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Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que le recours, enregistré le 16 mars 2026 contre une décision notifiée le 11 juin 2025, est manifestement irrecevable pour cause de tardiveté, le délai de recours d'un mois prévu par l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étant expiré. La demande est donc rejetée en application de l'article R. 922-17 du même code.
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de refus de renouvellement d'un titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, la requérante n'ayant pas justifié de circonstances particulières démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral ordonnant la remise aux autorités italiennes et l'interdiction de circulation d'un ressortissant malien. Le juge estime que le requérant, déjà titulaire d'un titre de séjour italien et ayant fait l'objet de mesures d'éloignement antérieures, n'établit pas le caractère d'urgence requis. La demande est donc rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative pour défaut d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête d'une fonctionnaire demandant l'annulation du tableau d'avancement de 2023 au grade d'adjoint administratif principal de première classe au ministère de l'intérieur. Le juge, exerçant un contrôle restreint à l'erreur manifeste d'appréciation conformément à l'article L. 522-18 du code général de la fonction publique, estime que l'administration n'a pas commis une telle erreur dans l'appréciation des mérites des candidats, ni méconnu le principe d'égalité de traitement. La requérante n'est donc pas fondée à obtenir l'annulation ni une injonction de promotion ou de réexamen.
Le Tribunal administratif de Paris a annulé la décision implicite du préfet de police refusant de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à un ressortissant bangladais. La juridiction a jugé que le document remis au requérant ne satisfaisait pas aux exigences de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a enjoint à l'administration de délivrer le récépissé réglementaire dans un délai d'un mois. L'État a également été condamné à verser 1 000 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrer un titre de séjour pour raisons médicales à une ressortissante ivoirienne. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par la préfecture, constatant l'absence de preuve de la délivrance effective d'un titre. Il a ordonné au préfet de procéder au réexamen de la demande de l'intéressée dans un délai d'un mois, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours en excès de pouvoir concernant la responsabilité de l'Assistance publique-hôpitaux de Paris pour une infection nosocomiale survenue après une intervention chirurgicale. La juridiction a reconnu la responsabilité de l'établissement et a procédé à une évaluation des préjudices du requérant, en se fondant notamment sur une expertise médicale ordonnée par le tribunal. La décision implicite de rejet de la demande d'indemnisation est annulée, et l'AP-HP est condamnée à verser une indemnité, dont le montant est déterminé par le tribunal en application des principes de responsabilité administrative.
Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête en annulation des délibérations du 11 juillet 2022 de l'université Paris Dauphine-PSL concernant son nouveau régime indemnitaire et son référentiel des équivalences horaires. La juridiction retient l'irrecevabilité du recours pour tardiveté, celui-ci ayant été introduit au-delà du délai de deux mois à compter de la publication des actes attaqués, en l'occurrence les 12 et 18 juillet 2022. Le tribunal applique les dispositions de l'article R. 421-1 du code de justice administrative sur les délais de recours et écarte l'argument des requérants selon lequel une saisine préalable du chancelier des universités aurait prorogé ce délai.
Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur une demande d'indemnisation d'un policier victime d'un accident de service. Le tribunal a retenu la responsabilité sans faute de l'État pour réparer les préjudices extra-patrimoniaux, mais a rejeté la demande de réparation intégrale en l'absence de faute démontrée. Il a procédé à une évaluation forfaitaire des préjudices temporaires (déficit fonctionnel et souffrances endurées) sur le fondement des principes de la responsabilité administrative.
Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur une demande d'indemnisation d'un policier victime d'un accident de service. Le tribunal a retenu la responsabilité sans faute de l'État, ouvrant droit à réparation des préjudices extra-patrimoniaux, mais a rejeté la demande de réparation intégrale faute de faute démontrée. Les montants alloués pour chaque chef de préjudice (déficit fonctionnel, souffrances endurées, etc.) ont été fixés en deçà des sommes demandées par le requérant, sur le fondement des dispositions régissant la responsabilité administrative et l'indemnisation des fonctionnaires.
