95 274 décisions disponibles — page 70/4764
Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler le refus implicite de la Commission d'accès aux documents administratifs (CADA) de communiquer des documents relatifs à ses délais de traitement. Le tribunal a jugé que la CADA, en tant qu'autorité administrative indépendante chargée de contrôler l'accès aux documents, n'était pas soumise à l'obligation de communication prévue par l'article L. 311-1 du code des relations entre le public et l'administration. Il a estimé que les documents déjà fournis, dont un bilan statistique, répondaient suffisamment à la demande et que les autres informations sollicitées n'étaient pas détenues ou constituaient des documents de travail internes non communicables.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler la décision du Conseil national de l'ordre des vétérinaires confirmant son ajournement à l'examen d'aptitude d'ostéopathe animal. Le tribunal a jugé que le recours devant la commission de recours amiable de l'ordre constituait un recours administratif préalable obligatoire, conformément au règlement des épreuves établi en application de l'arrêté du 19 avril 2017. Il a estimé que les moyens soulevés, notamment concernant l'égalité de traitement des candidats et la motivation de la décision, n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision du 28 juin 2024 par laquelle le directeur du CNAPS retirait la carte professionnelle d'agent de sécurité du requérant. La juridiction a retenu un vice de procédure, constatant que la décision avait été prise avant l'expiration du délai laissé à l'intéressé pour présenter ses observations, méconnaissant ainsi le principe du contradictoire (articles L. 122-1 et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration). Le CNAPS est enjoint de réexaminer la situation du requérant sous trois mois.
Le Tribunal Administratif de Paris a annulé le refus du préfet de Seine-et-Marne de renouveler le passeport de la requérante. Le juge a estimé que l'administration ne pouvait pas se fonder sur une simple instruction du parquet pour contester la validité d'un acte d'état civil consulaire régulièrement établi, sans apporter la preuve de son irrégularité. La décision a été prise en application des articles 47 et 31-2 du code civil et du décret du 30 décembre 2005 relatif aux passeports.
La SAS CFCE a demandé au Tribunal Administratif de Paris la réparation du préjudice causé par la loi PACTE du 22 mai 2019 et son décret d'application, qui ont modifié les seuils d'obligation de désignation d'un commissaire aux comptes. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société n'avait pas établi que le préjudice invoqué présentait un caractère grave et spécial, condition nécessaire pour engager la responsabilité de l'État sur le fondement de la rupture de l'égalité devant les charges publiques. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité de l'État du fait des lois et sur les dispositions de la loi PACTE et du code de commerce.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande d'indemnisation de M. B... contre la CAF de Paris et la Ville de Paris. Le tribunal a jugé que la suspension des versements de prestations par la CAF était légale, fondée sur l'article L. 583-3 du code de la sécurité sociale en raison d'incohérences dans la déclaration des ressources du requérant. Il a également estimé que les fautes alléguées dans la gestion du dossier n'étaient pas établies et qu'aucun préjudice direct et certain n'était démontré.
Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté préfectoral du 30 avril 2025 refusant un titre de séjour à un ressortissant arménien et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet avait fait une application inexacte de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne démontrant pas que le traitement médical indispensable et non substituable du requérant était effectivement disponible dans son pays d'origine. Par conséquent, le refus de titre de séjour est illégal.
