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Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, se prononce sur une requête en excès de pouvoir visant des arrêtés préfectoraux d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Il constate que le requérant résidait à Levallois-Perret (Hauts-de-Seine) à la date des décisions attaquées. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il déclare incompétent et transmet le dossier au tribunal administratif territorialement compétent, celui de Cergy-Pontoise.
Le Tribunal administratif de Paris, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de réadmission et d'interdiction de circulation, se prononce sur sa compétence territoriale. Constatant que le requérant résidait à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, il applique l'article R. 312-8 du code de justice administrative. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif territorialement compétent, celui de Montreuil.
Le Tribunal administratif de Paris, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux d'obligation de quitter le territoire (OQTF), a statué par ordonnance. Il s'est déclaré incompétent territorialement pour connaître du litige. Le tribunal a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Montreuil, au motif que le requérant résidait en Seine-Saint-Denis à la date des décisions attaquées, conformément aux articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête d'un ressortissant étranger demandant une injonction au préfet pour déposer son renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant ne caractérisait pas l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, notamment en ne justifiant pas d'une demande de renouvellement dans les délais. La demande a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il y ait lieu d'accorder l'aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une proposition de rectification fiscale. Le juge estime que la contestation, qui porte sur l'assiette et le calcul de l'impôt, relève de la compétence exclusive du juge de l'impôt et non du juge administratif des référés. La décision s'appuie sur les articles L. 281 du livre des procédures fiscales et L. 521-1 du code de justice administrative.
La requête de Mme B... A... demandant une indemnité à l'Assistance publique – hôpitaux de Paris est jugée **irrecevable** par le **Tribunal administratif de Paris**. La juridiction estime que la demande est **prématurée**, car aucune décision expresse ou implicite de l'administration n'est intervenue sur sa réclamation préalable, condition exigée par **l'article R. 421-1 du code de justice administrative**. En conséquence, le tribunal rejette la requête en application de **l'article R. 222-1** du même code, relatif aux requêtes manifestement irrecevables.
Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête d'un magistrat demandant l'annulation du refus implicite de lui communiquer un courrier de 2016 du premier président de la cour d'appel de Cayenne. Le tribunal a jugé que le droit à communication des documents administratifs, prévu par les articles L. 300-2 et L. 311-1 du code des relations entre le public et l'administration, ne s'applique qu'aux documents existants. Considérant que le ministère de la justice a démontré, sans être contredit, que ce document n'existait pas, le refus de communication n'est pas illégal.
Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant l'annulation d'une décision implicite de refus de communication de documents administratifs relatifs à un refus de dispense d'assiduité. Le tribunal a jugé qu'il n'y avait pas lieu à statuer sur cette demande d'annulation, car l'université avait déjà produit le document principal (un courriel du directeur du master) dans le cadre de l'instance. La solution s'appuie sur les règles de procédure du code de justice administrative, rendant sans objet la demande d'annulation du refus de communication.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... B... visant à obtenir la communication d'un recours gracieux qu'il avait précédemment formé. Le tribunal a jugé que l'université Paris-Panthéon Assas n'était pas tenue de communiquer ce document, car il n'était pas établi qu'il existait matériellement dans ses services. La décision s'appuie sur les articles L.300-2 et L.311-1 du code des relations entre le public et l'administration, qui n'obligent l'administration qu'à communiquer des documents existants.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction contre le préfet de police pour obtenir un rendez-vous en préfecture et un récépissé autorisant le travail. La juridiction a donné acte du désistement de la requérante sur ces conclusions, rendant l'injonction sans objet. Elle a admis la requérante à l'aide juridictionnelle provisoire et a ordonné à l'État de verser 800 euros à son avocate, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant l'annulation d'un refus implicite de communication de documents administratifs. Le requérant, un détenu, demandait la copie des décisions ayant ordonné ses fouilles à nu lors de ses extractions et transferts. Le tribunal a jugé que ces documents, relatifs à l'application des articles L. 225-1 et R. 225-1 du code pénitentiaire, constituent bien des documents administratifs communicables au sens des articles L. 300-2 et L. 311-1 du code des relations entre le public et l'administration. Par conséquent, il a annulé la décision implicite de refus et enjoint à l'administration de communiquer les documents existants.
