R. 421-1 du même code.

23 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2605606(TA75-2605606)

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Le sujet principal est le recours contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La juridiction constate que le recours, enregistré le 20 février 2026, est tardif car l'arrêté contesté du 28 juin 2025 a été notifié le 7 juillet 2025, dépassant ainsi le délai d'un mois prévu par les articles L. 911-1 et L. 614-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

23 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA75-2607051(TA75-2607051)

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir dirigé contre le refus d'entrée au titre de l'asile. Cette solution est motivée par le fait que la requérante, suite à une décision de la cour d'appel, a pu entrer sur le territoire et y solliciter l'asile, privant ainsi sa demande d'objet. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour constater cette absence d'objet et a rejeté la demande d'allocation de somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

23 mars 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA75-2607391(TA75-2607391)

Le Tribunal administratif de Paris rejette la demande de suspension d'exécution d'un redressement fiscal. La requérante, qui contestait la mise en recouvrement d'impositions sur le revenu et de contributions sociales pour les années 2010 à 2019, n'a pas justifié de l'urgence de la situation. Le juge des référés a statué sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, considérant que les conditions légales pour ordonner une suspension n'étaient pas réunies.

23 mars 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA75-2505878(TA75-2505878)

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'une demande d'indemnisation pour préjudice lié à l'absence de relogement. La juridiction a retenu la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison de sa carence fautive à exécuter une décision de la commission de médiation reconnaissant la requérante comme prioritaire. Le tribunal a condamné l'État à verser à Mme B... la somme de 7 900 euros en réparation de son préjudice, mais a rejeté sa demande de remboursement de frais d'avocat distincts.

23 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2607288(TA75-2607288)

Sujet principal : Demande d'injonction en référé pour obtenir un rendez-vous en préfecture en vue du renouvellement d'un titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Paris (formation de référé). Solution retenue : Non-lieu à statuer, la convocation délivrée par la préfecture ayant rendu la demande sans objet. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles) ; conclusions sur les frais rejetées au titre de l'article L. 761-1 du même code.

23 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2608382(TA75-2608382)

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, rejette la demande d'annulation du rejet d'admission au titre de l'asile d'un ressortissant pakistanais maintenu en zone d'attente. Le tribunal écarte les moyens soulevés, notamment la violation alléguée du principe de confidentialité et une erreur dans l'appréciation du caractère manifestement infondé de la demande. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 352-1 et L. 352-2) et constate le respect des procédures légales.

23 mars 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA75-2419184(TA75-2419184)

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de la société CMC comme manifestement irrecevable. Le litige principal concernait la demande de réduction de la contribution économique territoriale au titre de 2021, fondée sur le mécanisme de plafonnement de la valeur ajoutée. La juridiction a jugé la demande tardive, car la réclamation présentée à l'administration le 6 février 2024 était postérieure au délai légal expirant le 31 décembre 2023, fixé par l'article R. 196-2 du livre des procédures fiscales. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

23 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2515613(TA75-2515613)

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, violation des articles 3 et 8 de la CEDH, erreur manifeste d'appréciation) sont soit manifestement infondés, soit inopérants, soit insuffisamment étayés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et applique la procédure de rejet par ordonnance prévue à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

23 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2523242(TA75-2523242)

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... A... visant à annuler un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte était manifestement infondé, et que les autres moyens, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, n'étaient pas suffisamment étayés pour en apprécier le bien-fondé. La décision a été prise en application de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes présentant des moyens manifestement infondés ou insuffisamment précisés.

23 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2523274(TA75-2523274)

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence de l'auteur de l'acte, à son défaut de motivation ou à la méconnaissance du droit d'être entendu, sont soit manifestement infondés, soit inopérants. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après le rejet définitif de la demande d'asile de la requérante.

23 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2600866(TA75-2600866)

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction visant à contraindre le préfet de police à délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction pour une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que le requérant avait, en cours d'instance, reçu une attestation de prolongation d'instruction valide via la plateforme ANEF. Par conséquent, la demande principale est devenue sans objet, et il n'y a pas lieu à statuer sur l'injonction, le surplus des conclusions étant rejeté. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé (article L. 521-3).

23 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2605159(TA75-2605159)

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de transfert Dublin. La juridiction a annulé l'arrêté du préfet de police du 10 février 2026 ordonnant le transfert de la requérante vers l'Espagne, au motif que la décision était insuffisamment motivée, notamment sur l'absence de risque de traitement inhumain ou dégradant. La solution s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 (règlement Dublin III) et l'article L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

23 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2605165(TA75-2605165)

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de M. B... visant à enjoindre au ministre de l'intérieur de rectifier son relevé d'information intégral. Le juge estime que la requête est irrecevable car la décision implicite de rejet d'un recours gracieux formé contre l'arrêté de suspension administrative fait obstacle à l'intervention du juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La juridiction met également hors de cause le ministre de l'intérieur, conformément à l'article R. 431-10 du même code, considérant que le préfet est le défendeur approprié.

23 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA75-2605178(TA75-2605178)

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a pris acte du désistement de la requérante concernant sa demande de suspension d'une décision préfectorale de clôture de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La juridiction a néanmoins condamné l'État à lui verser 800 euros au titre des frais exposés pour l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision attaquée était une mesure de clôture prise par le préfet de police le 9 décembre 2025.

23 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA75-2605180(TA75-2605180)

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le rejet implicite d'une demande de titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge des référés a constaté que la condition d'urgence n'était plus remplie, car l'administration avait finalement accordé le titre de séjour et délivré un récépissé en attendant sa fabrication. Par conséquent, le tribunal a prononcé le non-lieu à statuer sur la demande de suspension, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

23 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2607249(TA75-2607249)

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de M. A... visant à enjoindre au préfet de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas remplie, notamment parce que la demande de renouvellement avait été déposée hors délai et que le requérant ne démontrait pas de circonstances particulières justifiant une intervention en urgence. Les textes appliqués sont le code de justice administrative et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

23 mars 2026Résumé IA
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