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La société Pyrénées Conceptions demande l'annulation d'un arrêté préfectoral du 1er septembre 2022 autorisant l'enregistrement d'une centrale d'enrobage à chaud. Le Tribunal Administratif de Pau, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, rejette la requête. Il estime que le dossier de demande d'enregistrement, examiné au regard des articles L. 512-7 et L. 512-7-1 du code de l'environnement, était suffisamment complet pour permettre au préfet d'apprécier les incidences du projet et les mesures de prévention des risques.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la demande de suspension en référé d'un arrêté municipal du 8 janvier 2026 interdisant temporairement certains regroupements. Le juge a estimé que les requérants n'avaient pas soulevé de moyen créant un doute sérieux sur la légalité de la décision, condition nécessaire pour ordonner la suspension en vertu de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Par conséquent, sans se prononcer sur la recevabilité de la requête, il a refusé de suspendre l'exécution de l'arrêté.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté le recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré pour une centrale d'enrobés. Le tribunal a jugé que le projet était conforme à la carte communale le classant en zone artisanale et industrielle, et a écarté les moyens tirés de la procédure environnementale, relevant de la législation distincte des installations classées. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête en annulation d'un permis de construire délivré pour une centrale d'enrobés. Le tribunal a jugé que les vices de procédure allégués dans le cadre de la législation sur les ICPE étaient inopérants pour contester le permis de construire, et que le projet était bien conforme à la zone artisanale et industrielle définie par la carte communale. La décision s'appuie sur le code de l'urbanisme, en particulier les règles d'urbanisme local.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré pour une centrale d'enrobés. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la procédure d'enregistrement ICPE et à la compatibilité du projet avec la carte communale, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le code de l'urbanisme, considérant que le projet était admissible dans la zone artisanale et industrielle définie par la carte communale d'Escout.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré pour une centrale d'enrobés. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la procédure d'enregistrement ICPE et à la compatibilité du projet avec la carte communale, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'urbanisme, considérant que le projet était admissible dans la zone artisanale et industrielle définie par le document d'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête en excès de pouvoir de la société Pyrénées Conceptions visant à annuler un permis de construire délivré pour une centrale d'enrobés. La juridiction a jugé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la procédure d'enregistrement ICPE et à la compatibilité du projet avec la carte communale, n'étaient pas fondés. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'urbanisme, considérant que le projet était bien autorisé dans la zone artisanale et industrielle définie par le document d'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler l'arrêté préfectoral du 1er septembre 2022 autorisant l'enregistrement d'une centrale d'enrobage à chaud. La juridiction a jugé que le dossier de demande, soumis à l'article L. 512-7-1 du code de l'environnement, était suffisamment complet, notamment en ce qui concerne l'évaluation des incidences notables sur l'environnement et les mesures de prévention du risque de pollution des sols et des eaux souterraines. Le tribunal a également écarté l'exception d'irrecevabilité pour absence d'intérêt à agir soulevée par les sociétés exploitantes.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler l'arrêté préfectoral du 1er septembre 2022 autorisant l'enregistrement d'une centrale d'enrobage de bitume. La juridiction a jugé que le dossier de demande, examiné au regard des articles L. 512-7-1 et R. 512-46-3 du code de l'environnement, était suffisamment complet et que les moyens soulevés, notamment concernant l'évaluation des incidences sur l'environnement et la gestion des risques de pollution, n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté le recours en excès de pouvoir visant à annuler l'arrêté préfectoral du 1er septembre 2022 enregistrant une centrale d'enrobage de bitume. Le tribunal a jugé que le dossier de demande d'enregistrement, examiné au regard des articles L. 512-7-1 et R. 512-46-3 du code de l'environnement, était suffisamment complet et justifiait du respect des prescriptions applicables, notamment concernant les incidences sur l'environnement et les risques de pollution des sols et des eaux souterraines. Il a également écarté l'exception d'irrecevabilité soulevée pour défaut d'intérêt à agir des requérants.