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Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant algérien, qui contestait le rejet de sa demande de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve suffisante qu'il était à la charge de sa mère, de nationalité française, pour bénéficier de plein droit d'un titre de séjour en vertu de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Elle a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus implicite de sa demande de titre de séjour. La juridiction a jugé la requête irrecevable, estimant qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, car la procédure de dépôt en ligne utilisée par la requérante le 5 février 2024 ne constituait pas un dépôt régulier d'une demande de titre de séjour au sens des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le silence de l'administration ne pouvait produire les effets légaux prévus aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du même code.
Le Tribunal administratif de Paris a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et imposant une obligation de quitter le territoire à un ressortissant marocain marié à une Française. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme en ne procédant pas à un examen sérieux de la situation personnelle et familiale du requérant, notamment au regard de la naissance de son enfant français. La décision a été prise en application des articles L. 423-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B... visant à annuler son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que l'arrêté, pris en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, est régulier, suffisamment motivé et ne méconnaît pas les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle écarte notamment les moyens tirés de l'incompétence du signataire et de l'insuffisance de la motivation.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant bangladais contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que le préfet de police était compétent, que la décision était suffisamment motivée et procédait d'un examen sérieux de la situation personnelle, et qu'aucun élément ne permettait d'établir un risque de violation des articles 2 et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le jugement s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Paris, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande d'un enseignant contractuel visant à enjoindre à la rectrice de l'académie de Paris de lui communiquer une décision écrite mettant fin à ses fonctions. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, considérant que la situation litigieuse résultait d'un simple courriel du 2 janvier 2026 constatant le refus de l'intéressé de signer son contrat et retirant la proposition, et non d'une mesure administrative faisant grief. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le rejet implicite d'une demande de duplicata de carte de résident. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par la privation prolongée de document justifiant du droit au séjour, portant une atteinte grave et immédiate à la situation du requérant. Il a ordonné la suspension de la décision attaquée et enjoint au préfet de délivrer un document provisoire, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de transfert vers l'Allemagne pris par le préfet de police à l'encontre d'un demandeur d'asile égyptien. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le signataire de la décision était compétent et que la motivation était suffisante au regard des exigences du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (article L. 572-1) et du règlement Dublin III (règlement UE n° 604/2013). Il a toutefois accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. E..., demandeur d'asile srilankais, visant à annuler l'arrêté de transfert vers l'Italie pris par le préfet de police. La juridiction a jugé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence, à l'insuffisance de motivation et aux défaillances systémiques alléguées de la procédure italienne, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie principalement sur le règlement Dublin III (règlement (UE) n° 604/2013) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. C... visant à annuler le refus des conditions matérielles d’accueil notifié par l’OFII. La juridiction estime que le refus, fondé sur le rejet par le demandeur d’asile d’une orientation vers Nantes (article L. 551-15 du CESEDA), est légal, suffisamment motivé et ne méconnaît pas les exigences de la directive 2013/33/UE. Les moyens soulevés, notamment l’incompétence, l’insuffisance de motivation et l’erreur d’appréciation, sont écartés.
Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté du préfet de police prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français. La juridiction estime que la décision attaquée a été signée par une autorité compétente en vertu d'une délégation régulière et qu'elle est suffisamment motivée, le préfet ayant examiné la situation personnelle du requérant au regard des critères légaux. La solution s'appuie sur les dispositions des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de suspension en référé d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour pluriannuelle pour parent d'enfant français. Le juge a considéré que l'urgence n'était pas caractérisée, l'intéressé étant en possession d'une attestation de prolongation d'instruction lui permettant de séjourner et de travailler légalement pendant la procédure. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les règles de procédure du code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur une demande de suspension en référé-liberté (article L. 521-1 du CJA) concernant le rejet implicite d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Cependant, il a rejeté la demande de suspension, considérant que l'administration avait convoqué l'intéressé pour la remise d'un récépissé, ce qui privait sa requête de son objet et ne permettait pas de caractériser une atteinte grave et immédiate à une liberté fondamentale.
Le Tribunal administratif de Paris statue sur une demande d'annulation d'un rejet implicite de carte de séjour. La juridiction donne acte du désistement de la requérante, suite à la délivrance de la carte par le préfet de police. Elle condamne l'Etat à verser 800 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés avant que l'administration ne satisfasse sa demande.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir de la requérante. Cette décision fait suite à la délivrance postérieure d'un récépissé et d'une carte de résident, rendant sa demande d'annulation et d'injonction sans objet. La juridiction s'est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer ce non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Paris constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction, le préfet de police ayant délivré une carte de séjour à la requérante après l'introduction du recours. La juridiction condamne néanmoins l'État à verser 1 200 euros à l'avocate de la requérante au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative), rejette la demande de M. A... visant à suspendre l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour. La juridiction estime que le requérant n'a pas démontré l'existence d'une urgence suffisante, caractérisée par une atteinte grave et immédiate à sa situation, justifiant une mesure provisoire avant l'examen au fond. Par conséquent, la demande est rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, qui bénéficiait d'une autorisation provisoire de séjour après un réexamen de sa situation, ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, faute d'éléments précis établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation. La demande d'injonction et de provision pour frais d'avocat est également rejetée.
La société BVK Hightstreet Retail Champs contestait devant le Tribunal Administratif de Paris l'assiette de la taxe sur les bureaux, locaux commerciaux et surfaces de stationnement pour 2021-2023. Le tribunal a rejeté sa demande de réduction d'impôt, estimant que la société, ayant été imposée sur la base de ses propres déclarations, n'apportait pas la preuve du caractère exagéré des impositions, conformément à l'article R. 194-1 du livre des procédures fiscales. Les articles 1599 quater C et 231 ter du code général des impôts définissaient le champ d'application des taxes contestées.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... C..., un ressortissant égyptien, visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et l'interdiction de retour associée. Le juge a estimé que l'arrêté d'OQTF, pris par le préfet de police de Paris, était légal, notamment en écartant le moyen d'incompétence de l'autorité signataire et en jugeant sa motivation suffisante au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Par conséquent, l'annulation de l'interdiction de retour, qui en était la suite, a également été rejetée.