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**Sujet principal** : Recours en plein contentieux d'une entreprise (SAS Bati Sud) contre l'émission d'un titre exécutoire par une commune pour récupérer le coût de travaux de reprise de malfaçons. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Pau. **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de l'entreprise. Il estime que la commune était fondée, sur la base du décompte général définitif et après mise en demeure infructueuse, à faire exécuter les travaux de reprise par d'autres entreprises aux frais et risques de l'entreprise défaillante, et à émettre le titre exécutoire correspondant. **Textes appliqués** : Les stipulations du **Cahier des Clauses Administratives Générales (CCAG) des marchés publics de travaux** (notamment les articles relatifs à la garantie de parfait achèvement et à l'exécution d'office), ainsi que les règles de la **comptabilité publique** (décret du 7 novembre 2012) concernant l'émission des titres exécutoires.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête d'une infirmière suspendue pour non-vaccination contre la Covid-19, qui demandait réparation pour le refus initial de son centre hospitalier de la placer en congé maternité puis en congé parental. Le tribunal a jugé que le préjudice allégué n'était pas établi, notamment concernant le congé parental puisque celui-ci a finalement été accordé avant l'introduction du recours. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives aux congés et sur la loi du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire.
Le Tribunal Administratif de Pau a jugé une demande d'indemnisation de la société GRDF contre la SARL Lasserre pour l'endommagement d'une canalisation de gaz lors de travaux publics. Le tribunal a retenu la responsabilité sans faute de l'entrepreneur (SARL Lasserre) pour les dommages causés aux tiers par l'exécution d'un travail public, conformément à la jurisprudence en la matière. Il a condamné la SARL Lasserre à verser 4 519,14 € pour le préjudice matériel, mais a rejeté la demande de dommages-intérêts pour résistance abusive et les frais de procédure.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant guinéen. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avait été prise en méconnaissance des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment l'article L. 521-1, et de la directive 2013/32/UE, l'administration n'ayant pas correctement enregistré la demande d'asile du requérant avant de prononcer la mesure.
Le Tribunal Administratif de Pau a annulé un arrêté préfectoral d'assignation à résidence d'un ressortissant étranger. Le juge a retenu que le préfet des Hautes-Pyrénées avait méconnu les dispositions de l'article R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne justifiant pas le choix du département d'assignation alors que le requérant produisait des éléments indiquant une résidence dans un autre département. La décision a été annulée pour ce vice de procédure, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'éloignement. La juridiction a jugé que le préfet des Hautes-Pyrénées avait légalement motivé son refus au regard des conditions des articles L. 421-20 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la mesure d'éloignement n'était pas disproportionnée. Les conclusions concernant l'aide juridictionnelle provisoire ont également été rejetées pour défaut d'urgence.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par le syndicat mixte Pyrenia d'un recours en excès de pouvoir visant à obtenir réparation pour des manquements contractuels liés à l'état des biens de retour de l'aéroport Tarbes Lourdes Pyrénées. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le syndicat n'avait pas démontré que les biens avaient été remis dans un mauvais état de fonctionnement et que le coût des travaux allégués n'était pas établi, notamment en l'absence de l'expertise contradictoire prévue par l'article 73 de la convention de délégation de service public. La décision s'appuie sur les dispositions contractuelles et les principes régissant la preuve des manquements et du préjudice en matière de responsabilité contractuelle de la puissance publique.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral rejetant une demande de titre de séjour et prononçant une OQTF. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, malgré la situation familiale du requérant, et qu'il n'existait pas de doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de la menace pour l'ordre public. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., qui renonçait à contester une délibération municipale de la commune d'Ossages. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond de l'affaire.
**Sujet principal** : Désistement d'une requête en annulation d'un arrêté préfectoral rejetant une demande de regroupement familial. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Pau (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple du requérant, mettant ainsi fin à la procédure, sans examen du fond de l'affaire. **Textes appliqués** : L'ordonnance est rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au président de la juridiction de donner acte des désistements.
