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Le Tribunal Administratif de Paris a annulé une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour au titre de l'admission exceptionnelle au séjour. La juridiction a retenu un défaut de motivation, l'administration n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par le requérant, en application des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Elle a enjoint au préfet de police de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et a condamné l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais exposés.
Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour au titre de l'admission exceptionnelle au séjour, présentée par une ressortissante marocaine. Le juge a retenu un défaut de motivation, l'administration n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs de son refus implicite, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.
Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante algérienne, visant à annuler un arrêté préfectoral de 2022 l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé le recours irrecevable pour tardiveté, considérant que la notification de l'arrêté à la dernière adresse connue de l'intéressée était régulière, celle-ci n'ayant pas signalé son changement de domicile conformément à l'article R. 431-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux délais de recours (article L. 911-1).
Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur deux requêtes d'un ressortissant bangladais contestant le refus de délivrance d'un titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a rejeté les demandes d'annulation, considérant que le préfet de police n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que le requérant ne justifiait pas d'une situation exceptionnelle au regard des articles L. 435-1 et L. 511-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également rejeté la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que la mesure d'éloignement était suffisamment motivée et que les moyens invoqués, notamment la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du CESEDA, en particulier l'article L. 611-1, et sur la Convention EDH.
Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de rejet d'un titre de séjour opposée à un ressortissant bangladais. La juridiction a écarté l'irrecevabilité soulevée par le préfet de police, faute de preuve de la notification du rejet, et a retenu un défaut de motivation de la décision. Le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer la demande de l'intéressé, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... visant à annuler les arrêtés préfectoraux l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour. La juridiction a estimé que le préfet de police était compétent pour signer ces décisions et que leur motivation était suffisante, notamment au regard de l'absence de titre de séjour régulier du requérant. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1 et L. 613-1) ainsi que la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant sénégalais. Le tribunal a annulé la décision, considérant que le préfet avait commis une erreur de droit en ne reconnaissant pas que l'emploi du requérant (commis de cuisine) correspondait au métier "d'employé polyvalent restauration" figurant sur la liste des métiers en tension de l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour au regard de cet accord.
Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet de police, en se fondant sur un avis médical régulier de l'OFII, n'avait pas commis d'erreur de droit ni méconnu les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 425-9 et L. 435-1) ou l'article 8 de la CEDH. La décision a été jugée suffisamment motivée et régulière en procédure.
Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d'un recours en responsabilité médicale contre l'AP-HP, a ordonné une expertise médicale avant de statuer au fond. Le tribunal a estimé que l'instruction ne permettait pas de déterminer si la prise en charge, incluant une colectomie, était conforme aux règles de l'art. Cette décision d'ordonner une expertise avant dire droit est prise en application de l'article R. 621-1 du code de justice administrative, la responsabilité de l'établissement étant subordonnée à la preuve d'une faute au sens de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique.
Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral de juillet 2025 lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en écartant les moyens tirés d'un vice d'incompétence de la signataire et d'une insuffisance de motivation. L'examen au fond, notamment au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatif à la vie privée et familiale, n'est pas détaillé dans cet extrait.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant algérien, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision n'était entachée ni d'un vice d'incompétence, ni d'une insuffisance de motivation, et que le préfet avait procédé à l'examen requis de la situation individuelle du requérant. Le tribunal a notamment jugé que les conditions de séjour et de travail du requérant étaient régies de manière complète par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et non par le droit commun du code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police refusant un titre de séjour étudiant à la requérante et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en méconnaissant l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la requérante justifiant du caractère réel et sérieux de ses études et de son apprentissage. Le tribunal a enjoint à l'administration de délivrer la carte de séjour dans un délai de deux mois, sans astreinte.
Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté préfectoral du 25 novembre 2024 refusant un titre de séjour à un ressortissant algérien et lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. La juridiction a retenu que le préfet n'avait pas procédé à un examen attentif de la situation personnelle du requérant, notamment en ne tenant pas compte de l'ancienneté de son séjour en France depuis 2012 et de son précédent titre de séjour. Par conséquent, le tribunal a annulé l'ensemble des mesures (refus de titre, OQTF et interdiction de retour) et a enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant bangladais, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que l'arrêté n'était entaché ni d'un vice d'incompétence, ni d'un défaut de motivation, et qu'il ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a considéré que la situation personnelle et professionnelle de l'intéressé, notamment la durée récente de son activité stable, ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour au titre de cet article.
Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de rejet par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine avait refusé d'abroger une obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à l'encontre d'un ressortissant égyptien. Le juge a retenu un défaut de motivation, car l'administration n'avait pas communiqué les motifs de son refus implicite malgré une demande régulière du requérant, en application des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet compétent de réexaminer la demande d'abrogation dans un délai de trois mois et a condamné l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais engagés pour le litige.
Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. A... visant à annuler les arrêtés d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour. La juridiction estime que l'OQTF est suffisamment motivée et que la mesure d'éloignement ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale du requérant, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le tribunal fonde sa décision sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la décision fixant son pays de renvoi. La juridiction a estimé que l'arrêté était régulier en matière de délégation de signature et de motivation, et que le droit d'être entendu avait été respecté dans le cadre de la procédure d'asile. Elle a également jugé que le renvoi vers le Mali ne méconnaissait pas les dispositions protectrices de la Convention européenne des droits de l'homme et du code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'un ressortissant bangladais visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que les décisions du préfet de police étaient régulières, notamment en ce qui concerne la signature et la motivation, et que l'examen de la situation personnelle du requérant avait été effectué. Les moyens invoqués, fondés sur la Convention européenne des droits de l'homme (articles 3 et 8) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers, ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Paris a annulé le refus du préfet de police de délivrer un titre de séjour à une ressortissante chinoise. Le tribunal a jugé que la requérante remplissait les conditions légales de l'article L. 423-21 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, étant entrée en France avant l'âge de treize ans et y ayant résidé de façon continue avec au moins un de ses parents. Il a en conséquence enjoint à l'administration de lui délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois.