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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Paris

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Paris

95 274 décisions disponibles — page 62/4764

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA75-2608131(TA75-2608131)

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête en référé d'un locataire demandant à son bailleur social, Paris Habitat, un hébergement temporaire et une mutation prioritaire pour raison de handicap. La juridiction estime que le litige, portant sur les relations contractuelles entre un locataire et son bailleur, relève de la compétence des tribunaux judiciaires et non du juge administratif. Elle fonde son rejet sur l'article L. 522-3 du code de justice administrative, qui permet d'écarter une demande manifestement incompétente.

23 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2608199(TA75-2608199)

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête d'un ressortissant soudanais demandant l'annulation du refus de son admission au titre de l'asile. Le juge estime que la consultation du compte-rendu d'entretien de l'OFPRA par le ministre de l'intérieur ne viole pas le principe de confidentialité. La décision est fondée sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

23 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA75-2406377(TA75-2406377)

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SCI Habitat Cavaignac visant à annuler l'arrêté municipal du 17 janvier 2024 refusant la transformation d'un local commercial en meublé de tourisme. La juridiction a jugé que le refus de la Maire de Paris était légal, car il était justifié par la nécessité de protéger l'environnement urbain et l'équilibre entre les fonctions de la ville, conformément au règlement municipal adopté sur le fondement du code du tourisme (articles L. 324-1-1 et R. 324-1-5). La demande d'injonction et de condamnation pécuniaire à l'encontre de la Ville a également été rejetée.

23 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2417986(TA75-2417986)

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus du ministre de la justice d'autoriser un changement de patronyme pour deux enfants mineurs. Le juge a estimé que les parents n'avaient pas apporté la preuve d'un intérêt légitime, caractérisé par des circonstances exceptionnelles ou un préjudice grave, tel que requis par l'article 61 du code civil. La décision administrative a donc été jugée conforme au principe de fixité du nom.

23 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA75-2420251(TA75-2420251)

Le Tribunal administratif de Paris a annulé le refus du ministre de la justice d'autoriser une requérante à changer de patronyme. La juridiction a estimé que le nom d'origine, source de moqueries, présentait un caractère ridicule et constituait donc un intérêt légitime au sens de l'article 61 du code civil. Elle a enjoint au ministre de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser une somme au titre des frais de procédure.

23 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA75-2427323(TA75-2427323)

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler le refus de la commission de médiation de Paris de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le tribunal a jugé que la commission n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation en estimant que l'urgence n'était pas caractérisée, le requérant étant déjà logé dans un logement correspondant à ses besoins et capacités. La décision s'appuie sur les dispositions du II de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

23 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2427529(TA75-2427529)

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler la décision de la commission de médiation de Paris qui avait refusé de classer sa demande de logement social comme prioritaire et urgente. Le tribunal a jugé que la commission, en se fondant sur l'absence de justification d'un accueil en logement de transition depuis plus de dix-huit mois, n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation dans l'application des critères légaux. La décision s'appuie principalement sur les dispositions de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

23 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA75-2501718(TA75-2501718)

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la commission de médiation de Paris de reconnaître le caractère prioritaire et urgent d'une demande de logement social. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par le préfet et a annulé la décision de la commission. Il a jugé que la commission avait commis une erreur de droit en méconnaissant les dispositions de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en ne procédant pas à un examen complet de la situation du requérant.

23 mars 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA75-2503466(TA75-2503466)

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande en responsabilité de l'État pour défaut de relogement. Le requérant, reconnu prioritaire par une commission de médiation, n'avait reçu aucune offre dans les délais légaux. Le tribunal a retenu la faute de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation et l'a condamné à verser 500 euros en réparation du préjudice subi.

23 mars 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA75-2503728(TA75-2503728)

Le Tribunal administratif de Paris a jugé une demande en responsabilité de l'État pour carence dans l'exécution d'une décision de relogement prioritaire. S'appuyant sur l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a retenu la faute de l'État pour n'avoir pas proposé de logement dans le délai légal, engageant ainsi sa responsabilité. Il a condamné l'État à verser 1 500 euros en réparation du préjudice et 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

23 mars 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA75-2504750(TA75-2504750)

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'une demande d'indemnisation pour préjudice lié à l'absence de relogement. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison de sa carence fautive à exécuter une décision de la commission de médiation reconnaissant le requérant comme prioritaire. Il a condamné l'État à indemniser M. B... pour les troubles dans ses conditions d'existence, en tenant compte de la persistance de la sur-occupation et des désordres du logement, pour la période courant depuis le 29 mai 2025.