**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'un titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à l'encontre d'un ressortissant bangladais. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (6e Section - 1re Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule les décisions attaquées (refus de titre de séjour et OQTF). Il considère que le préfet de police a commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas suffisamment compte de l'insertion professionnelle réelle, continue et pérenne de l'intéressé, justifiée par près de cinq ans d'activité salariée stable et régulière. **Textes appliqués** : L'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), qui prévoit la possibilité d'une admission exceptionnelle au séjour pour motifs humanitaires ou exceptionnels.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire (OQTF) pris par le préfet de police. La juridiction a estimé que le refus était suffisamment motivé et que le préfet, dans l'exercice de son pouvoir discrétionnaire, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que la présence de l'intéressée constituait une menace pour l'ordre public. La décision s'appuie sur les articles L. 435-1 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., un ressortissant camerounais, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et le délai de départ volontaire de 30 jours notifiés par le préfet de police. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en écartant le moyen d'incompétence du signataire et en estimant que la motivation était suffisante. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler l'arrêté du préfet de police prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé irrecevable l'exception d'illégalité soulevée contre la mesure d'éloignement initiale, celle-ci étant devenue définitive. Il a également estimé que la prolongation, prise en application des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne méconnaissait pas la situation personnelle du requérant ni ne constituait une atteinte disproportionnée à sa vie privée au sens de l'article 8 de la CEDH.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. La juridiction a prononcé l'admission provisoire de la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle et a donné acte de son désistement concernant l'injonction, celle-ci étant devenue sans objet après la convocation de l'intéressée. Elle a également mis à la charge de l'État une somme au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande d’injonction visant à contraindre le préfet de police à délivrer un titre de voyage à un réfugié. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de l’urgence requise par l’article L. 521-3 du code de justice administrative, notamment en l’absence d’éléments démontrant un déplacement imminent à l’étranger. En revanche, le tribunal a accordé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle sur le fondement de la loi du 10 juillet 1991.
**Sujet principal** : Une étudiante en situation de handicap demande la suspension et la révision de son Plan d'Accompagnement de l'Étudiant Handicapé (PAEH) ainsi que l'annulation de certaines épreuves d'examen. **Juridiction** : Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du Code de justice administrative). **Solution retenue** : Le juge des référés a rejeté la demande de suspension. Il a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car les effets du nouveau PAEH contesté n'étaient pas de nature à causer un préjudice suffisamment grave et immédiat à la situation de l'étudiante. **Textes appliqués** : La décision s'appuie principalement sur les conditions de l'article L. 521-1 du Code de justice administrative (urgence et doute sérieux sur la légalité) et fait référence au Code de l'éducation concernant les obligations d'aménagement pour les étudiants en situation de handicap.
Le Tribunal administratif de Paris statue sur une demande d'annulation de décisions implicites de refus de communication de documents. Il constate que l'autorité compétente pour prendre ces décisions et détenir les documents est le préfet de Mayotte. En application des articles R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative, il transmet donc le dossier au tribunal administratif de Mayotte, territorialement compétent.
Le Tribunal administratif de Paris a donné acte du désistement d'office du requérant, M. A..., dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir visant l'annulation du refus implicite de délivrance d'un certificat de résidence algérien. Le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête, n'a pas répondu dans le délai imparti. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative pour constater ce désistement.
Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. La requérante, résidant en Algérie, n'a pas régularisé sa demande en faisant élection de domicile en France ni produit la décision attaquée, malgré une mise en demeure. La juridiction applique les articles R. 222-1, R. 431-8, R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative relatifs aux conditions de recevabilité des recours.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Le requérant, résidant en Algérie et non représenté par un avocat, n'a pas justifié de son élection de domicile en France ou dans un territoire de l'UE/EEE/Suisse, comme l'exige l'article R. 431-8 du code de justice administrative. L'irrecevabilité, constatée après une mise en demeure restée sans réponse via Télérecours, n'était plus susceptible de régularisation, justifiant le rejet en application de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Paris constate le désistement de la requérante, Mme A..., dans le cadre d'un recours en plein contentieux visant à contester le rejet de sa demande de remise gracieuse d'un trop-perçu de rémunération par l'université Paris Cité. Ce désistement est la conséquence de l'application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, la requérante n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête après le rejet de sa demande de référé-suspension. La juridiction donne donc acte de ce désistement par ordonnance, mettant ainsi fin à la procédure.
Le Tribunal administratif de Paris donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., qui avait demandé l'annulation du refus de l'autoriser à participer au concours de magistrat. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater un tel désistement par ordonnance. En conséquence, l'affaire est close sans examen du fond.