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté le recours en excès de pouvoir de l'association Sentinelle, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral enregistrant une centrale d'enrobage de bitume. La juridiction a jugé que le dossier de demande d'enregistrement, examiné au regard des articles L. 512-7, L. 512-7-1 et R. 512-46-3 du code de l'environnement, était suffisamment complet et justifiait du respect des prescriptions applicables. Elle a ainsi estimé que les moyens soulevés par l'association, concernant l'absence d'analyse des incidences notables et du risque de pollution des sols et des eaux, n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté le recours en excès de pouvoir visant à annuler l'arrêté préfectoral du 1er septembre 2022 enregistrant une centrale d'enrobage de bitume. Le tribunal a jugé que le dossier de demande d'enregistrement, soumis aux articles L. 512-7-1 et R. 512-46-3 du code de l'environnement, était suffisamment complet et que les moyens soulevés par les requérants n'étaient pas fondés. Il a également rejeté l'exception d'irrecevabilité pour absence d'intérêt à agir soulevée par les sociétés exploitantes.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté le recours en excès de pouvoir visant à annuler l'arrêté préfectoral du 1er septembre 2022 enregistrant une centrale d'enrobage de bitume. Le tribunal a jugé que le dossier de demande d'enregistrement, examiné au regard des articles L. 512-7-1 et R. 512-46-3 du code de l'environnement, était suffisamment complet et justifiait du respect des prescriptions applicables, notamment concernant les incidences sur l'environnement et les risques de pollution. La juridiction a ainsi estimé que les moyens soulevés par les requérants n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de l'association Les Pyrénées Rebelles visant à annuler un permis de construire et un permis modificatif pour une centrale d'enrobés. Le tribunal a jugé irrecevable la demande d'annulation du permis initial, car l'association n'était pas constituée à la date de sa délivrance, en application de l'article L. 600-1-1 du code de l'urbanisme. Les autres moyens soulevés, notamment concernant la consultation du public, l'étude d'impact et les règles d'urbanisme, n'ont pas été retenus pour justifier l'annulation des arrêtés attaqués.
Sujet principal : Demande d'injonction pour l'examen d'une demande d'hébergement en Centre Provisoire d'Hébergement et pour éviter une rupture de prise en charge. Juridiction : Tribunal Administratif de Pau (formation de référé). Solution retenue : La requête est rejetée comme irrecevable et mal fondée. Le juge estime que la requérante n'a pas précisé le fondement juridique de sa saisine (articles L. 521-1, L. 521-2 ou L. 521-3 du Code de justice administrative) et qu'elle ne démontre pas l'urgence requise, notamment pour une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale. Textes appliqués : Articles L. 521-1, L. 521-2, L. 521-3, L. 522-1, L. 522-3 et R. 522-2 du Code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau statue sur une question de compétence territoriale dans un recours contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Considérant que l'étranger concerné est placé en rétention administrative à Cornebarrieu, le tribunal applique les articles R. 922-4 du CESEDA et R. 221-3 du CJA. Il en déduit que le tribunal compétent est celui de Toulouse et ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Pau statue sur une demande de référé-suspension visant un permis de construire. Le requérant s'étant désisté de sa demande, le juge donne acte de ce désistement pur et simple. La procédure de référé est ainsi close sans examen du fond, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi d'une demande de référé-suspension par l'opérateur SFR, contestant l'arrêté municipal d'opposition à l'installation d'une antenne relais. Le juge a rejeté la demande, estimant que la condition d'urgence, pourtant présumée par l'article L. 600-3-1 du code de l'urbanisme, n'était pas caractérisée en l'espèce, notamment en raison d'un délai injustifié entre l'introduction du recours au fond et la saisine en référé. La décision s'appuie sur les dispositions des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 600-3-1 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé-suspension, rejette la demande de Mme B... visant à suspendre l'exécution d'un titre de recette émis pour recouvrer un trop-perçu de salaires. Le juge estime que la requérante n'apporte pas la preuve d'une situation d'urgence justifiant la mesure, comme l'exige l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande est donc rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit besoin d'examiner le sérieux du moyen de légalité soulevé.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un titre exécutoire et d'une saisie administrative à tiers détenteur émis pour le recouvrement d'astreintes d'urbanisme. Le juge estime que le requérant n'a pas justifié du caractère d'urgence de sa demande, condition nécessaire prévue par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code, sans examen du sérieux du moyen de légalité.