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**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé-liberté pour enregistrement et instruction d'une demande de renouvellement de titre de séjour, avec délivrance d'un récépissé. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Rejet de la requête. Le juge estime que la mesure sollicitée se heurte à l'existence d'une décision préfectorale de rejet de la demande de titre de séjour, qui fait obstacle à l'ordonnance de la mesure. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé-liberté). Le juge rappelle les conditions d'urgence, d'utilité et d'absence d'obstacle à une décision administrative pour ordonner une mesure.
Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le refus implicite de renouvellement d'un titre de séjour "salarié". Le juge a retenu la présomption d'urgence et a estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision administrative, notamment en raison d'un défaut de motivation. En conséquence, il a ordonné la suspension de la décision attaquée et enjoint à l'administration de réexaminer la situation de la requérante dans un délai d'un mois, en application des articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Paris, saisi par une association d'un recours pour excès de pouvoir visant le refus implicite du Premier ministre d'appliquer l'article L. 236-1 A du code rural, s'est déclaré incompétent. Il a ordonné la transmission du dossier au Conseil d'État, considérant que le litige, dirigé contre un acte d'une autorité à compétence nationale, relève de la compétence de cette juridiction en premier et dernier ressort, conformément aux articles R. 311-1 et R. 351-2 du code de justice administrative.
**Sujet principal** : Question de compétence territoriale dans un recours contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal se déclare incompétent et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Versailles, compétent car le requérant résidait dans l'Essonne à la date de la décision attaquée. **Textes appliqués** : Articles R. 351-3, R. 312-8 et R. 221-3 du Code de justice administrative (règles de compétence territoriale).
Le Tribunal administratif de Paris, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), s'est déclaré incompétent territorialement. Il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Versailles, considérant que le requérant résidait dans le département de l'Essonne à la date de la décision attaquée. Cette solution d'incompétence est fondée sur les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative relatifs à la compétence du tribunal du lieu de résidence.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'injonction au préfet de délivrer un récépissé. Le juge a décliné sa compétence territoriale, estimant que le litige relevait du tribunal administratif de Montreuil, car le requérant résidait en Seine-Saint-Denis. Cette décision d'incompétence s'appuie sur les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la requête d'un ressortissant sénégalais demandant l'injonction au préfet de la Seine-Saint-Denis de statuer sur son renouvellement de titre de séjour. La juridiction décline sa compétence, estimant que le litige relève du tribunal administratif de Montreuil, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative relatifs à la compétence territoriale. En conséquence, la requête est rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 522-8-1 du même code.
Sujet principal : Demande d'injonction pour obtenir un rendez-vous en vue du renouvellement d'un titre de séjour. Juridiction : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). Solution retenue : Rejet de la requête pour incompétence territoriale du tribunal. Textes appliqués : Articles L. 521-3, R. 522-8-1, R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Le juge constate que la requérante, résidant à Nanterre (Hauts-de-Seine), relève de la compétence du tribunal administratif de Cergy-Pontoise.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la requête de M. A... qui demandait l'injonction au préfet de police de lui remettre son titre de séjour. Le juge estime que la mesure sollicitée, qui vise à obtenir la délivrance définitive d'un titre, n'est pas de nature provisoire et excède ainsi sa compétence en application de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La demande est donc rejetée comme mal fondée par application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il y ait lieu d'accorder l'aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait son inscription sur la liste électorale pour les élections municipales. Le juge a estimé que la contestation d'une omission ou d'une radiation d'une liste électorale relève, en vertu de l'article L. 20 du code électoral, de la compétence exclusive du tribunal judiciaire. La requête a donc été déclarée irrecevable pour incompétence de la juridiction administrative saisie.
**Sujet principal** : La demande de remboursement d'un crédit d'impôt pour dépenses de production cinématographique par la société Barney Production au titre de l'exercice 2022. **Juridiction** : Le Tribunal Administratif de Paris (1re Section - 3e Chambre), statuant en plein contentieux. **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la société. Il considère que l'administration fiscale a légalement refusé le remboursement du crédit d'impôt, car la société n'a pas correctement déduit de sa base de calcul certaines subventions publiques reçues, comme l'exige la loi. **Textes appliqués** : L'article 220 sexies du code général des impôts (régissant le crédit d'impôt pour la production cinématographique) et les dispositions du livre des procédures fiscales concernant l'opposabilité des instructions administratives.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant ivoirien visant à enjoindre au préfet de police de lui délivrer un rendez-vous et un récépissé pour une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'était pas établie, l'intéressé n'ayant pas démontré que son absence de titre de séjour l'avait empêché jusqu'alors de poursuivre ses études et stages. La requête a donc été rejetée en l'absence de justification suffisante de l'urgence.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a enjoint au préfet de police de convoquer un ressortissant tunisien dans un délai de quinze jours pour le retrait de son titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée en raison de la précarité administrative créée par l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous et l'expiration prochaine du titre. La décision s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative et condamne également l'État à verser 800 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a examiné la demande d'une requérante visant à obtenir une convocation rapide pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté que l'administration avait, postérieurement à la requête, délivré une convocation pour le 20 mars 2026, rendant la demande d'injonction sans objet. Il a toutefois admis la requérante au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle et a mis à la charge de l'État une somme de 500 euros au titre des frais irrépétibles, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. A... visant à suspendre son placement en disponibilité d'office pour raison de santé. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de l'arrêté ministériel n'est établi. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et 48 du décret n° 86-442 du 14 mars 1986, considérant que l'administration était en situation de compétence liée pour prononcer cette mesure après l'épuisement des droits à congé de maladie ordinaire.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision de radiation des cadres de la fonction publique d'État pour abandon de poste. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l'erreur de droit, ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La juridiction a toutefois admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire, en application de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête d'un ressortissant bangladais contestant son obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens invoqués, fondés sur les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas suffisamment étayés et précisés pour en apprécier le bien-fondé. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes dont les moyens ne sont pas assortis des précisions nécessaires.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que les moyens soulevés par le requérant, notamment sur l'incompétence de l'auteur, le défaut de motivation ou la méconnaissance du droit d'être entendu, sont manifestement infondés ou inopérants. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que les moyens soulevés (défaut de motivation, méconnaissance des articles L. 613-1 et L. 542-1 du CESEDA, erreur manifeste d'appréciation et violation de l'article 3 de la CEDH) sont soit manifestement infondés, soit insuffisamment étayés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative (article R. 222-1) permettant un rejet par ordonnance pour des requêtes présentant de tels vices.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a été saisi d'une requête en excès de pouvoir visant à annuler un de ses propres jugements antérieurs et à obtenir une condamnation de l'État. Considérant que la requête constitue en réalité un pourvoi en cassation contre ce jugement, qui portait sur une indemnisation liée à un défaut de relogement, le tribunal s'est déclaré incompétent. Il a ordonné la transmission du dossier au Conseil d'État, en application de l'article R. 351-2 du code de justice administrative, qui régit cette procédure de renvoi.