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Le Tribunal administratif de Pau, statuant en formation d'urgence, a rejeté les requêtes de M. A... C... et Mme E... B... visant à annuler plusieurs arrêtés préfectoraux (refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour, assignation à résidence). La juridiction a estimé que les décisions attaquées n'étaient pas entachées d'illégalité, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle a également rejeté les demandes de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour et de suspension de l'obligation de quitter le territoire français.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui renonçait à son recours en excès de pouvoir contre une délibération approuvant un PLUi. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de la demande d'annulation et d'injonction.
Le Tribunal Administratif de Pau donne acte du désistement de la requête de Mme A..., qui contestait une décision de France Travail lui notifiant un indu de 11 101,87 euros au titre de l'allocation spécifique de solidarité. Ce désistement, pur et simple, intervient après que l'organisme a procédé à l'effacement total de la dette. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à donner acte des désistements.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance des requérants concernant leur recours contre l'arrêté municipal s'opposant à la construction d'une piscine hors-sol. Il rejette la demande de la commune de condamner les requérants aux frais irrépétibles. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a annulé un avis de sommes à payer (2 051,23 €) émis par le centre hospitalier à l'encontre d'une agent. Le juge a retenu un vice de forme, constatant que l'avis méconnaissait l'article L. 1617-5-4 du code général des collectivités territoriales en ne mentionnant pas l'identité et la qualité de son auteur. La juridiction n'a pas examiné le bien-fondé de la créance, l'annulation pour irrégularité formelle n'emportant pas décharge automatique de la dette.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de l'association Défense des milieux aquatiques, qui demandait l'annulation du refus implicite du préfet de réviser le mode d'instruction des licences de pêche professionnelle fluviale dans l'Adour. Le tribunal a jugé irrecevable le recours, considérant que la fixation de ces modalités d'instruction constitue une mesure d'organisation interne de l'administration, insusceptible de recours pour excès de pouvoir. La décision s'appuie sur les principes généraux du droit administratif relatifs à la nature des actes faisant grief.
Le Tribunal Administratif de Pau rejette la requête de Mme A... contestant le refus de sa reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé (RQTH). La juridiction constate que la requête est manifestement irrecevable, car l'intéressée n'a pas exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès de la MDPH et n'a pas signé sa requête. La décision s'appuie sur les articles R. 241-35 et R. 241-36 du code de l'action sociale et des familles et les articles R. 222-1 et R. 431-4 du code de justice administratif.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requête de Mme B... qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Ce désistement est la conséquence de l'absence de confirmation du maintien de son recours après le rejet de sa demande de référé-suspension, conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. La juridiction applique en conséquence l'article R. 222-1 du même code pour constater ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de l'association Défense des milieux aquatiques, qui demandait l'annulation du refus implicite de la préfète des Landes de réviser le mode d'instruction des licences de pêche professionnelle fluviale dans l'Adour. Le tribunal a jugé irrecevable le recours contre cette décision, considérant que la fixation des modalités d'instruction constitue une mesure d'organisation interne de l'administration, insusceptible de recours. Les textes applicables étaient le code de l'environnement et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau donne acte du désistement pur et simple des requérants, M. et Mme B..., qui renonçaient à leur demande d'annulation d'une mise en demeure de payer la taxe d'habitation et à leur demande de condamnation de l'administration aux dépens. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président à constater un tel désistement par ordonnance. L'affaire est ainsi éteinte sans examen du fond.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête d'une aide-soignante contestant un courrier et une décision relatifs à la fin de son congé pour invalidité temporaire. Le tribunal a jugé irrecevable le recours contre le courrier du 13 avril 2023, estimant qu'il ne constituait pas une décision faisant grief. Concernant la décision du 18 avril 2023, le tribunal a considéré qu'elle était régulière, notamment au regard des dispositions de l'article 35-10 du décret n° 88-386 du 19 avril 1988.
**Sujet principal** : Recours en plein contentieux d'une entreprise (SAS Bati Sud) contre l'émission d'un titre exécutoire par une commune pour récupérer le coût de travaux de reprise de malfaçons. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Pau. **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de l'entreprise. Il estime que la commune était fondée, sur la base du décompte général définitif et après mise en demeure infructueuse, à faire exécuter les travaux de reprise par d'autres entreprises aux frais et risques de l'entreprise défaillante, et à émettre le titre exécutoire correspondant. **Textes appliqués** : Les stipulations du **Cahier des Clauses Administratives Générales (CCAG) des marchés publics de travaux** (notamment les articles relatifs à la garantie de parfait achèvement et à l'exécution d'office), ainsi que les règles de la **comptabilité publique** (décret du 7 novembre 2012) concernant l'émission des titres exécutoires.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête d'une infirmière suspendue pour non-vaccination contre la Covid-19, qui demandait réparation pour le refus initial de son centre hospitalier de la placer en congé maternité puis en congé parental. Le tribunal a jugé que le préjudice allégué n'était pas établi, notamment concernant le congé parental puisque celui-ci a finalement été accordé avant l'introduction du recours. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives aux congés et sur la loi du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire.
Le Tribunal Administratif de Pau a jugé une demande d'indemnisation de la société GRDF contre la SARL Lasserre pour l'endommagement d'une canalisation de gaz lors de travaux publics. Le tribunal a retenu la responsabilité sans faute de l'entrepreneur (SARL Lasserre) pour les dommages causés aux tiers par l'exécution d'un travail public, conformément à la jurisprudence en la matière. Il a condamné la SARL Lasserre à verser 4 519,14 € pour le préjudice matériel, mais a rejeté la demande de dommages-intérêts pour résistance abusive et les frais de procédure.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant guinéen. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avait été prise en méconnaissance des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment l'article L. 521-1, et de la directive 2013/32/UE, l'administration n'ayant pas correctement enregistré la demande d'asile du requérant avant de prononcer la mesure.
Le Tribunal Administratif de Pau a annulé un arrêté préfectoral d'assignation à résidence d'un ressortissant étranger. Le juge a retenu que le préfet des Hautes-Pyrénées avait méconnu les dispositions de l'article R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne justifiant pas le choix du département d'assignation alors que le requérant produisait des éléments indiquant une résidence dans un autre département. La décision a été annulée pour ce vice de procédure, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'éloignement. La juridiction a jugé que le préfet des Hautes-Pyrénées avait légalement motivé son refus au regard des conditions des articles L. 421-20 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la mesure d'éloignement n'était pas disproportionnée. Les conclusions concernant l'aide juridictionnelle provisoire ont également été rejetées pour défaut d'urgence.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par le syndicat mixte Pyrenia d'un recours en excès de pouvoir visant à obtenir réparation pour des manquements contractuels liés à l'état des biens de retour de l'aéroport Tarbes Lourdes Pyrénées. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le syndicat n'avait pas démontré que les biens avaient été remis dans un mauvais état de fonctionnement et que le coût des travaux allégués n'était pas établi, notamment en l'absence de l'expertise contradictoire prévue par l'article 73 de la convention de délégation de service public. La décision s'appuie sur les dispositions contractuelles et les principes régissant la preuve des manquements et du préjudice en matière de responsabilité contractuelle de la puissance publique.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral rejetant une demande de titre de séjour et prononçant une OQTF. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, malgré la situation familiale du requérant, et qu'il n'existait pas de doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de la menace pour l'ordre public. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., qui renonçait à contester une délibération municipale de la commune d'Ossages. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond de l'affaire.