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Le Tribunal administratif de Paris statue sur une question de compétence territoriale concernant le refus de renouvellement d'une carte professionnelle d'agent de sécurité. Il constate que le requérant exerce son activité à Amiens, et non à Paris. En application des articles R. 312-10 et R. 351-3 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier au président de la section du contentieux du Conseil d'État pour qu'il soit renvoyé vers la juridiction territorialement compétente, en l'occurrence le tribunal administratif d'Amiens.
Le Tribunal administratif de Paris, saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre deux arrêtés ministériels relatifs à la lutte contre la dermatose nodulaire contagieuse, s'est déclaré incompétent. Il a jugé que ces actes réglementaires de portée générale relevaient de la compétence exclusive du Conseil d'État en premier et dernier ressort, conformément aux articles R. 311-1 et R. 351-2 du code de justice administrative. En conséquence, il a ordonné la transmission du dossier au Conseil d'État.
Le Tribunal administratif de Paris, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre deux instructions techniques ministérielles relatives aux plans de surveillance sanitaire des produits d'origine animale, s'est déclaré incompétent. Il a ordonné la transmission du dossier au Conseil d'État, considérant que la contestation d'instructions ministérielles de portée générale relève de la compétence en premier et dernier ressort de cette juridiction, conformément à l'article R. 311-1 2° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'injonction à la préfecture de lui délivrer un document autorisant le travail. La juridiction a décliné sa compétence, estimant que le litige, relatif à une décision de police administrative concernant une personne résidant à Sevran (Seine-Saint-Denis), relevait du tribunal administratif de Montreuil en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Le rejet a été prononcé par ordonnance sur le fondement de l'article R. 522-8-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative), a rejeté la demande de Mme A... visant à suspendre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié d'une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle malgré ses allégations concernant l'accès à l'emploi et le renouvellement du passeport de son enfant.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B... A... Le visant à obtenir la communication de documents administratifs relatifs à la protection universelle maladie. Le juge a estimé que la demande, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative implicite de refus, née du silence gardé par le ministère après saisine de la CADA, conformément aux articles R. 343-4 et R. 343-5 du code des relations entre le public et l'administration. La condition légale selon laquelle la mesure ne doit pas faire obstacle à l'exécution d'une décision administrative n'était donc pas remplie.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a rejeté la demande de Mme B... visant à enjoindre au préfet de police de lui remettre son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière requise par la procédure n'était pas caractérisée, malgré la suspension de son contrat de travail, notamment au regard du rendez-vous préfectoral fixé au 13 mai 2026. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'éventuelle atteinte à une liberté fondamentale.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-liberté, rejette la requête de M. C... qui demandait d'ordonner à une députée, à la Défenseure des droits et au ministre de la justice de statuer sur ses demandes. Le juge estime que le requérant ne justifie pas de l'urgence requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative et que sa demande est manifestement mal fondée. La décision est prise en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a examiné une demande d'injonction contre le préfet de police pour obtenir une convocation au dépôt d'une demande de titre de séjour et un récépissé provisoire. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur la demande principale, celle-ci étant devenue sans objet après que l'administration a délivré la convocation sollicitée. Il a toutefois admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle et a mis à la charge de l'État une somme de 500 euros au titre des frais exposés, en application de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête d'un ressortissant algérien demandant l'injonction au préfet de police de lui délivrer un rendez-vous pour renouveler son autorisation provisoire de séjour. Le juge a considéré qu'une décision implicite de rejet était née du silence de l'administration pendant quatre mois sur sa demande de renouvellement, faisant ainsi obstacle à la mesure sollicitée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. *432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête d'une ressortissante ivoirienne demandant l'injonction au préfet de police de la convoquer pour enregistrer sa demande d'admission au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié de circonstances particulières nécessitant un rendez-vous rapide malgré sa situation irrégulière depuis 2017. La décision s'appuie sur la jurisprudence relative aux dysfonctionnements des procédures de rendez-vous en préfecture.
Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur une demande de référé-suspension visant le refus d'enregistrement d'une demande d'asile. Le juge a rejeté la demande de suspension, estimant que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'une situation d'urgence justifiant cette mesure conservatoire. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, tout en prenant en compte le règlement Dublin (UE n°604/2013).
**Sujet principal** : Demande d'injonction au préfet de police pour délivrer une autorisation provisoire de séjour (APS) permettant de travailler, formée dans le cadre d'un référé administratif. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête, estimant que la requérante, en ne se présentant pas à une convocation préfectorale et en n'établissant pas de démarches diligentes pour en obtenir une nouvelle, s'est placée elle-même dans la situation d'urgence qu'elle invoque. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 (conditions du référé "mesures utiles") et L. 522-3 (rejet d'office) du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d’une ressortissante costaricaine visant à enjoindre au préfet de police de lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante ne caractérisait pas l’urgence particulière requise par l’article L. 521-2 du code de justice administrative, notamment en raison de l’absence de risque immédiat pour ses libertés fondamentales. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 521-2 et L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que la requérante, qui invoquait notamment une promesse d'embauche et la nécessité de subvenir aux besoins de sa fille mineure, n'a pas démontré l'existence d'une urgence suffisamment grave et immédiate au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Paris rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le juge des référés estime que le requérant, qui invoque une situation générale de précarité mais dispose d'un emploi stable, ne justifie pas de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande est donc rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le doute sérieux sur la légalité.
Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la demande de la ville de Marseille, qui réclamait à l'État une indemnité de plus de 41 millions d'euros pour perte de recettes de taxe foncière. La ville soutenait que ce préjudice était dû à l'absence de publication des mutations de propriété suite au transfert de biens de l'État au Grand port maritime de Marseille par la loi du 4 juillet 2008. Le tribunal a jugé que ce transfert gratuit et sans formalité de publicité, prévu par la loi, ne constituait pas une faute de l'État engageant sa responsabilité. La décision s'appuie sur les dispositions de la loi portuaire de 2008 et du code général des impôts.
Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la demande d'une étudiante visant à obtenir une indemnité de 135 000 € de l'université Paris Cité. Bien que l'annulation antérieure de la liste d'admission en médecine pour 2020-2021, due à une irrégularité dans la composition du jury, constitue une faute, le tribunal a jugé que cette faute n'était pas directement liée aux préjudices allégués (perte de chance, interruption d'études). La juridiction a appliqué les principes généraux de la responsabilité administrative et les dispositions du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la SARL Commerciale Vaneau, qui contestait des rappels de TVA sur des ventes d'alcool à des ambassades. La juridiction a jugé que les dispositions de l'article 151 de la directive 2006/112/CE, bien qu'invocables car non transposées dans les délais, n'étaient pas applicables en l'espèce, la société ne justifiant pas que ses opérations entraient dans le cadre des relations diplomatiques et consulaires visées par la directive. Le tribunal a ainsi confirmé la régularité des impositions contestées.
Le Tribunal Administratif de Paris rejette la demande de l'association ADPI visant à obtenir une réduction de cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés. Le tribunal estime que l'association n'apporte pas la preuve que l'avance en compte courant de 800 000 euros reçue de sa filiale ne constitue pas un revenu distribué imposable, au sens de l'article 111 du code général des impôts. Par conséquent, la requête est intégralement rejetée, y compris la demande de condamnation de l'État aux dépens.