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Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... E... visant à annuler un arrêté de transfert vers l'Allemagne au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que la décision du préfet de police était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de la signataire et la suffisance de sa motivation. La juridiction a appliqué le règlement (UE) n° 604/2013 (règlement Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir de la requérante. Le litige a perdu son objet car un titre de séjour temporaire lui avait été délivré avant l'introduction de sa requête. La juridiction s'est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer cette décision de non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... visant à contester le rejet implicite de sa demande de renouvellement de carte de résident. La juridiction a constaté que la requête, dépourvue de moyens juridiques, n'avait pas été régularisée malgré une mise en demeure du greffe. Elle a donc prononcé son irrecevabilité manifeste en application des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de la situation personnelle et la méconnaissance des articles 3 et 8 de la CEDH, sont manifestement infondés ou non étayés par des preuves suffisantes. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant un rejet par ordonnance.
**Sujet principal** : Demande de révision et de rectification d'un jugement rejetant un recours contre le refus de conditions matérielles d'accueil pour une demandeuse d'asile. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal rejette les demandes de révision et de rectification, mais considère la requête comme un appel implicite. Il se déclare incompétent et transmet le dossier à la cour administrative d'appel de Paris. **Textes appliqués** : Articles R. 351-3, L. 211-2, R. 322-1 et R. 221-7 du code de justice administrative (compétence des cours d'appel) ; article L. 555-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (contestation des décisions sur les conditions d'accueil). Le tribunal écarte l'application de la procédure de révision (article R. 834-1 CJA) et des rectifications pour erreur matérielle (article R. 741-11 CJA).
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., demandeur d'asile afghan, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder des conditions matérielles d'accueil. La juridiction a jugé que le refus de l'OFII, fondé sur le refus par le requérant d'une orientation en région et d'une proposition d'hébergement, était légal. Elle a appliqué les articles L. 551-15 et L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que la décision contestée était motivée et avait pris en compte la situation du demandeur. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été rejetée pour défaut de dépôt d'une demande préalable.
Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision du préfet de police refusant le renouvellement de la carte de séjour pluriannuelle de la requérante. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en considérant que sa présence constituait une menace pour l'ordre public, au sens de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les faits reprochés, compte tenu de leur caractère isolé et des peines prononcées, ne justifiaient pas un tel refus.
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et de l'arrêté d'interdiction de retour pris à l'encontre du requérant. La juridiction a estimé que les décisions attaquées étaient légalement prises par une autorité compétente, suffisamment motivées et fondées sur un examen individuel de la situation. Elle a notamment examiné les griefs au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation d'un arrêté préfectoral fixant le pays d'éloignement d'un ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que le préfet de police, agissant dans le cadre d'une délégation régulière, était compétent pour prendre cette décision distincte d'exécution d'une peine d'interdiction du territoire prononcée par une juridiction pénale. La solution s'appuie sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sous réserve du respect des stipulations de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête d'un détenu demandant l'annulation du refus de son transfert vers un autre établissement pénitentiaire. Le juge considère que ce refus constitue une mesure d'ordre intérieur, insusceptible de recours pour excès de pouvoir, car le requérant n'établit pas qu'il porte atteinte à ses libertés ou droits fondamentaux. La requête est donc jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Paris donne acte du désistement de M. B... de sa requête en annulation du rejet de renouvellement de sa carte de séjour. Le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions après une ordonnance des référés, n'a pas répondu dans le délai imparti. Il est donc réputé s'être désisté en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a annulé la décision implicite du préfet de police refusant de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à un ressortissant sénégalais. Le juge a estimé que ce refus méconnaissait l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant ayant déposé un dossier complet. En revanche, il a rejeté la demande d'injonction de délivrer un récépissé, une décision implicite de rejet de la demande de titre étant intervenue entre-temps, et a condamné l'État à verser 500 euros au requérant au titre des frais engagés.
Le Tribunal Administratif de Paris a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. B... visant à annuler le rejet de sa demande de titre de séjour et à enjoindre au préfet de police de lui en délivrer un. Cette décision fait suite à la délivrance, postérieure à l'introduction du recours, d'un certificat de résidence au requérant, rendant ses conclusions sans objet. Le tribunal a néanmoins mis à la charge de l'État une somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.
Le Tribunal administratif de Paris constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête d'un demandeur contestant le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour, car le préfet de police a ultérieurement accordé ce titre. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer ce non-lieu. Elle condamne néanmoins l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais exposés pour l'instance, en application de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. B... visant à suspendre l'invalidation de son permis de conduire. La juridiction estime que le litige, relatif à une décision de police administrative, relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Montreuil, lieu de résidence du requérant. La décision s'appuie sur les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour décliner sa compétence et applique l'article R. 522-8-1 du même code pour rejeter la requête.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-liberté, rejette la requête de M. B... qui sollicitait une mesure urgente contre la Défenseure des droits et le ministre de la justice pour un prétendu déni d'accès au service public. Le juge estime que le requérant n'a pas justifié de l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La demande est donc rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond de l'affaire.
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral accordant le concours de la force publique pour une expulsion. Le juge estime que le requérant ne démontre ni l'urgence caractérisée d'une liberté fondamentale, ni une erreur manifeste d'appréciation de l'administration quant aux troubles à l'ordre public ou à une atteinte à la dignité humaine. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 153-1 du code des procédures civiles d'exécution, rappelant l'obligation de l'État de prêter concours à l'exécution des décisions de justice.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-suspension (art. L. 521-1 CJA), rejette la demande de Mme A... E... visant à suspendre diverses décisions scolaires concernant son fils. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, considérant que les préjudices allégués (impact sur Parcoursup et le livret scolaire) ne sont pas suffisamment immédiats et difficilement réparables pour justifier une mesure d'urgence. La requête est donc rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le sérieux des moyens au fond.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de délivrer une carte professionnelle d'agent de sécurité. La juridiction a estimé qu'elle n'était pas compétente territorialement pour connaître de ce litige. Elle a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Versailles, compétent en application des articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative, le lieu d'exercice de la profession du requérant se situant dans les Yvelines.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral rejetant le renouvellement d'un titre de séjour et ordonnant la quitter le territoire. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la requérante ayant déjà été déboutée sur ce même arrêté pour irrecevabilité et ne justifiant pas de circonstances nouvelles. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.