La SAS CECA a saisi le Tribunal administratif de Paris pour obtenir réparation du préjudice causé par la loi PACTE du 22 mai 2019 et son décret d'application, qui ont modifié les seuils obligeant à la désignation d'un commissaire aux comptes. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la responsabilité de l'État n'était pas engagée, car la société n'a pas démontré que le préjudice subi présentait un caractère grave et spécial au sens de la jurisprudence sur la rupture de l'égalité devant les charges publiques. La décision s'appuie sur les principes de responsabilité de l'État du fait des lois et sur les dispositions de la loi PACTE et du code de commerce.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et à obtenir un titre de séjour. Le juge a estimé que le préfet de police, agissant dans le cadre d'une délégation régulière, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le renouvellement du titre de séjour "étudiant" et que la motivation de la décision était suffisante. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Paris a annulé l'arrêté préfectoral du 12 août 2025 refusant le renouvellement d'un titre de séjour étudiant à la requérante et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a retenu un défaut d'examen sérieux de sa situation, le préfet n'ayant pas pris en compte une demande parallèle de titre de séjour "recherche d'emploi". Le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer le dossier dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour pendant cette instruction.
Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... A... dit Mme, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet de police n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en prenant ces décisions, au regard notamment des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance du droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'ont pas été retenus.
Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police du 17 juillet 2025 refusant un titre de séjour à une ressortissante chinoise et lui imposant une obligation de quitter le territoire. La juridiction a estimé que ce refus, au regard des liens familiaux stables de la requérante en France (mariée et mère d'un enfant résidant régulièrement), portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. L'annulation du refus entraîne celle, par voie de conséquence, de l'obligation de quitter le territoire français et de la désignation du pays de renvoi.
Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... B..., un ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire (OQTF) et la fixation de son pays de renvoi. La juridiction a jugé que le signataire des décisions était compétent et que les décisions étaient suffisamment motivées, notamment au regard de l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006 et de l'article L. 611-1 3° du CESEDA. Elle a ainsi estimé que les moyens soulevés, y compris ceux tirés de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... A..., un ressortissant malien, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour "salarié" et de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) qui lui avait été notifiée. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale, fondée sur les articles L. 435-1 et L. 611-1 3° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), était suffisamment motivée et que le préfet avait exercé son pouvoir discrétionnaire en appréciant l'ensemble de la situation personnelle du requérant. Il a également estimé que la convention franco-malienne de 1994 ne faisait pas obstacle à l'application du droit national et que l'OQTF n'avait pas à être motivée séparément du refus de titre de séjour en vertu de l'article L. 613-1 du CESEDA.
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en plein contentieux, a retenu la responsabilité de l'AP-HP pour une faute médicale commise lors d'une intervention chirurgicale sur la colonne vertébrale de la requérante, ayant conduit à opérer le mauvais étage vertébral. La juridiction a condamné l'établissement hospitalier à indemniser la victime pour l'ensemble de ses préjudices, dont un déficit fonctionnel temporaire, en application de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique. Elle a également fait droit à la demande de la CPAM de Paris concernant le remboursement des prestations versées.
Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de parents demandant l'annulation du refus implicite de l'AP-HP de communiquer des photographies médicales de leur fils. La juridiction estime que l'administration n'est pas tenue de communiquer un document qu'elle ne détient pas, et que les requérants n'ont pas démontré l'existence des clichés sollicités. La demande d'indemnisation pour préjudice moral est donc également rejetée, le refus de communication étant légal au regard des articles L. 300-2 et L. 311-1 du code des relations entre le public et l'administration.