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Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande d'une ressortissante russe visant à enjoindre au préfet d'enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a relevé que la convocation en préfecture délivrée à la requérante pour le dépôt de sa demande et l'obtention d'une autorisation provisoire de séjour rendait sa requête sans objet. Il a néanmoins mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant ivoirien visant à enjoindre au préfet de police de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que le requérant, résidant irrégulièrement en France depuis 2015 et n'ayant initié des démarches qu'en 2025, ne justifiait pas de circonstances particulières caractérisant l'urgence requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, rejette la requête de M. A... visant à annuler les arrêtés d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), de refus de délai de départ volontaire, de fixation du pays de renvoi et d'interdiction de retour. La juridiction estime que les décisions, prises par une autorité compétente en vertu d'une délégation, sont suffisamment motivées et fondées sur un examen de la situation personnelle du requérant, au regard notamment des articles L. 611-1, L. 611-2 et L. 612-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres demandes (radiation du signalement Schengen, délivrance d'une autorisation provisoire de séjour) sont également rejetées.
Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour qui l'accompagne. La juridiction estime que les arrêtés du préfet de police sont réguliers, suffisamment motivés et ne méconnaissent pas les droits de la défense ou les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie principalement sur le Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1, L. 611-2, L. 612-1 et suivants).
**Sujet principal** : Compétence territoriale d'un tribunal administratif pour un recours contre des arrêtés d'éloignement (obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal se déclare incompétent territorialement et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Montreuil. Il motive cette décision par le fait que le requérant résidait dans le ressort de ce dernier (Le Bourget, Seine-Saint-Denis) à la date des décisions attaquées. **Textes appliqués** : Les articles R. 312-8 (compétence du tribunal du lieu de résidence) et R. 351-3 (transmission du dossier) du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus implicite de prise en charge d'hébergement. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'urgence de sa situation, malgré son absence de logement, en raison d'un manque de précisions suffisantes sur ses démarches et sa situation actuelle. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 345-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles relatifs au droit à l'hébergement d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus de délivrance d'une carte de résident de 10 ans opposé à un ressortissant tunisien. Le juge a estimé que le requérant, titulaire d'un titre de séjour "salarié" valable jusqu'en 2029, ne justifiait pas de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, son intérêt n'étant pas affecté de manière suffisamment grave et immédiate. Par conséquent, sans examiner le doute sérieux sur la légalité, la demande a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Sujet principal : Demande d'injonction en référé pour convocation et délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Juridiction : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). Solution retenue : Rejet de la requête pour incompétence territoriale du tribunal saisi. Textes appliqués : Articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour déterminer la compétence du tribunal administratif du lieu de résidence (Montreuil), et article R. 522-8-1 du même code pour rejeter la requête pour incompétence.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande d'une retraitée infirmière visant à suspendre une décision de la CNRACL lui réclamant le remboursement d'un excédent de rémunération perçu dans le cadre d'un cumul emploi-retraite. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas de l'**urgence** requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, ses allégations sur l'atteinte à ses ressources étant insuffisamment étayées. En conséquence, sans examiner le bien-fondé des moyens au fond, la demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
La société Quarksup conteste devant le Tribunal Administratif de Paris la remise en cause de son crédit d'impôt recherche (CIR) pour 2017 par l'administration fiscale. Le tribunal rejette sa demande principale d'expertise et ses moyens sur la régularité de la procédure de vérification, considérant que les conditions légales du CIR (articles 244 quater B du CGI et BOI-BIC-RICI-250) ne sont pas remplies par ses activités de conseil. Il statue partiellement sur sa demande subsidiaire, constatant le non-lieu à statuer sur une partie du montant contesté suite à un dégrèvement accordé en cours d'instance.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Pierre Conseil Foncier, qui contestait des redressements fiscaux (impôt sur les sociétés, TVA, taxe sur les véhicules de société) pour la période 2019-2022. La juridiction a estimé que la société n'avait pas apporté la preuve du caractère déductible des charges litigieuses, notamment les frais téléphoniques d'une salariée et les frais d'entretien d'une résidence privée du dirigeant. Elle a également jugé que le véhicule en cause était bien assujetti à la taxe sur les véhicules de société, rejetant l'argument de son caractère utilitaire. La décision s'appuie principalement sur les articles 38 et 39 du code général des impôts concernant la déductibilité des charges.
Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d'un recours en excès de pouvoir et en indemnisation par une étudiante contre l'université Paris Cité, alléguant une série de décisions illégales, des fautes de service, du harcèlement moral et des discriminations liées à son handicap dans le cadre de sa scolarité. La juridiction a rejeté la demande principale d'indemnité de 100 000 euros, considérant que les agissements reprochés, bien que constituant parfois des fautes de service, n'étaient pas de nature à engager la responsabilité de l'université pour un préjudice distinct de celui déjà réparé par l'annulation de certaines décisions. Le tribunal a toutefois condamné l'université à payer à l'étudiante la somme de 3 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés dans le cadre du procès.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... qui contestait l'imputation, par l'administration fiscale, d'une moins-value réalisée par son épouse sur sa propre plus-value de cession de titres pour le calcul de l'impôt sur le revenu du foyer au titre de 2020. La juridiction a jugé que, conformément aux articles 6, 1 A, 156 et 150-0 D du code général des impôts, l'imposition est établie sur le revenu global net du foyer fiscal, ce qui implique la compensation des plus et moins-values entre les membres du foyer avant l'application de l'abattement.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... visant à annuler le refus du CROUS de Créteil de lui attribuer une bourse universitaire pour l'année 2024-2025. La juridiction a jugé que la décision contestée était suffisamment motivée, notamment en indiquant que le requérant avait épuisé ses droits à bourse pour son cursus, et que la notification initiale du CROUS du 14 mai 2024 n'était que provisoire. Le tribunal a appliqué les dispositions de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration concernant la motivation des décisions défavorables.
**Sujet principal :** Recours contre le refus de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour et contre un arrêté de refus d'admission au séjour avec obligation de quitter le territoire français (OQTF). **Juridiction :** Tribunal Administratif de Paris (1re Section - 1re Chambre). **Solution retenue :** La décision n'est pas complète dans l'extrait fourni. Le tribunal examine les moyens soulevés par le requérant (incompétence, vice de motivation, erreur d'appréciation, méconnaissance du droit au respect de la vie privée et familiale) et les arguments de la défense. La solution (annulation ou rejet) dépendra de l'appréciation par le juge de la légalité des décisions contestées. **Textes appliqués :** Le tribunal se fonde principalement sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 435-1, L. 435-4 et R. 431-12) et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de délivrance d'un certificat de résidence algérien. Le juge a écarté les griefs de défaut de motivation et d'examen sérieux de la situation personnelle. Bien que l'arrêté préfectoral ait initialement invoqué à tort l'article L. 435-1 du CESEDA (inapplicable aux ressortissants algériens), le tribunal a procédé à une substitution de base légale, retenant le pouvoir général de régularisation de l'autorité préfectorale, et a estimé que le refus, réexaminé sous cet angle, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour déposée par un ressortissant sénégalais. Le juge a retenu un défaut de motivation, l'administration n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs de sa décision, en méconnaissance des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Il a enjoint au préfet compétent de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans les quinze jours.
Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur un recours en excès de pouvoir concernant le refus de délivrance d'un titre de séjour "salarié" et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) notifiée à un ressortissant bangladais. Le juge a rejeté la requête, considérant que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre au regard des conditions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que l'OQTF était régulière. La décision s'appuie également sur les dispositions du CESEDA et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour. La juridiction a jugé que l'OQTF était légale au regard de l'article L. 611-1 4° du CESEDA, le rejet définitif de sa demande d'asile constituant un fondement suffisant, indépendamment d'une éventuelle demande de régularisation. Elle a également estimé que ces mesures administratives, prises en considération de faits graves signalés par la police, ne méconnaissaient ni la présomption d'innocence ni les conventions internationales invoquées.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant suisse, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 octobre 2025 déclarant caduc son droit au séjour, lui ordonnant de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. La juridiction a jugé que le préfet de police était compétent pour prendre ces mesures et que celles-ci étaient légalement fondées sur les articles L. 233-1, L. 251-1 et L. 252-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'administration ayant établi que l'intéressé ne satisfaisait plus aux conditions de son droit au séjour. Le tribunal a également estimé que les décisions ne méconnaissaient pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.