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Le Tribunal Administratif de Pau a statué par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir visant l'arrêté préfectoral autorisant des forages miniers. Le tribunal constate le désistement implicite de l'association requérante, faute d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. Il condamne en conséquence l'association à verser 1 000 euros à la société défenderesse au titre de l'article L. 761-1 du même code.
**Sujet principal** : Rejet d'une requête en référé pour incompétence de la juridiction administrative dans un litige de droit du travail. **Juridiction** : Tribunal administratif de Pau (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête, estimant que le litige relatif au contrat de travail relève manifestement de la compétence du conseil de prud'hommes (ordre judiciaire) et non de la juridiction administrative. **Textes appliqués** : Article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant le rejet d'une demande en référé lorsqu'elle ne relève manifestement pas de la compétence administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler la décision de la commission de médiation ayant refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le juge a estimé que la requérante, locataire d'un logement social, n'établissait pas que son logement était indécent ou suroccupé au sens des dispositions de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, et que son fils handicapé ne résidant plus avec elle, la condition d'adaptation du logement au handicap n'était plus remplie. La décision est fondée sur le code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. C... qui demandait l'annulation du rejet de sa demande de remise gracieuse d'un indu de prime d'activité. Le tribunal a jugé que l'indu était légalement constitué car, en application des articles L. 842-3 et R. 842-3 du code de la sécurité sociale, la perception simultanée de la prime par le requérant et sa fille majeure était interdite, cette dernière formant un foyer distinct. La décision de rejet de la remise gracieuse, fondée sur l'appréciation souveraine de la situation par la commission compétente, n'a pas été entachée d'erreur de droit.
Sujet principal : Recours contre le refus d'attribution d'une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». Juridiction : Tribunal Administratif de Pau (juge unique). Solution retenue : Acte donné du désistement de la requête, la demanderesse ayant finalement obtenu la carte sollicitée et renoncé à poursuivre le litige. Textes appliqués : Code de l'action sociale et des familles, arrêté du 3 janvier 2017, et code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement ». Le juge a estimé que la requérante n'apportait pas la preuve que son handicap réduisait de manière importante et durable sa capacité et son autonomie de déplacement à pied, au sens des critères fixés par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017. La décision administrative de rejet est donc légale.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler son compte rendu d'entretien professionnel (CREP) de 2022. Le juge a estimé que les critiques de l'agent concernant une erreur manifeste d'appréciation et une incohérence dans l'évaluation n'étaient pas fondées. La décision s'appuie sur le décret n°2010-888 du 28 juillet 2010, rappelant que le contrôle du juge se limite à vérifier l'absence de disproportion flagrante entre les éléments de l'évaluation et l'appréciation littérale.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler le refus de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». Le juge a estimé que la requérante ne démontrait pas, au regard des pièces médicales du dossier, remplir les critères légaux d'une réduction importante et durable de sa capacité et de son autonomie de déplacement à pied. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles (articles L. 241-3 et R. 241-12-1) et de l'arrêté du 3 janvier 2017 définissant les modalités d'appréciation de la mobilité pédestre réduite.
**Sujet principal** : Recours contre le refus d'attribuer une carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement pour personnes handicapées ». **Juridiction** : Tribunal Administratif de Pau (formation de juge unique). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de Mme B..., considérant que la commission (CDAPH) n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la carte. Il estime que la situation médicale de la requérante ne démontre pas une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied au sens des critères légaux. **Textes appliqués** : L'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles, l'arrêté du 3 janvier 2017 définissant les modalités d'appréciation de la mobilité pédestre réduite, et l'article L. 412-7 du code des relations entre le public et l'administration concernant le recours administratif préalable obligatoire.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en formation d'urgence, a rejeté les requêtes de M. A... C... et Mme E... B... visant à annuler plusieurs arrêtés préfectoraux (refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour, assignation à résidence). La juridiction a estimé que les décisions attaquées n'étaient pas entachées d'illégalité, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle a également rejeté les demandes de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour et de suspension de l'obligation de quitter le territoire français.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui renonçait à son recours en excès de pouvoir contre une délibération approuvant un PLUi. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de la demande d'annulation et d'injonction.
Le Tribunal Administratif de Pau donne acte du désistement de la requête de Mme A..., qui contestait une décision de France Travail lui notifiant un indu de 11 101,87 euros au titre de l'allocation spécifique de solidarité. Ce désistement, pur et simple, intervient après que l'organisme a procédé à l'effacement total de la dette. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à donner acte des désistements.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance des requérants concernant leur recours contre l'arrêté municipal s'opposant à la construction d'une piscine hors-sol. Il rejette la demande de la commune de condamner les requérants aux frais irrépétibles. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a annulé un avis de sommes à payer (2 051,23 €) émis par le centre hospitalier à l'encontre d'une agent. Le juge a retenu un vice de forme, constatant que l'avis méconnaissait l'article L. 1617-5-4 du code général des collectivités territoriales en ne mentionnant pas l'identité et la qualité de son auteur. La juridiction n'a pas examiné le bien-fondé de la créance, l'annulation pour irrégularité formelle n'emportant pas décharge automatique de la dette.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de l'association Défense des milieux aquatiques, qui demandait l'annulation du refus implicite du préfet de réviser le mode d'instruction des licences de pêche professionnelle fluviale dans l'Adour. Le tribunal a jugé irrecevable le recours, considérant que la fixation de ces modalités d'instruction constitue une mesure d'organisation interne de l'administration, insusceptible de recours pour excès de pouvoir. La décision s'appuie sur les principes généraux du droit administratif relatifs à la nature des actes faisant grief.
Le Tribunal Administratif de Pau rejette la requête de Mme A... contestant le refus de sa reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé (RQTH). La juridiction constate que la requête est manifestement irrecevable, car l'intéressée n'a pas exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès de la MDPH et n'a pas signé sa requête. La décision s'appuie sur les articles R. 241-35 et R. 241-36 du code de l'action sociale et des familles et les articles R. 222-1 et R. 431-4 du code de justice administratif.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requête de Mme B... qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Ce désistement est la conséquence de l'absence de confirmation du maintien de son recours après le rejet de sa demande de référé-suspension, conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. La juridiction applique en conséquence l'article R. 222-1 du même code pour constater ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de l'association Défense des milieux aquatiques, qui demandait l'annulation du refus implicite de la préfète des Landes de réviser le mode d'instruction des licences de pêche professionnelle fluviale dans l'Adour. Le tribunal a jugé irrecevable le recours contre cette décision, considérant que la fixation des modalités d'instruction constitue une mesure d'organisation interne de l'administration, insusceptible de recours. Les textes applicables étaient le code de l'environnement et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau donne acte du désistement pur et simple des requérants, M. et Mme B..., qui renonçaient à leur demande d'annulation d'une mise en demeure de payer la taxe d'habitation et à leur demande de condamnation de l'administration aux dépens. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président à constater un tel désistement par ordonnance. L'affaire est ainsi éteinte sans examen du fond.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête d'une aide-soignante contestant un courrier et une décision relatifs à la fin de son congé pour invalidité temporaire. Le tribunal a jugé irrecevable le recours contre le courrier du 13 avril 2023, estimant qu'il ne constituait pas une décision faisant grief. Concernant la décision du 18 avril 2023, le tribunal a considéré qu'elle était régulière, notamment au regard des dispositions de l'article 35-10 du décret n° 88-386 du 19 avril 1988.