**Sujet principal** : Demande d'indemnisation contre une caisse d'allocations familiales pour préjudice lié à une décision modifiant le droit à une allocation de logement social. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Pau (formation de jugement). **Solution retenue** : La requête est rejetée comme **manifestement irrecevable** par ordonnance, car la requérante n'a pas justifié avoir préalablement adressé une demande indemnitaire à l'administration, condition obligatoire pour ce type de recours. **Textes appliqués** : Les articles R. 222-1 (4°), R. 412-1, R. 612-1 et R. 421-1 (2ème alinéa) du code de justice administrative, qui imposent la production d'une demande préalable à l'administration sous peine d'irrecevabilité.
**Sujet principal** : Contrôle fiscal et contestation d'un rehaussement d'impôt sur le revenu suite à la cession de parts sociales, portant notamment sur l'application d'un abattement renforcé pour durée de détention. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Pau. **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande des requérants et valide la rectification opérée par l'administration fiscale. Il estime que les titres cédés étaient fongibles et que la règle du premier entré, premier sorti (PEPS) était donc applicable pour déterminer la durée de détention, ce qui empêchait de bénéficier de l'abattement renforcé de 85%. **Textes appliqués** : Les dispositions des articles 150-0 D (notamment les 1 quater et 1 quinquies) et 150-0 A du code général des impôts, relatives au calcul des plus-values et aux abattements pour durée de détention des titres.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir concernant le refus de prise en charge d'arrêts de travail au titre d'une rechute d'accident de service par un agent hospitalier. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision contestée du 29 mars 2023 était régulière et que l'agent n'apportait pas la preuve du lien entre son arrêt et l'accident de service initial de 2012. La décision s'appuie sur les dispositions statutaires de la fonction publique hospitalière, notamment le décret n° 2020-566 relatif au congé pour invalidité temporaire imputable au service.
Le Tribunal Administratif de Pau a statué sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation d'une décision implicite de rejet d'une demande d'abrogation d'un arrêté préfectoral (refus de titre de séjour et OQTF). Le tribunal a jugé irrecevable la demande concernant l'abrogation du refus de titre de séjour, car cet acte a produit tous ses effets dès son entrée en vigueur. En revanche, concernant l'OQTF, le tribunal a estimé que le requérant était recevable mais a rejeté sa demande au fond, considérant que les arguments avancés (absence de menace à l'ordre public et demande de régularisation) ne constituaient pas des circonstances nouvelles de droit ou de fait rendant la décision illégale.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 5 décembre 2024 lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF), une mesure d'éloignement vers la Guinée et une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation au regard des dispositions de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu du rejet définitif de sa demande d'asile et de l'examen de sa situation personnelle. Les moyens tirés de l'état de santé du requérant et d'une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B... visant à annuler les arrêtés préfectoraux des Landes le concernant. Le tribunal a estimé que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) était régulière, le préfet ayant examiné sa situation personnelle, et que les griefs concernant le pays de destination (la Turquie) et le refus de délai de départ volontaire étaient infondés ou insuffisamment étayés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de Mme B... de sa requête qui contestait un certificat et un arrêté d'alignement. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est close.
**Sujet principal** : Contestation d'une saisie administrative à tiers détenteur émise pour recouvrer des indus de RSA. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Pau (formation de jugement non précisée). **Solution retenue** : Le tribunal se déclare incompétent pour connaître de la demande d'annulation de l'acte de poursuite (la saisie). Il estime que ce contentieux relève exclusivement du juge de l'exécution de l'ordre judiciaire, conformément aux articles L. 1617-5 du CGCT et L. 281 du Livre des Procédures Fiscales. **Textes appliqués** : Code général des collectivités territoriales (article L. 1617-5), Livre des procédures fiscales (article L. 281) et Code de l'organisation judiciaire (article L. 213-6), qui attribuent la compétence pour les contestations relatives au recouvrement des créances non fiscales des collectivités au juge de l'exécution.
Le Tribunal Administratif de Pau rejette la requête de Mme A... comme irrecevable. Le sujet principal est le rejet d'une demande de carte mobilité inclusion mention « stationnement ». La juridiction constate que la requérante n'a pas exercé, préalablement à son recours contentieux, le recours administratif préalable obligatoire (RAPO) devant le président du conseil départemental, comme l'exige l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. La solution est donc le rejet de la requête pour irrecevabilité, fondé sur les articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple formé par le requérant concernant son recours en annulation des élections municipales d'Aire-sur-l'Adour. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est close.