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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Paris

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Paris

95 274 décisions disponibles — page 85/4764

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2607860(TA75-2607860)

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la requête de Mme A... qui demandait une injonction pour débloquer son dossier de titre de séjour. Le juge décline sa compétence territoriale, estimant que le litige relève du tribunal administratif de Montreuil, lieu de résidence de la requérante. La décision s'appuie sur les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour déterminer la compétence, et l'article R. 522-8-1 pour rejeter la requête par ordonnance.

17 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2607864(TA75-2607864)

Sujet principal : Demande d'injonction pour délivrance d'un récépissé ou d'une attestation de prolongation d'instruction d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Juridiction : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). Solution retenue : Rejet de la requête pour incompétence territoriale du tribunal. Textes appliqués : Articles L. 521-3, R. 522-8-1, R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Le litige relève du tribunal administratif de Montreuil, compétent pour le lieu de résidence de la requérante en Seine-Saint-Denis.

17 mars 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA75-2400223(TA75-2400223)

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de décharge de la taxe d’habitation formée par une concierge occupant un logement de fonction. La juridiction a jugé que l’occupante avait la jouissance du local au sens des articles 1407 et 1408 du code général des impôts et était donc la redevable légale de l’impôt. La clause contractuelle prévoyant la prise en charge de la taxe par la copropriété est sans effet sur cette obligation fiscale.

17 mars 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA75-2406947(TA75-2406947)

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de Mme B... visant à obtenir la décharge et une remise gracieuse de sa taxe d'habitation 2023. La juridiction constate d'abord que la demande est dépourvue d'objet, car elle vise un bien (31 avenue des Gobelins) qui n'est pas celui effectivement imposé (4 rue Neuve des Boulets). Elle rappelle ensuite, sur le fond, que la taxe d'habitation est due pour l'année entière dès lors que le redevable a la disposition du local au 1er janvier, en application des articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts. Enfin, elle souligne que le juge de l'impôt n'a pas le pouvoir d'accorder des remises gracieuses.

17 mars 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA75-2407704(TA75-2407704)

La société Monkey Quest contestait devant le **Tribunal Administratif de Paris** le retrait de son bénéfice à l'activité partielle et l'ordre de remboursement correspondant. Le tribunal a **annulé l'arrêté de retrait**, considérant que l'administration ne pouvait pas fonder son pouvoir de retrait sans délai sur le régime des subventions (article L. 242-2 du code des relations entre le public et l'administration), le dispositif de l'activité partielle (article L. 5122-4 du code du travail) n'en étant pas une. La décision a été jugée illégale car prise en dehors du délai de quatre mois prévu par l'article L. 242-1 du même code pour le retrait d'une décision créatrice de droits.

17 mars 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA75-2408455(TA75-2408455)

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de la SCI Unofi Avimmo, qui contestait la catégorisation fiscale de ses locaux loués pour du coworking. La juridiction a jugé que ces locaux, bien qu'aménagés avec des espaces communs, relevaient de la catégorie "BUR 2" (bureaux d'agencement récent) et non de la catégorie "BUR 3" (locaux à aménagements spécifiques) au sens de l'article 310 de l'annexe II du code général des impôts. En conséquence, la demande de réduction des taxes foncières pour 2022 et 2023 a été rejetée.

17 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2516296(TA75-2516296)

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que l'arrêté préfectoral était régulier, notamment en écartant les griefs d'incompétence et d'insuffisance de motivation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'examen des conventions européennes des droits de l'homme et des droits de l'enfant invoquées par la requérante.

17 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2604774(TA75-2604774)

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral d'interdiction de retour sur le territoire français et son signalement Schengen. La juridiction a estimé que le préfet de police était compétent, que la motivation de l'arrêté était suffisante et que la procédure respectait les exigences légales, notamment l'examen circonstancié de la situation du requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur la directive européenne 2008/115/CE relative au retour des ressortissants de pays tiers.

17 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA75-2604782(TA75-2604782)

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté du préfet de police du 21 janvier 2026. Le tribunal a constaté que l'arrêté contesté prononçait en réalité une interdiction de retour sur le territoire français, et non une obligation de quitter le territoire. Le moyen d'incompétence de l'autorité signataire a été écarté, une délégation de signature ayant été régulièrement donnée. Les conclusions accessoires (injonction, astreinte et frais) ont été rejetées par voie de conséquence.

