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Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de la commission de médiation de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le tribunal a jugé que la commission, en application des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en relevant des incohérences dans le dossier du requérant concernant sa situation familiale, ce qui ne lui permettait pas de caractériser l'urgence alléguée. La fin de non-recevoir soulevée par le préfet pour défaut de production de la décision attaquée a été écartée, la pièce étant présente dans le dossier.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... qui contestait le refus de la commission de médiation de Paris de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le tribunal a d'abord écarté l'exception d'irrecevabilité pour tardiveté soulevée par le préfet, ce dernier n'ayant pas rapporté la preuve de la date de notification de la décision attaquée. Sur le fond, il a jugé que la commission, en application des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que le requérant n'avait pas fourni d'éléments suffisants, notamment une attestation d'hébergement, pour caractériser une situation d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus de la commission de médiation de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le tribunal a écarté les fins de non-recevoir soulevées par le préfet concernant la production de la décision et les conclusions, mais a jugé que la requérante n'apportait pas la preuve du caractère insalubre de son logement, condition nécessaire pour bénéficier d'une saisine sans délai de la commission. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'une demande d'indemnisation pour préjudice lié à l'absence de relogement. Le juge a retenu la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison de sa carence fautive à exécuter une décision de la commission de médiation reconnaissant la requérante comme prioritaire. La juridiction a condamné l'État à verser à Mme A... la somme de 2 800 euros en réparation de l'ensemble de son préjudice, mais a rejeté sa demande de remboursement de frais d'avocat.
Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours en excès de pouvoir contre le refus de la commission de médiation de Paris de reconnaître le caractère prioritaire et urgent d'une demande de logement social. Le tribunal a annulé la décision de la commission, estimant que son unique motif de rejet, fondé sur une prétendue situation de concubinage non établie, constituait une erreur d'appréciation et une insuffisance de motivation. La juridiction a appliqué les dispositions du II de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs arrêtés préfectoraux (obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et assignation à résidence) pris à l'encontre d'un ressortissant étranger. Le requérant invoquait notamment des vices de procédure, un défaut de motivation et une méconnaissance de ses droits au titre de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les décisions attaquées étaient légales et suffisamment motivées au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant bangladais, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le refus était suffisamment motivé et que l'administration avait procédé à l'examen requis de sa situation personnelle. Elle a jugé que les conditions pour une admission exceptionnelle au séjour, prévues notamment aux articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas remplies en l'espèce.
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du préfet de police ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile vers l'Espagne. La juridiction a retenu un vice de forme, l'acte attaqué n'étant pas signé et ne mentionnant pas l'identité ou la qualité de son auteur, ce qui constitue une incompétence. Le tribunal a également admis le requérant à l'aide juridictionnelle à titre provisoire et a enjoint à l'administration de réexaminer sa situation sous trois mois en lui délivrant une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.
Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le rejet implicite d'une demande de carte de résident présentée par une réfugiée. Le juge a rejeté la demande de suspension, estimant qu'aucune décision implicite de rejet n'était encore née, l'administration ayant délivré des attestations de prolongation d'instruction valables jusqu'en juin 2026. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation du refus de son admission au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment la violation présumée de la confidentialité de sa demande et les conditions de son entretien, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier ses articles L. 352-1 et L. 352-2, relatifs au caractère manifestement infondé d'une demande d'asile à la frontière.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation et la méconnaissance du droit d'être entendu, sont manifestement infondés ou inopérants. Elle constate que le requérant ne bénéficiait plus du droit de se maintenir sur le territoire, la Cour nationale du droit d'asile ayant rejeté son recours, conformément aux articles L. 542-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les demandes principales des requérants. Ces derniers sollicitaient le versement d'intérêts moratoires sur des restitutions d'impôt, mais l'administration avait déjà procédé à leur paiement avant le jugement, rendant ces conclusions sans objet. Le tribunal a également rejeté leur demande d'allocation d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés dans le litige.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction relative à un titre de séjour, le préfet ayant délivré une carte de séjour temporaire après l'introduction du recours. La juridiction a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... contestant le calcul de son allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE). Le tribunal estime que le litige, qui concerne une prestation d'assurance chômage servie par France Travail, relève manifestement de la compétence de la juridiction judiciaire. Cette solution s'appuie sur les articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, qui attribuent le contentieux de ces allocations au juge judiciaire.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a examiné un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrer un titre de séjour. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, la préfecture ayant délivré une carte de séjour temporaire après l'introduction de la requête. Cependant, il a condamné l'État à verser 1 000 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.
Le Tribunal administratif de Paris rejette une requête en excès de pouvoir par ordonnance. Le sujet principal est la demande d'injonctions adressées à l'administration pour faire cesser des traitements de données personnelles et pour ordonner à la police de modifier une plainte. La juridiction retient que le juge administratif ne dispose pas de pouvoirs généraux d'injonction à titre principal. La solution est le rejet de la requête comme manifestement irrecevable, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal concerne le refus d'une université d'accorder une dérogation pour un redoublement. La juridiction a constaté que la requérante n'avait pas produit la décision attaquée malgré une mise en demeure, violant ainsi les articles R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative. Le rejet est fondé sur l'article R. 222-1 du même code, relatif aux requêtes non régularisées.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. C..., de son recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement. En conséquence, le tribunal ne statue pas sur le fond de l'affaire. La décision s'appuie sur l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui habilite le magistrat désigné à constater un tel désistement.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête de Mme B... visant à enjoindre au préfet de délivrer un récépissé. Le juge a décliné sa compétence territoriale, estimant que le lieu de résidence de la requérante relevait du tribunal administratif de Melun. La décision s'appuie sur les articles L. 522-3 et R. 312-8 du code de justice administrative relatifs à la compétence territoriale pour les mesures de police.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a rejeté la requête de M. B... qui invoquait une atteinte à ses libertés fondamentales et à son droit d'accès au service public. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'une situation d'urgence justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La demande a donc été rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit nécessaire de procéder à une audience contradictoire.