Le Tribunal administratif de Paris a rejeté comme irrecevable la requête de M. B... visant à annuler le refus de renouvellement de sa carte professionnelle d'agent de sécurité privée. La juridiction a jugé que le recours contre la décision implicite de rejet était devenu sans objet, une décision expresse de rejet ayant été prise avant l'introduction de la requête et le recours contre cette dernière ayant fait l'objet d'un désistement. Le tribunal s'est fondé sur les règles de procédure du code de justice administrative pour constater l'irrecevabilité, sans avoir à examiner le fond du litige.
Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus d'agrément pour exercer en tant qu'agent de police municipale. Le tribunal a jugé que le préfet de police, en se fondant sur les antécédents judiciaires de la requérante, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans l'application des conditions de moralité exigées par l'article L. 511-2 du code de la sécurité intérieure. Il a également écarté les moyens tirés d'un vice de procédure et d'un défaut de motivation.
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande d'indemnisation des consorts A... suite au décès de leur parente. La juridiction a estimé que la prise en charge médicale était conforme aux règles de l'art, excluant ainsi toute faute de l'AP-HP au sens de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique. Elle a également considéré que les conditions pour une indemnisation au titre de la solidarité nationale n'étaient pas réunies, l'infection fatale étant indissociable de l'état de santé antérieur grave de la patiente.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. La juridiction a estimé que l'arrêté était régulier, notamment en ce qui concerne la compétence du signataire, sa motivation suffisante et le respect du droit à être entendu. Elle a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et n'exposait pas l'intéressé à un traitement inhumain ou dégradant (article 3 de la CEDH), compte tenu de sa courte présence en France et de l'absence d'attaches personnelles.
Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du CNAPS d’autoriser Mme A... à suivre une formation d’agent de sécurité privée. Le tribunal constate que la décision attaquée a été remplacée par une autorisation et une délivrance de carte professionnelle ultérieures, ce qui prive le recours de son objet. Il se déclare donc sans lieu de statuer sur l’annulation, mais condamne néanmoins le CNAPS à verser 1 500 euros à la requérante au titre des frais exposés pour le litige, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Paris a annulé le refus de délivrance d'un passeport français pour un enfant mineur, opposé par l'ambassade de France aux Comores. La juridiction a retenu deux vices de procédure : l'incompétence de l'agent signataire, faute de preuve de la publicité de sa délégation de signature, et l'insuffisance de motivation de la décision, qui ne précisait pas les faits justifiant le refus. Le tribunal s'est fondé sur les dispositions du décret n° 2005-1726 et du code des relations entre le public et l'administration (articles L. 211-2 et L. 211-5).
Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de révocation d'un adjoint d'animation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la sanction de révocation, prononcée par la maire de Paris suite à la condamnation pénale de l'agent pour violences conjugales, était légale et proportionnée. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de l'action sociale et des familles, qui interdisent l'exercice de certaines fonctions aux personnes condamnées pour ces faits.
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a examiné une demande de provision au titre de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, concernant le versement d'APL. Le juge a constaté que l'obligation de la CAF de Paris de verser l'aide au requérant n'était pas sérieusement contestable dans son principe, reconnaissant ainsi l'illégalité des décisions de suspension. Cependant, le montant exact de la provision n'est pas déterminé dans l'extrait fourni, l'instruction devant préciser la créance certaine après déduction des sommes déjà versées par la caisse.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... B... visant à annuler le refus de délivrance de passeports français pour elle et son fils mineur par le consul général de France à Libreville. La juridiction a estimé que les autorités consulaires, en application de l'article 47 du code civil et du décret n°2005-1726, étaient fondées à refuser la délivrance en raison d'irrégularités substantielles sur l'acte de naissance gabonais de la requérante, créant un doute sur sa nationalité française. Le tribunal a toutefois accordé l'aide juridictionnelle provisoire à la requérante.
La requérante demande l'annulation du rejet implicite de sa demande d'effacement d'une mention d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) du système d'information Schengen (SIS), cette OQTF ayant été annulée par le tribunal. Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en excès de pouvoir, rejette la requête car il constate que l'administration a donné suite à la demande et que le signalement a été supprimé du SIS, rendant le recours sans objet. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure (articles R. 231-1 et R. 231-6) relatives au SIS.