17 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2604959(TA75-2604959)

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'interdiction de retour sur le territoire français d'un an. La juridiction estime que la motivation de l'arrêté est suffisante et qu'aucune erreur manifeste d'appréciation n'est caractérisée, notamment au regard de la situation personnelle et administrative du requérant (non-renouvellement du titre de séjour de son épouse, absence de justification de ses ressources, et existence d'une précédente obligation de quitter le territoire non respectée). La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (Ceseda).

17 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA75-2529267(TA75-2529267)

Le Tribunal administratif de Paris donne acte du désistement d'office de la requérante, Mme A..., dans le cadre de son recours contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour. Ce désistement est la conséquence de l'absence de confirmation du maintien de sa requête au fond, après le rejet de sa demande en référé-suspension. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, qui prévoit cette procédure de désistement d'office en pareil cas.

17 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA75-2529314(TA75-2529314)

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a constaté l'absence de litige subsistant concernant le renouvellement du titre de séjour de la requérante, suite à son désistement et à la délivrance préalable d'une carte de séjour par le préfet de police. La juridiction a donné acte de ce désistement et a déclaré qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, celle-ci ayant déjà été accordée. Elle a condamné l'État à verser 1 000 euros à l'avocate de la requérante au titre des frais irrépétibles, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

17 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA75-2315975(TA75-2315975)

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant, M. A... B..., dans le cadre de son recours contre le rejet de sa demande de bourse sur critères sociaux. Le tribunal constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai imparti. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, qui prévoit cette procédure de désistement d'office.

17 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2524636(TA75-2524636)

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête d'un ressortissant bangladais demandant l'annulation du rejet de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal retient que la requête, dirigée contre une décision implicite, est en réalité dirigée contre un arrêté explicite de rejet ultérieur. Il juge la requête manifestement irrecevable car elle a été introduite après l'expiration du délai d'un mois prévu par l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, à compter de la notification présumée de cet arrêté.

17 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2527395(TA75-2527395)

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête d'un ressortissant malien visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et son interdiction de retour. Le juge estime que les moyens invoqués (insuffisance de motivation, méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, erreur d'appréciation sur le délai de départ) sont soit manifestement infondés, soit insuffisamment précis pour être examinés au fond, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle est également rejetée pour défaut de justification de l'urgence et de dépôt préalable.

17 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2531427(TA75-2531427)

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. C... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour associée. La juridiction estime que les moyens soulevés, notamment sur l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance des droits de la défense, sont manifestement infondés. Elle fonde sa décision sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

17 mars 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA75-2605053(TA75-2605053)

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande d'une ancienne salariée visant à enjoindre l'AP-HP de lui communiquer ses documents de fin de contrat. Le juge a estimé que les conditions légales d'urgence et d'utilité, exigées par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'étaient pas remplies, notamment en raison d'un délai de 11 mois entre la fin du contrat et la requête, et de l'absence de démonstration de la nécessité immédiate des documents pour ouvrir de nouveaux droits.

17 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2607457(TA75-2607457)

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de deux décisions mettant fin à la mise à disposition d'un agent. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas introduit de recours au fond distinct en annulation, ce qui rendait sa demande de suspension manifestement irrecevable au regard de l'article L. 522-3 du code de justice administrative. En conséquence, il n'a pas eu à examiner les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité.

17 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2607464(TA75-2607464)

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de Sorbonne Université concernant l'évaluation d'un étudiant dans une UE d'anglais. Le juge estime que la requête est irrecevable car l'étudiant n'a pas introduit de recours principal en annulation de la décision contestée, condition préalable obligatoire. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative qui régissent la recevabilité des demandes en suspension d'exécution.

17 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2607287(TA75-2607287)

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté d'interdiction de retour sur le territoire français. Le juge a notamment écarté les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut d'audition, et de la violation des droits liés à la procédure d'asile, au motif que le requérant n'avait pas présenté de demande d'asile en France. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier ses articles L. 612-6 et L. 612-10.

17 mars 2026Résumé IA
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