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Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrer un titre de séjour. Le tribunal a constaté qu'une carte de séjour temporaire avait été délivrée postérieurement à l'introduction de la requête, privant ainsi la demande d'annulation de son objet. En conséquence, il a déclaré qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur les conclusions principales et a rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire ainsi que la demande de frais.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral lui refusant un certificat de résidence et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que les conditions de séjour et de travail des ressortissants algériens sont régies de manière exclusive par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et non par l'article L. 435-1 du CESEDA invoqué par le requérant. Elle a également estimé que le préfet, dans l'exercice de son pouvoir discrétionnaire, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la régularisation, au regard de la durée et de la stabilité de l'insertion professionnelle de l'intéressé.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant algérien, qui contestait les décisions du préfet du Val-de-Marne l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour douze mois. La juridiction a estimé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et fondé sur un examen sérieux de la situation personnelle de l'intéressé, qui était entré et séjournait irrégulièrement en France. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme et l'accord franco-algérien de 1968.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a examiné un recours en excès de pouvoir contre le refus de l'OFII d'accorder des conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile. Le tribunal a admis la requérante au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle, mais a rejeté sa demande d'annulation, estimant que la décision contestée avait été prise par une autorité compétente et était suffisamment motivée. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 551-16.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... A... visant à annuler la décision de l'OFII mettant fin à ses conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment quant à la compétence de son signataire, à sa motivation et au respect de la procédure prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a toutefois admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté du préfet de police prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était régulier, notamment en ce qui concerne la compétence de l'autorité signataire et la motivation de la décision, fondée sur le non-respect d'une obligation de quitter le territoire français. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier ses articles L. 612-7 et L. 612-11.
**Sujet principal** : Demande en référé pour enjoindre au préfet de police de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge constate un non-lieu à statuer sur la demande d'injonction, car la requérante a reçu une convocation pour obtenir le récépissé avant le jugement, ce qui a rendu sa demande sans objet. Il rejette également sa demande de condamnation de l'État aux dépens. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles) et article L. 761-1 du même code (dépens).
Le Tribunal Administratif de Paris statue sur une requête en excès de pouvoir concernant le rejet d'une demande de carte de résident pour un réfugié. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales après l'obtention de la carte, le tribunal donne acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il condamne néanmoins l'Etat à verser au requérant une somme de 700 euros au titre des frais exposés pour l'instance, en application de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance de la requérante. Ce désistement fait suite à l'obtention de la qualité de réfugiée par la Cour nationale du droit d'asile, rendant sans objet son recours contre une obligation de quitter le territoire. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater les désistements.
Le Tribunal administratif de Paris constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de M. A..., qui demandait l'annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour et une injonction au préfet de police, car une carte de séjour temporaire lui a été délivrée postérieurement au dépôt de son recours, rendant celui-ci sans objet. La juridiction applique les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative pour prononcer cette décision et condamner l'État à verser à l'intéressé une somme de 1 000 euros au titre des frais exposés pour le litige.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté comme manifestement irrecevable la requête d'une usagère contre la caisse d'allocations familiales de Paris. Le juge a estimé qu'il n'entrait pas dans son office d'ordonner les mesures sollicitées (remise de frais, réexamen du dossier, échelonnement de dette). La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes irrecevables lorsque le juge n'a pas à se substituer à l'administration.
Le Tribunal administratif de Paris constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction d'un demandeur de titre de séjour, car ce dernier a obtenu un titre de séjour temporaire après l'introduction de son recours, ce qui prive sa demande d'objet. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater cette situation. Elle condamne néanmoins l'État à verser 700 euros au requérant au titre des frais exposés pour le litige, en application de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Paris statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre le refus implicite de délivrer un titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le juge constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le fond du litige. Il condamne néanmoins l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction. En effet, l'objet du litige a disparu puisque le préfet de police a délivré une carte de séjour temporaire au requérant après l'introduction de son recours. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative et condamne néanmoins l'État à verser 700 euros au requérant au titre des frais exposés pour l'instance, en application de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite d'une demande de titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a néanmoins condamné l'État à verser au requérant la somme de 1 000 euros au titre des frais d'instance, sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre le refus implicite de délivrer un titre de séjour. Le juge estime la demande manifestement irrecevable, car le requérant n'a pas déposé de demande formelle de titre de séjour auprès de la préfecture, matérialisée par un récépissé. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes irrecevables.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre une décision de retrait de carte professionnelle d'agent de sécurité. Il a estimé que le litige relevait de la compétence du tribunal administratif de Cergy-Pontoise, en application des articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative, car le lieu d'exercice de la profession du requérant se situe dans le département du Val-d'Oise. En conséquence, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui avait contesté son imposition sur le revenu et la contribution exceptionnelle sur les hauts revenus pour l'année 2021. Le désistement intervient après que l'administration fiscale a procédé au dégrèvement total des impositions litigieuses. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à donner acte des désistements.
Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours en plein contentieux visant à obtenir une réduction d'impôt sur le revenu pour l'année 2021. L'instance a pris fin par un désistement pur et simple du requérant, suite à un dégrèvement administratif préalable des impositions litigieuses. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, constate le non-lieu à statuer sur la requête en annulation et en injonction d'une demandeuse de titre de séjour, car le préfet de police lui a délivré une carte de résident après l'introduction du recours, rendant ses conclusions sans objet. La juridiction statue sur les frais de l'instance en appliquant l'article L. 761-1 du code de justice administrative et l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991. Elle met à la charge de l'État le versement de 250 € à l'avocate de la requérante et de 750 € à la requérante elle-même.