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Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement et l'interdiction de retour d'un ressortissant algérien titulaire d'un titre de séjour portugais valide. La juridiction a retenu que le préfet avait commis une erreur de fait et d'appréciation en considérant que l'intéressé séjournait irrégulièrement en France et menaçait l'ordre public. Elle a également enjoint l'administration de procéder à l'effacement du signalement Schengen dans un délai d'un mois.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... visant à obtenir l'instruction définitive de sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. La juridiction estime que prononcer une telle injonction, qui nécessiterait une appréciation au fond par l'administration, excède la compétence du juge des référés prévue par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requérante s'étant par ailleurs désistée de sa demande initiale d'attestation de prolongation d'instruction, le tribunal en donne acte.
Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. B... comme étant manifestement irrecevable. Le requérant n'a pas produit l'acte attaqué (la décision de fin de fonctions) ni justifié son impossibilité, malgré une demande de régularisation du greffe. La juridiction applique les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative pour constater cette irrecevabilité de plein droit.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de Paris Habitat de son recours en excès de pouvoir contre la société Yespark. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de la demande initiale de paiement.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de Mme A... visant à annuler deux titres de perception émis par Île-de-France Mobilités, car ces titres ont été retirés par l'administration en cours d'instance. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater l'absence d'objet. Il condamne néanmoins Île-de-France Mobilités à verser 1 500 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du Fonds d'indemnisation des victimes de l'amiante (FIVA) de sa requête initiale contre l'université Paris-Cité. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de la demande en remboursement.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement du requérant dans son recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête, n'ayant pas répondu dans le délai imparti, est réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La juridiction a ainsi mis fin à la procédure sans examen du fond.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du Fonds d'indemnisation des victimes de l'amiante (FIVA) de sa requête initiale visant à obtenir le remboursement d'une indemnisation de l'université Paris-Cité. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui l'autorisent à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond.
Le Tribunal administratif de Paris rejette par ordonnance une requête en excès de pouvoir visant à annuler une note éliminatoire obtenue à un concours. La juridiction estime que la note contestée, isolée, ne constitue pas une décision juridiquement détachable susceptible d'être attaquée séparément, seule la décision finale du jury pouvant faire l'objet d'un recours. La requête est donc jugée manifestement irrecevable et rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... qui demandait l'annulation d'un refus implicite de désigner un médecin expert par la rectrice de l'académie de Paris. La juridiction estime que la requête est manifestement irrecevable car, à la date de son enregistrement, aucun délai de deux mois n'était encore écoulé depuis la demande de la requérante, de sorte qu'aucune décision implicite de rejet n'était encore formée. La décision s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative relatifs aux délais de recours et applique le pouvoir de rejet par ordonnance prévu à l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête d'un ancien vacataire contre Sorbonne Université. Le juge estime que les conclusions principales, qui demandaient des injonctions à l'administration (comme la requalification du contrat), sont manifestement irrecevables, car il ne lui appartient pas d'en adresser dans ce type de litige. Les conclusions indemnitaires sont également jugées irrecevables, l'agent n'ayant pas formé de réclamation préalable obligatoire, conformément aux articles R. 421-1 et R. 222-1 du code de justice administratif.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a renvoyé l'affaire au Tribunal administratif de Limoges pour incompétence territoriale. Le litige principal concerne une demande de provision sur une indemnité de licenciement abusif d'un fonctionnaire. La juridiction a appliqué les articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent la compétence au tribunal du lieu de la dernière affectation de l'agent, en l'occurrence Limoges.
**Sujet principal** : Demande d'annulation d'un arrêté ministériel accordant un congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS). **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Rejet de la requête pour tardiveté, celle-ci ayant été introduite hors du délai légal de recours contentieux. **Textes appliqués** : Article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative (rejet des requêtes manifestement irrecevables) et article R. 421-1 du même code, combiné avec l'article L. 411-2 du code des relations entre le public et l'administration (délai de recours contentieux et interruption par recours administratif).
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension et d'injonctions présentée par une ressortissante américaine concernant la clôture de sa demande de titre de séjour. Le juge estime que la situation ne justifie pas une nouvelle mesure d'urgence, une précédente ordonnance ayant déjà suspendu la décision litigieuse et enjoint à l'administration de reprendre l'instruction. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, relevant que l'exécution de l'ordonnance antérieure s'impose aux parties.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un rejet implicite d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que le requérant, qui a attendu plusieurs années avant de solliciter un titre de séjour et a exercé une activité sans autorisation, n'établissait pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La condition d'urgence n'était pas remplie car la situation de précarité invoquée résultait en partie de son propre comportement.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant bangladais visant à suspendre une décision implicite de refus de titre de séjour et à enjoindre au préfet de police de lui délivrer un récépissé. Le juge estime que la demande d'annulation, de nature définitive, est irrecevable dans le cadre du référé provisoire de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Il constate par ailleurs qu'une décision implicite de rejet est née en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA, faisant obstacle à l'injonction sollicitée.
**Sujet principal** : Compétence territoriale d'un tribunal administratif pour un recours contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal se déclare incompétent et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Montreuil. Il constate que le requérant résidait à La Courneuve (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée. **Textes appliqués** : Les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent la compétence au tribunal du lieu de résidence de l'intéressé.
Le Tribunal administratif de Paris statue sur une demande d'annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'une interdiction de retour. Il constate que le requérant résidait à Brest (Finistère) à la date des décisions attaquées. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il se déclare incompétent territorialement et transmet le dossier au Tribunal administratif de Rennes.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, se prononce sur une requête en excès de pouvoir visant des arrêtés préfectoraux d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Il constate que le requérant résidait à Sevran (Seine-Saint-Denis) à la date des décisions attaquées. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il déclare incompétent et transmet le dossier au tribunal administratif territorialement compétent, celui de Montreuil.
Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à une ressortissante malienne et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a annulé la décision du préfet de police, considérant que le refus de titre de séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) constituait une erreur manifeste d'appréciation au regard de la durée et des conditions d'intégration de l'intéressée en France. Le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer la situation de la requérante dans un délai de deux mois.