23 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA75-2504890(TA75-2504890)

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la commission de médiation de Paris de reconnaître le caractère prioritaire et urgent d'une demande de logement social. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par le préfet (absence de conclusions et tardiveté) et a annulé la décision attaquée. Il a jugé, en application de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, que la commission avait commis une erreur d'appréciation en exigeant la production d'un jugement d'expulsion pour caractériser la menace d'expulsion.

23 mars 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA75-2505872(TA75-2505872)

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande d'indemnisation pour préjudice lié à l'absence de relogement. Il a reconnu la responsabilité de l'État pour carence fautive, fondée sur l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, suite à l'inexécution d'une décision de la commission de médiation. Le tribunal a condamné l'État à verser au requérant une somme de 600 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence et de son préjudice moral pour la période postérieure à un jugement antérieur.

23 mars 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA75-2505915(TA75-2505915)

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande en responsabilité de l'État pour carence dans l'exécution d'une décision de relogement prioritaire. La juridiction a retenu la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison de son absence d'offre de relogement dans le délai légal. Elle a condamné l'État à indemniser la requérante à hauteur de 3 800 euros pour ses troubles dans les conditions d'existence, mais a rejeté sa demande de remboursement de frais d'avocat.

23 mars 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA75-2505922(TA75-2505922)

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, devenue sans objet, mais a retenu la responsabilité de l'État pour carence fautive dans l'exécution d'une décision de la commission de médiation reconnaissant le requérant comme prioritaire au relogement d'urgence. Le tribunal a condamné l'État à verser au requérant une indemnité de 3 600 euros pour réparer les troubles dans ses conditions d'existence résultant de l'absence de relogement. Cette décision s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur l'article L. 761-1 du code de justice administratif pour la condamnation aux dépens.

23 mars 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA75-2505924(TA75-2505924)

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande en responsabilité de l'État pour carence fautive dans l'exécution d'une décision de relogement prioritaire. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence d'offre de relogement dans le délai légal de six mois suivant la décision de la commission de médiation. Il a condamné l'État à indemniser le requérant à hauteur de 3 600 euros pour les troubles dans ses conditions d'existence, mais a rejeté sa demande de remboursement de frais d'avocat distincts.

23 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2506033(TA75-2506033)

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'une demande en responsabilité de l'État pour carence fautive dans l'exécution d'une décision de la commission de médiation reconnaissant Mme A... comme prioritaire et devant être relogée d'urgence. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, pour la période postérieure à un précédent jugement. Il a alloué à la requérante une indemnité de 500 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence et de son préjudice moral.

23 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2506035(TA75-2506035)

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande en responsabilité de l'État pour carence fautive dans l'exécution d'une décision de relogement prioritaire. Le tribunal a condamné l'État à indemniser le requérant pour les troubles dans ses conditions d'existence survenus entre le 18 mai 2024 et son relogement effectif le 26 août 2025, en application de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. La juridiction a également alloué une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

23 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2506200(TA75-2506200)

**Sujet principal** : Recours contre le refus de la commission de médiation de Paris de reconnaître le caractère prioritaire et urgent d'une demande de logement social. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (4e Section - 2e Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que la commission de médiation n'a pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que la situation de suroccupation du logement (un T3 de 52 m² pour 5 personnes) n'était pas caractérisée au sens des textes applicables. **Textes appliqués** : L'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation (conditions de saisine prioritaire) et l'article R. 441-14-1 du même code (critères d'appréciation de la priorité et de l'urgence).

23 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2507013(TA75-2507013)

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler la décision de la commission de médiation de Paris qui avait refusé de le reconnaître comme prioritaire et devant être logé d'urgence. Le tribunal a jugé que la commission, en relevant des incohérences dans le dossier du requérant concernant son statut de logement, n'avait pas commis d'erreur d'appréciation et avait suffisamment motivé sa décision. La juridiction a appliqué les dispositions du code de la construction et de l'habitation, notamment l'article L. 441-2-3, relatives à la procédure du droit au logement opposable (DALO).

23 mars 2026Résumé IA
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