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Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant sénégalais, qui demandait l'annulation de son maintien en rétention administrative. La juridiction a estimé que la décision préfectorale était régulière, notamment au regard des articles L. 754-2 et L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que sa demande d'asile, formulée après son placement en rétention, avait pour seul but de faire échec à son éloignement. Les moyens soulevés, dont l'incompétence de l'auteur de l'arrêté, l'insuffisance de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant algérien visant à enjoindre au préfet de police de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant, qui résidait irrégulièrement en France depuis 2021 et n'avait initié des démarches qu'en 2025, ne justifiait pas de circonstances particulières caractérisant l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les principes dégagés par la jurisprudence concernant l'obligation pour l'administration de procéder à l'enregistrement des demandes dans un délai raisonnable, mais exige du requérant qu'il démontre une urgence concrète.
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié une requête en doublon introduite par une société concernant la restitution d'une contribution électrique. La juridiction a constaté que cette requête (n° 1423496) reproduisait une affaire déjà enregistrée (n° 1423482) le même jour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à l'enregistrement des requêtes.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié une requête en double enregistrement. La société demandait le remboursement d'une contribution électrique, mais sa requête était un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée le même jour. Le tribunal a appliqué l'article R. 413-5 du code de justice administrative pour procéder à cette radiation des registres du greffe.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié une requête en plein contentieux de la société Disma International. Le tribunal a constaté que cette requête, enregistrée sous un numéro distinct, constituait un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée le même jour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à l'enregistrement des requêtes.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié une requête en double. La société Diaverum Marseille demandait la restitution d'une contribution électrique, mais sa requête était un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée. La juridiction a appliqué l'article R. 413-5 du code de justice administrative pour constater ce doublon et ordonner la radiation de la seconde requête.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en ordonnance, a radié une requête en plein contentieux de la société Diaverum Paris, car elle constituait un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée le même jour. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article R. 413-5 du code de justice administrative relatives à l'enregistrement des requêtes. En conséquence, la demande de restitution d'une contribution et la demande de condamnation aux dépens n'ont pas été examinées sur le fond.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux relatifs à l'incompétence de l'auteur de l'acte, au défaut de motivation et à la méconnaissance du droit d'être entendu, sont manifestement infondés au sens de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... visant à contester un procès-verbal de la RATP. Le tribunal a jugé que le litige, relevant des relations de droit privé entre un usager et un service public industriel et commercial, n'entrait pas dans le champ de la compétence administrative. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement incompétentes, et renvoie le requérant vers la juridiction judiciaire.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a renvoyé l'affaire au tribunal administratif de Montreuil pour incompétence territoriale. Le litige principal concerne le refus de protection fonctionnelle opposé à un enseignant contractuel par l'École nationale supérieure Louis Lumière. La juridiction a appliqué les articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, considérant que le lieu d'affectation de l'agent à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) rendait le tribunal de Montreuil compétent.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a renvoyé l'affaire au Tribunal administratif de Montreuil pour incompétence territoriale. La requête, introduite par une enseignante-chercheuse, contestait le refus de l'École nationale supérieure Louis Lumière de lui accorder une protection fonctionnelle complète. Le tribunal a appliqué les articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, considérant que le lieu d'affectation de l'agent à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) rendait le tribunal de Montreuil compétent.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur une demande d'exécution d'un jugement. Le sujet principal est l'inexécution présumée d'un jugement antérieur ayant annulé un refus de séjour. La juridiction relève que l'autorité administrative (le préfet de police) a finalement pris une nouvelle décision de refus de séjour et a versé l'indemnité prévue, ce qui prive la demande d'exécution de son objet. La solution est fondée sur les articles L. 911-4 et R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir dirigé contre le refus d'entrée au titre de l'asile. Cette solution est motivée par le fait que la requérante, ayant pu entrer sur le territoire français suite à une décision du tribunal judiciaire, n'avait plus d'intérêt à agir contre la mesure initiale de refus. La juridiction s'est fondée sur les articles R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 922-2 du même code.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour étudiant. La requête est jugée irrecevable car la requérante n'a pas joint à sa demande l'acte attaqué, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 522-2 du code de justice administrative. Le juge relève également l'absence d'urgence justifiant la suspension, la demande de renouvellement ayant été formulée avec un retard important.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision du CNAPS refusant le renouvellement d'une carte professionnelle de sécurité privée. Le juge estime que le tribunal n'est pas territorialement compétent, car le lieu d'exercice de la profession du requérant se situe dans le ressort du tribunal administratif de Versailles. La requête est donc rejetée en application des articles R. 312-10 et R. 522-8-1 du code de justice administrative pour incompétence.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande d'une étudiante brésilienne visant à obtenir l'annulation du refus de sa réinscription à l'Ecole nationale supérieure d'architecture (ENSA). Le juge estime que la requérante ne démontre pas le caractère d'urgence requis, car elle est elle-même à l'origine de la situation par son absence de diligence après la notification du refus en novembre 2025. La décision est fondée sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, le juge ayant procédé sans audience publique en application de ce dernier texte.
Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. B... A... visant à annuler le refus de la Maison départementale des personnes handicapées de Paris de lui délivrer une carte mobilité inclusion avec la mention « stationnement ». Le juge estime que la requête, enregistrée après l'expiration du délai de recours, ne comporte que des moyens manifestement infondés ou insuffisamment motivés, sans avoir été régularisée malgré une mise en demeure. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative, qui encadrent le rejet des requêtes pour défaut de motivation sérieuse.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté municipal refusant un permis de construire pour des travaux dans les combles d'un immeuble parisien. La juridiction a jugé que l'autorité administrative avait légalement fondé son refus sur l'article UG.11 du plan local d'urbanisme, estimant que le projet, par son volume et son aspect, portait atteinte au caractère des lieux avoisinants. Le tribunal a ainsi validé la décision de la maire de Paris, appliquant les dispositions du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la Ville de Paris de délivrer un permis de construire pour la surélévation d'un immeuble situé dans un site inscrit. La juridiction a jugé la requête irrecevable, considérant que le requérant n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du préfet de région, prévu à l'article R. 424-14 du code de l'urbanisme, ce recours étant obligatoire lorsque le refus est fondé sur un avis défavorable de l'architecte des Bâtiments de France.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté du 24 octobre 2023 par lequel la maire de Paris a retiré une décision de non-opposition tacite à une déclaration préalable et a prononcé un sursis à statuer de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté, fondé sur les articles L. 153-11 et L. 424-1 du code de l'urbanisme, était légal, notamment car le projet de transformation de bureaux en hébergement hôtelier était susceptible de compromettre les orientations du futur plan local d'urbanisme en révision. Il a également écarté les moyens soulevés par le requérant, dont celui tiré d'un vice d'incompétence, en relevant que l'arrêté avait été signé par une personne régulièrement délégataire.