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Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. A... pour excès de pouvoir contre des décisions d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour. La juridiction constate une irrecevabilité manifeste, car le requérant n'a pas produit les actes attaqués lisibles et complets malgré une mise en demeure, et car le juge de l'excès de pouvoir ne peut ordonner l'abrogation de ce type de mesures. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Paris donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui renonçait à son recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement par ordonnance. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de l'affaire.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requête de la SAS le Carrousel du Louvre. Ce désistement est intervenu après que la société, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai d'un mois, conformément aux articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative. La demande initiale, qui visait à obtenir la décharge de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour 2021, n'a donc pas été examinée au fond.
Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur une requête en excès de pouvoir concernant le rejet implicite d'une demande d'admission exceptionnelle au séjour. La juridiction a donné acte du désistement de la requérante, Mme B..., après que le préfet de police lui a délivré une carte de séjour temporaire postérieurement à l'introduction du recours. Les conclusions de la requérante sur les frais d'instance ont été rejetées, car elle bénéficiait de l'aide juridictionnelle totale et ne justifiait pas de frais supplémentaires.
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir formé contre le rejet implicite d'une demande de carte de résident. Cette solution est motivée par le fait que l'administration a, postérieurement à l'introduction de la requête, délivré la carte sollicitée, privant ainsi le litige de son objet. La juridiction s'est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer ce non-lieu à statuer et a rejeté les demandes relatives aux frais d'instance.
Le Tribunal administratif de Paris statue sur une requête contestant un classement en rang de priorité pour un logement social. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le tribunal donne acte de ce désistement. Il rejette les demandes de frais des deux parties, estimant que la décision attaquée (un simple classement) ne fait pas grief et que le requérant bénéficie de l'aide juridictionnelle totale.
Le Tribunal administratif de Paris donne acte du désistement d'un agent hospitalier contestant sa sanction disciplinaire d'exclusion temporaire. Cette ordonnance fait suite au rejet de sa demande de suspension en référé, l'agent n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois imparti. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, qui prévoit un désistement d'office en l'absence d'une telle confirmation après un rejet en référé pour absence de doute sérieux sur la légalité.
Le Tribunal administratif de Paris constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction, le préfet de police ayant accordé un titre de séjour à la requérante après l'introduction du recours. La juridiction condamne néanmoins l'État à verser à la requérante une somme de 1 000 euros au titre des frais exposés pour l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administratif. L'ordonnance est rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant son recours contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, il n'est plus statué sur le fond de la requête.
Le Tribunal administratif de Paris constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction, car le préfet de police a délivré un titre de séjour à la requérante après l'introduction de son recours. La juridiction condamne néanmoins l'État à verser à la requérante une somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés durant l'instance. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du même code, qui permet de constater l'absence d'objet du litige.
Le Tribunal administratif de Paris constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de M. B... visant l'annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour, car il a ultérieurement obtenu un certificat de résidence algérien, ce qui rend son recours sans objet. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer ce non-lieu à statuer. Elle condamne néanmoins l'État à verser à M. B... la somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code pour les frais exposés dans le litige.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et son interdiction de retour. Le juge estime que les moyens invoqués (absence de menace à l'ordre public et disproportion) ne sont pas suffisamment précisés pour être examinés au fond. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant un rejet par ordonnance pour défaut de précisions dans les moyens soulevés.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir de la SARL Decovert. Le litige principal concernant une mise en demeure de payer des impositions est devenu sans objet, l'administration ayant abandonné cette mise en demeure avant l'introduction de la requête. Le tribunal rejette par ailleurs la demande d'allocation d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction. En effet, le préfet de police a délivré un titre de séjour au requérant après l'introduction de son recours, ce qui rend l'affaire sans objet. La juridiction rejette également la demande de condamnation de l'État aux frais d'avocat, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction de M. A..., car le préfet de police lui a délivré une carte de séjour temporaire après l'introduction du recours, rendant ses conclusions sans objet. La juridiction condamne néanmoins l'État à verser 1 200 euros à l'avocate du requérant au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction visant le préfet de police, car un document de circulation pour étranger mineur a été délivré aux enfants de la requérante après l'introduction du recours. La juridiction rejette les conclusions relatives aux dépens et met à la charge de l'État une somme au titre des frais d'avocat, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, la requérante ayant été admise à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une délégation de pouvoir au proviseur d'un lycée français à l'étranger. Le juge estime que la décision attaquée ne fait pas grief au requérant, parent d'élèves, car elle ne lui impose pas directement les charges financières ou les menaces d'exclusion alléguées. La requête est donc jugée mal fondée au regard des conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus du CNAPS de renouveler une carte professionnelle d'agent de sécurité privée. Il a estimé que le litige, relevant de la réglementation d'une activité professionnelle, était de la compétence du tribunal administratif du lieu d'exercice de la profession. En application des articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative, et constatant que l'employeur du requérant avait son siège en Seine-Saint-Denis, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Montreuil.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision refusant l'admission de la requérante à un examen professionnel. La juridiction estime la demande manifestement irrecevable car la requérante n'a pas introduit de recours principal en annulation distinct, condition préalable exigée par les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative. L'ordonnance est donc rendue sur le fondement de cette irrecevabilité d'ordre public.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., un demandeur d'asile afghan, qui contestait un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers l'Autriche au titre du règlement Dublin III. La juridiction a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance des droits procéduraux, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie principalement sur le règlement (UE) n° 604/2013 (règlement Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.