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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Paris

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Paris

95 274 décisions disponibles — page 86/4764

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2607290(TA75-2607290)

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un référé-suspension concernant un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant géorgien. Le juge a suspendu l'exécution des mesures d'éloignement (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour), considérant que l'urgence était établie et qu'un doute sérieux existait sur leur légalité, notamment au regard des articles L. 722-7 et L. 722-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. En revanche, la demande de suspension du refus de renouvellement du titre de séjour a été rejetée, le juge estimant que cette mesure, distincte de l'éloignement, ne créait pas en elle-même une situation d'urgence justifiant sa suspension.

17 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2521851(TA75-2521851)

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que les moyens soulevés par le requérant, concernant notamment l'incompétence, le défaut de motivation ou un vice de procédure, sont manifestement infondés ou inopérants. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 611-1, et du code de justice administrative (article R. 222-1).

17 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2526393(TA75-2526393)

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête d'un ressortissant camerounais visant l'annulation du rejet de sa demande de titre de séjour et d'une obligation de quitter le territoire. La juridiction retient l'irrecevabilité du recours pour tardiveté, la requête ayant été enregistrée au-delà du délai d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile à compter de la notification de l'arrêté contesté. Elle considère également que la décision ultérieure de clôture de sa demande est une simple décision confirmative ne faisant pas courir un nouveau délai de recours.

17 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA75-2526736(TA75-2526736)

Sujet principal : Désistement d'une requête en annulation d'un refus implicite de communication d'un document administratif. Juridiction : Tribunal Administratif de Paris (formation de jugement). Solution retenue : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple du requérant, mettant fin à la procédure. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant au président de la formation de jugement de donner acte des désistements.

17 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2530450(TA75-2530450)

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que les moyens soulevés par le requérant (défaut de motivation, méconnaissance du droit à être entendu, violation de l'article 8 de la CEDH, etc.) sont soit manifestement infondés, soit inopérants, soit insuffisamment précis. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

17 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2607732(TA75-2607732)

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé-suspension, rejette la demande de Mme A... visant à suspendre l'exécution du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante bénéficie d'un récépissé valable l'autorisant à travailler jusqu'au 22 avril 2026, ce qui ne caractérise pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

17 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2607894(TA75-2607894)

Le Tribunal administratif de Paris rejette la demande de suspension en référé d'une décision implicite de refus de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, un ressortissant guinéen, ne justifie pas de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, ses allégations étant trop générales et non étayées. La demande est donc rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

17 mars 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA75-2327627(TA75-2327627)

La société Comet Sécurité privée contestait devant le Tribunal Administratif de Paris des rappels de TVA et d'impôt sur les sociétés, ainsi que des pénalités, suite à une vérification de comptabilité. Le tribunal a jugé que la requête était partiellement irrecevable, notamment concernant certaines pénalités et intérêts de retard, car ceux-ci avaient fait l'objet d'un dégrèvement en application de l'article 1756 du code général des impôts, suite à la liquidation judiciaire de la société. Les autres moyens de la requête ont été examinés au fond et rejetés par la juridiction.

17 mars 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA75-2409692(TA75-2409692)

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de l'OPH Paris Habitat visant à obtenir une réduction supplémentaire de taxe foncière au titre de l'article 1391 E du code général des impôts pour des travaux de 2021. Le tribunal a jugé que les dépenses contestées pour la réfection de la toiture et les stores d'occultation ne constituaient pas un préalable indispensable ou indissociable de travaux d'économie d'énergie, condition nécessaire pour bénéficier du dégrèvement fiscal. La demande concernant les prestations d'ensemblier a été déclarée irrecevable, ces dépenses ayant déjà été incluses dans un dégrèvement antérieur.

17 mars 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA75-2415161(TA75-2415161)

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la demande de l'OPH Paris Habitat visant à obtenir une réduction supplémentaire de taxe foncière au titre de l'article 1391 E du code général des impôts pour des travaux. La juridiction estime que le requérant n'a pas démontré que les travaux de remplacement de portes palières et de condamnation d'une colonne vide-ordures avaient pour objet direct de réaliser des économies d'énergie, condition essentielle du dispositif fiscal. Par conséquent, le rejet de la réclamation par l'administration fiscale est légal.

17 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2415796(TA75-2415796)

Sujet principal : Recours contre l'assujettissement à la taxe sur les logements vacants pour un appartement parisien au titre de 2023. Juridiction : Tribunal Administratif de Paris. Solution retenue : Le tribunal rejette la requête du propriétaire, estimant qu'il n'apporte pas la preuve que le logement était occupé au moins 90 jours consécutifs au cours de l'année précédant le 1er janvier 2023, condition d'exonération prévue par l'article 232 du code général des impôts. Textes appliqués : Article 232 du code général des impôts (régime de la taxe sur les logements vacants).

