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Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d'un recours pour excès de pouvoir, a examiné la légalité d'un arrêté préfectoral prolongeant de douze à vingt-quatre mois l'interdiction de retour sur le territoire français d'un ressortissant algérien. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le signataire de l'arrêté était compétent et que la décision était suffisamment motivée au regard des critères légaux. La juridiction s'est fondée sur les dispositions des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent l'édiction et la fixation de la durée des interdictions de retour.
Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. D... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui interdisant le retour sur le territoire français pour douze mois. La juridiction estime que le préfet de police était compétent pour signer l'arrêté, que la motivation de la décision est suffisante et que l'examen de la situation personnelle du requérant, au regard des critères légaux, a été correctement effectué. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension du rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour et des injonctions à l'encontre du préfet de police. Le juge a estimé, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, que les moyens soulevés ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. Par conséquent, sans même examiner la condition d'urgence, les conclusions en suspension et les demandes subsidiaires (injonction et indemnité) ont été écartées.
Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. D... visant à annuler son maintien en rétention administrative. Le juge estime que l'arrêté préfectoral était régulier, suffisamment motivé et ne révélait ni incompétence, ni défaut d'examen de la situation personnelle, ni erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 754-2 et L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que la demande d'asile tardive du requérant avait pour seul but de faire échec à son éloignement.
Le Tribunal administratif de Paris statue sur une demande d'annulation et d'injonction relative au refus d'une carte de résident. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions en annulation et un titre de séjour ayant été délivré, le tribunal constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur les demandes d'injonction. Il met néanmoins à la charge de l'État une somme de 1000 euros au titre des frais exposés par l'avocat du requérant, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Paris donne acte du désistement pur et simple de la SAS Imcome capital, mettant fin à l'instance relative à sa demande de remboursement d'un crédit de TVA. La juridiction constate que l'administration avait déjà procédé au remboursement du montant litigieux après l'introduction de la requête. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président de la formation de jugement à donner acte des désistements.
Le Tribunal administratif de Paris statue sur une requête concernant le rejet implicite d'une demande de carte de résident. La juridiction donne acte du désistement de la requérante sur ses conclusions principales, rendant ainsi sans objet la demande d'annulation et d'injonction. Elle rejette également sa demande de prise en charge des frais d'avocat, au motif que les frais exposés ne dépassent pas le montant de l'aide juridictionnelle totale qui lui a été accordée.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants. Ce désistement fait suite à l'accord du directeur régional des finances publiques, qui a accordé le dégrèvement et le remboursement de la taxe d'habitation litigieuse. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à donner acte des désistements.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante concernant sa demande d'annulation d'un rejet implicite de carte de résident, cette dernière lui ayant été délivrée en cours d'instance. La juridiction statue sur les seules conclusions relatives aux frais de l'instance. Elle condamne l'État à verser des sommes distinctes à l'avocat de la requérante (250 €) et à la requérante elle-même (750 €) au titre des frais exposés et non compris dans les dépens, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
La société Soparim a saisi le Tribunal administratif de Paris pour obtenir réparation des préjudices subis en raison des travaux du prolongement de la ligne 14 du métro, qui ont entravé l'accès à son terrain et l'exécution d'un permis de construire. Le tribunal a rejeté sa requête, la jugeant irrecevable pour défaut de respect des délais de recours contentieux, notamment parce que la demande préalable à la RATP n'avait pas fait l'objet d'un accusé de réception conforme. Les textes appliqués sont principalement les articles R. 421-1 et R. 412-2 du code de justice administrative, ainsi que les articles L. 112-3 et L. 112-6 du code des relations entre le public et l'administration.
La décision du Tribunal Administratif de Paris concerne un litige en matière de TVA opposant la société Leader BTP à l'administration fiscale. Le tribunal a rejeté la demande de la société, qui contestait des rappels de TVA et des pénalités, en considérant qu'elle n'avait pas apporté la preuve de l'exagération des impositions mises à sa charge. La juridiction a appliqué les articles L. 193 et R. 193-1 du livre des procédures fiscales, qui placent la charge de la preuve sur le contribuable en cas de taxation d'office.
Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B... visant à obtenir la décharge ou la réduction d'amendes fiscales. Le tribunal estime que sa demande principale de décharge est irrecevable pour tardiveté, le délai de réclamation prévu à l'article R. 196-1 du livre des procédures fiscales étant expiré. Concernant la demande subsidiaire de remise gracieuse, le juge administratif considère qu'il n'a pas le pouvoir d'accorder une telle remise, cette compétence relevant de la seule administration.
**Sujet principal** : Recours en annulation d'un arrêté de refus de titularisation et de licenciement d'un fonctionnaire stagiaire de la Ville de Paris. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (2e Section - 3e Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a rejeté la requête de l'agent. Il a jugé que le refus de titularisation, fondé sur une insuffisance professionnelle constatée durant le stage, était légal. Les griefs relatifs à l'absence de convocation devant la commission administrative paritaire et aux allégations de harcèlement ou de discrimination ont été écartés, le premier n'étant pas une condition de régularité de la procédure et les seconds n'étant pas établis. **Textes appliqués** : Le tribunal s'est principalement fondé sur l'article 5 du décret n° 92-1194 du 4 novembre 1992 (licenciement pour insuffisance professionnelle d'un stagiaire) et les articles 31 et 37-1 du décret n° 89-229 du 17 avril 1989 (rôle et procédure des commissions administratives paritaires).
Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un demandeur d'asile afghan, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le refus était légal car il était fondé sur le refus du requérant d'accepter la région d'orientation et la proposition d'hébergement qui lui étaient proposées, motifs prévus par l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que l'OFII avait correctement procédé à l'évaluation de la vulnérabilité du demandeur et que la décision était suffisamment motivée.
Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision du préfet de police refusant la délivrance d'un certificat de résidence algérien de dix ans à un ressortissant algérien. Le juge a considéré que l'administration, en substituant le motif initial (ressources inférieures au SMIC) par un nouveau (insuffisance des ressources au regard des charges), ne justifiait pas légalement son refus. Il a été établi que le requérant, titulaire d'un CDI et percevant un salaire stable supérieur au SMIC, satisfaisait aux conditions de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour déposée par un ressortissant chinois. Le juge a retenu le moyen tiré du défaut de motivation, l'administration n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs de son refus implicite, en violation de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a été rejetée pour défaut de dépôt préalable d'une demande.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un titre exécutoire de 13 413 euros émis par l'AP-HP pour des frais d'hospitalisation. Le tribunal a jugé que la créance était exigible, estimant que l'AP-HP n'avait pas manqué à ses obligations en matière de vérification de la couverture complémentaire santé du requérant et que les conditions pour une exonération du ticket modérateur au titre d'une affection de longue durée (ALD) ou des dispositions exceptionnelles liées à la Covid-19 n'étaient pas remplies. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale, notamment concernant la prise en charge et le ticket modérateur.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant togolais, visant à annuler les arrêtés préfectoraux lui enjoignant de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que le préfet de police n'avait commis ni vice d'incompétence, ni défaut d'examen de la situation personnelle du requérant, ni erreur manifeste d'appréciation, et que la mesure ne méconnaissait pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur un recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet de police de délivrer un titre de séjour et d'enregistrer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a jugé irrecevable la demande d'annulation du refus d'enregistrement, considérant que l'administration était fondée à rejeter le dossier incomplet, notamment en l'absence de justificatif de domicile, conformément aux articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour a également été examinée dans le cadre de cette procédure.
Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision du préfet de police refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour d'un ressortissant bangladais. Le tribunal a jugé que le refus, fondé sur une ancienne mesure d'éloignement et l'absence d'éléments nouveaux, était illégal, car il ne reposait ni sur un dossier incomplet ni sur une demande abusive ou dilatoire. La décision s'appuie sur les articles R. 431-10 à R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.