95 274 décisions disponibles — page 76/4764
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral de juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que l'administration avait correctement examiné la situation, sans méconnaître les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence administrative relative aux obligations de quitter le territoire français.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral de juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que l'arrêté était régulier, écartant notamment les moyens tirés de l'incompétence de son signataire et de son défaut de motivation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que l'arrêté préfectoral est suffisamment motivé et procède d'un examen sérieux de la situation personnelle de l'intéressé, conformément aux exigences du code des relations entre le public et l'administration et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les autres moyens, notamment ceux tirés d'une erreur de droit ou d'une méconnaissance de la Convention européenne des droits de l'homme, sont également écartés.
**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et de fixation d'un pays de destination. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (6e Section - 3e Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette les moyens soulevés par le requérant (incompétence, défaut de motivation, défaut d'examen sérieux, méconnaissance du droit d'être entendu) et juge, sur les points examinés, que l'arrêté attaqué est légal. La décision finale sur l'ensemble du recours n'est pas transcrite dans l'extrait fourni. **Textes appliqués** : Le tribunal se fonde principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 611-1), ainsi que sur les principes généraux relatifs aux droits de la défense.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant afghan, visant à annuler un arrêté préfectoral du 23 juillet 2025 lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée, reposait sur un examen sérieux de sa situation personnelle, et ne méconnaissait pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant n'ayant pas apporté la preuve des risques allégués en cas de retour. Les textes appliqués sont l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante algérienne, visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment quant à la compétence de son signataire, sa motivation suffisante et l'examen sérieux de la situation de l'intéressée. Le jugement s'appuie sur les dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le refus de délivrance d'un titre de séjour à un ressortissant ivoirien, parent d'enfants français. Le juge a rejeté la demande, estimant que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté préfectoral contesté, notamment au regard des conditions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, en particulier l'article L. 521-1, et écarte les moyens tirés de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention relative aux droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d'un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation d'un arrêté préfectoral imposant une interdiction de retour de trois ans à un ressortissant tunisien. La juridiction a jugé que l'arrêté était légal, notamment car il était signé par une autorité compétente en vertu d'une délégation régulière. Elle a appliqué les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que la décision devait être motivée au regard des critères légaux, ce qui était le cas en l'espèce.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler un arrêté de transfert vers l'Espagne au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence, à l'insuffisance de motivation et à la méconnaissance des droits procéduraux (articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013), n'étaient pas fondés. Il a toutefois accordé l'aide juridictionnelle provisoire à la requérante.
Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l'OFII mettant fin aux conditions matérielles d'accueil d'une demandeuse d'asile. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, les conditions d'accueil ayant été rétablies avant le jugement, rendant le litige sans objet. Il a admis la requérante à l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'OFII à verser des fraux irrépétibles à son avocat, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B... visant à annuler son arrêté de transfert vers l'Allemagne au titre du règlement Dublin III. La juridiction estime que la décision du préfet de police est régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de la signataire, la motivation suffisante et le respect des obligations d'information prévues à l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal applique principalement le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Paris (8e Section - MESD) a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l'OFII d'accorder des conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile japonaise. La juridiction a constaté le désistement pur et simple de la requérante, intervenu avant l'examen du fond. En conséquence, le tribunal a simplement donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à la procédure sans statuer sur la légalité de la décision contestée.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler un arrêté de transfert vers la Croatie au titre du règlement Dublin III. La juridiction a jugé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs au droit à l'information et à l'entretien individuel (articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013), n'étaient pas fondés. Elle a toutefois accordé l'aide juridictionnelle provisoire à la requérante.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande d'injonction d'une requérante visant à obtenir une convocation pour déposer sa demande de titre de séjour. Cette constatation fait suite à la délivrance d'une convocation par la préfecture de police pendant l'instance, rendant sa demande sans objet. Le juge a néanmoins mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du préfet de police prononçant une interdiction de retour de douze mois à l'encontre d'un ressortissant bangladais. La juridiction a retenu que la décision était insuffisamment motivée, car elle n'indiquait pas comment l'autorité avait pris en compte l'ensemble des critères légaux prévus à l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour fixer la durée de la mesure. Le tribunal a également admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A... visant à annuler son interdiction de retour de douze mois. Le juge estime que le préfet de police a légalement pris sa décision en examinant la situation personnelle du requérant au regard des critères de l'article L. 612-10 du CESEDA, notamment son absence de liens anciens avec la France et sa soustraction à une précédente obligation de quitter le territoire. La juridiction écarte les griefs d'erreur d'appréciation, de disproportion et de méconvention des articles 3 et 8 de la CEDH.
Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de conditions matérielles d’accueil prononcé par l’OFII. Le tribunal a jugé que le refus était légal, car il résultait du rejet par le requérant d’une orientation en région, conformément à l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a estimé que les allégations d’erreur matérielle et de défaut d’information, notamment sur la base d’un entretien avec interprète en bengali, n’étaient pas fondées.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d’accueil. La juridiction a estimé que la décision contestée était suffisamment motivée, que la procédure avait respecté les droits de la défense et que l’administration avait procédé à un examen sérieux de sa situation, notamment au regard de sa vulnérabilité. Elle a toutefois prononcé l’admission provisoire de la requérante au bénéfice de l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation d'un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile vers l'Italie. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de son signataire et sa motivation, et a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que le règlement Dublin (UE n° 604/2013). Il a toutefois accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., un ressortissant espagnol, visant l'annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai assorti d'une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que l'arrêté, pris sur le fondement de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), était légal, estimant que l'autorité administrative avait suffisamment motivé sa décision et examiné la situation personnelle du requérant. Il a également écarté les moyens tirés de l'incompétence du signataire et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.