17 mars 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA75-2415916(TA75-2415916)

**Sujet principal** : Recours d'une société contre une imposition d'office (cotisation supplémentaire d'IS et rappels de TVA) suite à une vérification de comptabilité. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande de décharge. Il estime que la procédure d'évaluation d'office (article L. 74 du Livre des Procédures Fiscales) a été légalement appliquée en raison de l'opposition de fait au contrôle fiscal de la société. Par conséquent, conformément à l'article L. 193 du même code, la charge de la preuve de l'exagération des impositions incombe à la société requérante, qui ne l'a pas rapportée. **Textes appliqués** : Article L. 74 et article L. 193 du Livre des Procédures Fiscales (LPF).

17 mars 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA75-2418555(TA75-2418555)

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la demande de l'Office Public de l'Habitat (OPH) Paris Habitat, qui sollicitait une réduction de taxe foncière au titre de 2022 pour des travaux d'éclairage et de remplacement de boîtes aux lettres. La juridiction estime que le requérant n'apporte pas la preuve que ces dépenses, invoquées sur le fondement de l'article 1391 C du code général des impôts, améliorent effectivement l'accessibilité des logements pour les personnes en situation de handicap. Par conséquent, la demande de prise en charge des frais d'instance par l'État est également rejetée.

17 mars 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA75-2419685(TA75-2419685)

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la demande de l'OPH Paris Habitat visant à obtenir une réduction de taxe foncière au titre de l'article 1391 C du code général des impôts pour des travaux de 2021. La juridiction estime que le requérant n'apporte pas la preuve suffisante que les dépenses engagées pour la rénovation des faux-plafonds et des menuiseries vitrées ont effectivement amélioré l'accessibilité des lieux aux personnes handicapées, condition essentielle du dispositif fiscal. La décision s'appuie sur l'interprétation stricte des conditions posées par l'article 1391 C du CGI.

17 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA75-2422464(TA75-2422464)

Le Tribunal administratif de Paris a annulé la décision du comité d'organisation des Jeux olympiques et paralympiques de Paris 2024 refusant l'accréditation de M. B... Le juge a estimé que l'avis défavorable du ministre de l'intérieur, rendu en application de l'article L. 211-11-1 du code de sécurité intérieure, était entaché d'erreur d'appréciation. Cet avis, qui s'imposait au comité d'organisation, se fondait sur des faits non établis ou insuffisants pour justifier un risque pour la sécurité.

17 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA75-2424264(TA75-2424264)

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision du comité d'organisation des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024 rejetant la demande d'accréditation de M. B..., un cinéaste employé comme opérateur vidéo. Le juge a estimé que l'avis défavorable du ministre de l'intérieur, fondé sur une simple mention d'une supposée appartenance à un "mouvement écologiste radical" sans aucune précision, ne satisfaisait pas aux conditions légales pour justifier un refus. La décision a été annulée pour erreur d'appréciation, au regard des dispositions de l'article L. 211-11-1 du code de sécurité intérieure et du décret du 27 octobre 2021.

17 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2430087(TA75-2430087)

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction estime que la décision, fondée notamment sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, est régulière en la forme (compétence du signataire, motivation suffisante) et que l'administration n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la délivrance d'un titre pour considérations humanitaires ou exceptionnelles. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et de l'erreur d'appréciation sont également écartés.

17 mars 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA75-2506741(TA75-2506741)

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande d'indemnisation pour carence de l'État dans l'exécution d'une décision de relogement urgent. Le requérant, reconnu prioritaire par une commission de médiation, n'a pas été relogé dans le délai légal et occupait un logement inadapté à son état de santé. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, et l'a condamné à verser 1 100 euros en réparation des préjudices subis.

17 mars 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA75-2506813(TA75-2506813)

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation pour préjudice résultant de l'absence de relogement d'un demandeur reconnu prioritaire par une commission de médiation. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal retient la responsabilité de l'État pour carence fautive dans l'exécution de la décision de relogement urgent et le condamne à verser 1 500 euros au requérant en réparation de son préjudice. Il rejette la demande principale de 59 000 euros comme excessive. **Textes appliqués** : Articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation (délai d'exécution par le préfet), et L. 761-1 du code de justice administrative (frais irrépétibles).

17 mars 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA75-2506860(TA75-2506860)

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande d'indemnisation pour carence de l'État dans l'exécution d'une décision de relogement d'urgence. Le requérant, reconnu prioritaire par une commission de médiation, n'a pas été relogé dans le délai légal de six mois, engageant la responsabilité de l'État pour faute. Le tribunal a condamné l'État à verser 11 200 euros en réparation du préjudice lié aux troubles dans les conditions d'existence, sur le fondement des articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

17 mars 2026Résumé IA
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