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Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus d'attribution d'une bourse d'enseignement supérieur sur critères sociaux. Le tribunal a jugé que le recteur avait légalement refusé la demande, car la requérante avait épuisé ses sept droits annuels à bourse et ne remplissait aucune condition pour bénéficier de droits supplémentaires, conformément aux dispositions de l'article D. 821-1 du code de l'éducation et de la circulaire applicable. La situation financière difficile invoquée par l'étudiante n'a pas été considérée comme un motif légal pour contourner ces règles d'attribution.
Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant bangladais. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'autorité signataire, étaient infondés, la délégation de signature étant régulière. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant arménien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la fixation du pays de renvoi. La juridiction a jugé que la décision du préfet de police était suffisamment motivée, procédait d'un examen particulier de la situation personnelle du requérant et ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatives au séjour pour soins. Le tribunal a également estimé que cette décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 8 août 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment l'absence de consultation de la commission du titre de séjour et la méconnaissance de l'autorité de chose jugée, n'étaient pas fondés. Elle a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant bangladais, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que l'obligation de quitter le territoire (OQTF) était légale, notamment au regard de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après le rejet définitif de sa demande d'asile. Elle a également jugé que les griefs relatifs à la motivation, à l'examen de sa situation et au choix du pays de destination (le Bangladesh) n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur un recours en excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'un titre de séjour à un ressortissant bangladais. Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral du 8 septembre 2025, considérant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre de séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans tenir suffisamment compte de l'ancienneté et de la stabilité de l'emploi du requérant. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortissant ce refus a également été annulée.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Les conclusions concernant l'aide juridictionnelle provisoire ont été jugées sans objet suite à la caducité de la demande.
Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler un arrêté de reconduite à la frontière sans délai et un arrêté d’interdiction de retour. Le tribunal a jugé que l’agent signataire était régulièrement habilité par délégation et que les décisions étaient suffisamment motivées au regard des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme n’étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le refus de titre de séjour, fondé sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivé et précédé d'un examen particulier de la situation personnelle du requérant. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) qui en découlait a été jugée légale.
Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. La juridiction estime que la décision est suffisamment motivée, procède d'un examen individuel de la situation et ne méconnaît pas l'article 8 de la CEDH. Elle applique principalement l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les articles L. 435-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... C..., un ressortissant malien, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que l'arrêté, signé par une fonctionnaire disposant d'une délégation régulière, n'était entaché ni d'un vice de compétence ni d'un défaut de motivation, et que le préfet avait correctement exercé son pouvoir d'appréciation en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions subsidiaires, notamment la demande d'injonction de délivrer un titre de séjour, ont également été rejetées.
**Sujet principal** : Recours contre le refus de renouvellement d'une carte de séjour pour soins et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (1re Section - 3e Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que l'arrêté préfectoral est suffisamment motivé et que le préfet a correctement appliqué l'article L. 425-9 du CESEDA en se fondant sur l'avis médical de l'OFII, qui concluait que l'intéressée pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine (Angola). **Textes appliqués** : Article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatif au séjour pour soins, et article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) pour l'examen du respect de la vie privée et familiale.
Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que l'arrêté préfectoral était régulier, notamment quant à la compétence du signataire, sa motivation et l'examen de la situation personnelle du requérant. Elle considère que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie familiale (article 8 de la CEDH) ou à l'intérêt supérieur des enfants (article 3 de la CIDE), au regard des conditions irrégulières de séjour de M. A... fondant la décision.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... visant à annuler les arrêtés d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. La juridiction a estimé que les arrêtés étaient réguliers, notamment car ils étaient signés par une autorité compétente par délégation, suffisamment motivés et précédés d'un examen particulier de la situation personnelle du requérant. Elle a également jugé que l'ingérence dans sa vie privée et familiale était justifiée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et que les conditions d'application des articles L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient respectées.
Le Tribunal administratif de Paris a jugé une requête en excès de pouvoir visant l'annulation d'une interdiction de retour sur le territoire français et de l'information d'un signalement au fichier Schengen. Le tribunal a déclaré irrecevables les conclusions relatives au signalement Schengen, estimant que cette information ne constitue pas une décision distincte susceptible de recours. En revanche, il a examiné le fond de la demande concernant l'interdiction de retour, en appliquant notamment les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d'une demande d'exécution d'un jugement antérieur ayant annulé le refus d'aides étudiantes opposé à M. B... par le CROUS de Paris. La juridiction constate que si l'indemnité de 1 200 euros a bien été versée, le CROUS n'a pas procédé au réexamen de la demande d'aides comme l'exigeait l'annulation, celle-ci étant fondée sur l'irrégularité de composition de la commission d'attribution. En application de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal enjoint donc au CROUS de Paris de réexaminer la demande de M. B... après avis d'une commission régulièrement constituée, et ce dans un délai de trois mois.
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une astreinte journalière infligée à un éco-organisme pour manquement à ses obligations déclaratives. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car le préjudice financier allégué (une astreinte de 650 euros par jour) n'est pas, en l'espèce, suffisamment grave pour justifier une mesure d'urgence avant le jugement au fond. **Textes appliqués** : La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui régit le référé-suspension, pour examiner les critères d'urgence et de doute sérieux sur la légalité.
Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'une demande de suspension en référé d'une astreinte journalière infligée à la société Ecomaison par le ministère de la Transition écologique pour manquement à ses obligations déclaratives. La juridiction a rejeté la demande, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, car le préjudice financier allégué n'était pas immédiat et suffisamment grave. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l'environnement.
Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'une demande de référé-suspension par la SAS Ecomaison, visant à suspendre une astreinte journalière de 1 500 euros prononcée par le ministre de la transition écologique pour défaut de transmission de données réglementaires. La juridiction a rejeté la demande, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, car le préjudice financier allégué ne présentait pas un caractère suffisamment immédiat et grave. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l'environnement.
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une astreinte journalière infligée à un éco-organisme pour défaut de transmission de données réglementaires. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, le préjudice financier allégué (100 euros par jour) n'étant pas suffisamment grave pour justifier une mesure d'urgence, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision de sanction n'est établi. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et les articles L. 541-10-13 et suivants du code de l'environnement (obligations déclaratives des éco-organismes).