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Le Tribunal Administratif de Pau a annulé l'arrêté du 12 mars 2026 par lequel le préfet des Hautes-Pyrénées avait assigné M. A... B... à résidence dans ce département. Le juge a retenu que le choix du lieu d'assignation, qui ne correspondait pas au lieu de résidence habituel de l'intéressé dans le Morbihan, constituait une erreur manifeste d'appréciation au regard des dispositions de l'article R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le moyen tiré de l'incompétence de l'autorité signataire a été rejeté.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en urgence, a annulé l'arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement de M. C... et l'interdiction de retour. Le juge a estimé que le préfet des Landes avait commis une erreur manifeste d'appréciation en caractérisant une menace à l'ordre public, notamment en s'appuyant sur une garde à vue classée sans suite, et n'avait pas correctement pris en compte les liens personnels et familiaux stables de l'intéressé en France au regard des articles 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE. Les autres mesures (fixation du pays de destination, refus de délai de départ) sont tombées avec l'annulation de l'obligation de quitter le territoire.
Le Tribunal Administratif de Pau donne acte du désistement pur et simple de l'association France Nature Environnement Nouvelle-Aquitaine de sa requête, qui visait à annuler un refus implicite du préfet du Gers de communiquer des informations environnementales et à enjoindre leur transmission. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise à donner acte des désistements. En conséquence, l'instance est éteinte sans examen du fond.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral rejetant une demande de renouvellement de titre de séjour et prononçant une OQTF, une fixation du pays de destination et une interdiction de retour. Le tribunal constate que la préfète a retiré en cours d'instance les décisions de rejet et d'OQTF. Il en déduit que la décision fixant un délai de départ volontaire, qui ne peut exister sans OQTF, est entachée d'illégalité et l'annule. Les textes appliqués sont l'article L. 612-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Pau a donné acte du désistement d'office des requérants, M. et Mme B..., qui contestaient un arrêté de péril. La juridiction a constaté que les requérants, invités à confirmer le maintien de leurs conclusions, n'avaient pas répondu dans le délai imparti. Elle a donc appliqué les articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative pour les réputer désistés de l'ensemble de leurs conclusions.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable, car le mémoire complémentaire exposant les moyens a été déposé après l'expiration du délai de recours, en méconnaissance des articles R. 411-1 du code de justice administrative et L. 614-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Seule la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a été accordée.
Le Tribunal Administratif de Pau statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation d'un refus de permis de construire et une injonction de révision du PLU. La juridiction donne acte du désistement des requérants, réputés s'être désistés pour n'avoir pas confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai imparti, en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. Elle rejette par ailleurs la demande de la commune de condamner les requérants aux frais sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exclusion définitive d'un élève d'un lycée privé sous contrat. Le juge a estimé que la juridiction administrative n'était manifestement pas compétente, car les mesures disciplinaires prises par un établissement privé, même sous contrat, ne relèvent pas de l'exercice de prérogatives de puissance publique. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, pour incompétence manifeste de l'ordre juridictionnel saisi.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision refusant la reconnaissance d'une maladie professionnelle. Le juge estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas remplie, la requérante n'ayant pas démontré une atteinte grave et immédiate à sa situation financière. La requête est donc rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant par ordonnance, rejette la transmission de M. B... comme étant une requête manifestement irrecevable. Le requérant contestait un trop-perçu de rémunération auprès du recteur, mais sa saisine du tribunal, dépourvue d'une demande claire en annulation ou en indemnité, ne constitue pas un recours contentieux valable. La juridiction applique l'article R. 222-1, 4°, du code de justice administrative pour rejeter ce recours en excès de pouvoir.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour. Le tribunal a constaté que le recours, formé contre cette décision notifiée le 27 mars 2026, avait été enregistré le 30 mars 2026, soit après l'expiration du délai impératif de 48 heures prévu par l'article L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le juge a donc prononcé l'irrecevabilité manifeste de la requête par ordonnance, en application de l'article R. 922-17 du CESEDA, estimant que l'intéressé avait été dûment informé des voies de recours et des modalités pour les exercer.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de la société Domaine du Rey, qui contestait le refus de permis d'aménager pour l'extension d'un camping. Le tribunal a jugé irrecevable la demande d'annulation de la décision implicite de rejet du préfet, considérant que cet acte n'était pas susceptible de recours contentieux. La juridiction a également estimé que le maire était fondé à refuser le permis au regard des dispositions du code de l'urbanisme et du règlement du site patrimonial remarquable.
Le Tribunal Administratif de Pau a annulé l'arrêté préfectoral du 11 octobre 2024 ordonnant l'éloignement de Mme B..., une ressortissante arménienne, ainsi que l'interdiction de retour associée. La juridiction a estimé que la mesure constituait une erreur manifeste d'appréciation au regard des conséquences d'une exceptionnelle gravité sur sa situation personnelle et familiale, notamment au vu des craintes sérieuses qu'elle justifie en cas de retour dans son pays d'origine. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral fixant le pays de renvoi d'un étranger faisant l'objet d'une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision n'avait pas été prise par une autorité incompétente et que les exigences de procédure contradictoire, notamment le droit d'être entendu, avaient été respectées dans ce cas. La décision s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation d'un permis de construire un pylône de téléphonie mobile. Il donne acte du désistement des requérants concernant leurs conclusions en annulation, mettant ainsi fin au principal du litige. Le tribunal rejette les demandes de condamnations pécuniaires formées contre les requérants mais condamne l'État et la société bénéficiaire du permis à verser 750 euros chacun aux requérants au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau statue par ordonnance sur une requête en excès de pouvoir et indemnisation. Le sujet principal est le désistement de la requérante, Mme B..., de son action contre la commune de Soustons concernant une demande de réparation pour préjudice lié à l'obligation de protection de la santé des agents. La juridiction donne acte de ce désistement pur et simple, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, et rejette la demande de la commune de voir condamner la requérante aux dépens sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé, a rejeté la demande d'une ressortissante congolaise visant à enjoindre au préfet des Landes de lui communiquer un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que les difficultés de notification, bien que regrettables, ne caractérisaient pas l'urgence requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour ordonner une telle mesure. La requête a donc été rejetée dans toutes ses conclusions.
**Sujet principal** : Demande en référé-suspension et injonction visant une décision de sursis à statuer sur une déclaration préalable pour l'implantation d'une station relais de téléphonie mobile. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Pau (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête de la société Free Mobile. Il considère que le recours est devenu sans objet, car le sursis à statuer contesté, pris en raison de l'élaboration d'un PLUi, a cessé de produire ses effets de plein droit dès l'adoption de ce plan (intervenue avant l'introduction de la requête). Par conséquent, il n'y a plus d'acte à suspendre ni de décision à enjoindre. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et la jurisprudence du Conseil d'État (notamment l'arrêt SCI Naq Gamma du 11 février 2015) concernant les effets d'un sursis à statuer pris sur le fondement de l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête en excès de pouvoir d'un ressortissant malien visant l'annulation d'un arrêté préfectoral prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision attaquée, fondée sur les articles L. 612-10, L. 612-11 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et procédait d'un examen réel et sérieux de la situation personnelle du requérant. Il a également estimé que le recours juridictionnel contre la mesure d'éloignement initiale ne faisait pas obstacle à la prolongation de l'interdiction de retour.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête d'un ressortissant malgache visant à annuler son assignation à résidence de 45 jours. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire mais a estimé que la mesure préfectorale, prise en application des articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, était légale. Il a jugé qu'une perspective raisonnable d'éloignement existait, notamment au vu des démarches engagées pour obtenir un laissez-passer auprès des autorités malgaches.