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Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. et Mme C... visant à annuler l'arrêté municipal refusant leur permis de construire. Le tribunal a jugé que le refus était légalement motivé, notamment au regard des articles L. 424-3 et L. 121-8 du code de l'urbanisme, considérant que le projet était situé dans des "espaces proches du rivage" où l'urbanisation est limitée et non en continuité d'une agglomération existante. Les autres moyens soulevés par les requérants ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision prolongeant le placement à l'isolement d'un détenu. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, condition exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Les conclusions aux fins d'injonction et la demande de prise en charge des frais ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui retirait sa demande d'annulation d'un arrêté municipal retirant un permis de construire tacite. La juridiction rejette par conséquent la demande de la commune de condamner le requérant aux frais irrépétibles. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative relatifs à la procédure de désistement et aux frais.
Le Tribunal Administratif de Pau donne acte du désistement pur et simple de Mme A... de sa requête, qui contestait un indu de prime d’activité notifié par la caisse d’allocations familiales des Landes. La procédure est close sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au président de tribunal administratif de constater un désistement. Aucune décision sur le fond de l’affaire n’est intervenue.
Le Tribunal Administratif de Pau a statué sur un recours en excès de pouvoir visant le refus d'enregistrement d'une demande de titre de séjour. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur la demande d'annulation, car le préfet avait ultérieurement enregistré la demande et délivré un récépissé, abrogeant implicitement la décision initiale contestée. La demande de condamnation aux frais de procédure a été rejetée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance des requérants dans leur recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal de non-opposition à une déclaration préalable. Il rejette comme manifestement irrecevables les conclusions reconventionnelles de la bénéficiaire de l'autorisation, fondées sur l'article L. 600-7 du code de l'urbanisme, estimant que ce texte n'est pas applicable à une telle décision. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, il condamne les requérants désistés à verser 1 000 euros à la défenderesse au titre des frais non compris dans les dépens.
Le Tribunal administratif de Pau donne acte du désistement pur et simple de la requête de la SAS Les Jardins d’Iroise d’Artix, qui met ainsi fin à son recours visant à contester des mesures administratives de contrôle. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond de l'affaire.
Le Tribunal Administratif de Pau donne acte du désistement pur et simple de la SCI La Grohe, qui renonçait à son recours en excès de pouvoir contre un permis d'aménager. La procédure est ainsi éteinte sans examen du fond de l'affaire. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président à constater un tel désistement.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 12 juillet 2024. Le tribunal a jugé que le préfet des Pyrénées-Atlantiques était compétent pour signer cet arrêté, qui rejetait une demande de titre de séjour et ordonnait une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La décision a été prise en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment ses articles L. 432-1 et L. 611-3.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 11 juillet 2024 refusant son titre de séjour et lui ordonnant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le refus, fondé sur l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment anciens et stables en France, était suffisamment motivé au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Elle a également jugé que la décision ne méconnaissait pas les exigences de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni celles de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 1er août 2024 lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que l'obligation de quitter le territoire (OQTF) était légalement fondée sur l'article L. 611-1 4° du CESEDA, au motif que sa demande d'asile avait été définitivement rejetée par l'OFPRA. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à la motivation de la décision et à la méconnaissance de la Convention internationale des droits de l'enfant, ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant arménien. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'obligation de quitter le territoire (OQTF) était légalement fondée sur le rejet définitif de sa demande d'asile, conformément à l'article L. 611-1 4° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que la motivation de la décision était suffisante au regard de l'article L. 613-1 du même code et que les autres moyens soulevés n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête en excès de pouvoir de M. A... visant à annuler une demande de réservation de vol vers la Tunisie liée à l'exécution d'une peine d'interdiction du territoire français. La juridiction a jugé que cet acte de notification des modalités d'éloignement ne constituait pas une décision faisant grief susceptible de recours. Les conclusions aux fins de condamnation de l'État aux frais de procédure ont également été rejetées au regard des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en urgence, a examiné un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour de trois ans, ainsi que contre la désignation de la Côte d'Ivoire comme pays de renvoi. Le tribunal a annulé l'ensemble de ces mesures, considérant que le préfet des Landes n'avait pas suffisamment motivé sa décision, notamment au regard des liens personnels et familiaux du requérant en France et de l'absence de risque de soustraction à l'exécution de l'OQTF. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Bayonne en désignant un expert. Cette décision, prise sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, vise à constater les désordres structurels présentant un danger grave et immédiat pour un immeuble. L'expert devra évaluer l'état du bâtiment et proposer des mesures provisoires pour faire cesser le péril.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision pénitentiaire imposant un hygiaphone aux parloirs. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, considérant que la mesure, bien que restreignant les contacts physiques, ne porte pas une atteinte suffisamment grave et immédiate aux droits fondamentaux du requérant pour justifier une suspension en urgence. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. A... visant à suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral du 9 février 2026 suspendant son permis de conduire pour six mois. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des conditions de délégation de signature, de motivation et de procédure, et que l'urgence n'est pas caractérisée en l'espèce. La décision s'appuie sur les dispositions des articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative et de l'article L. 224-2 du code de la route.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A... visant principalement à annuler son assignation à résidence et à obtenir un titre de séjour. La juridiction a jugé irrecevable sa demande d'aide juridictionnelle, car elle n'avait pas été préalablement présentée au bureau compétent, comme l'exigent les articles L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991. Les autres conclusions, dont l'annulation de l'arrêté préfectoral, n'ont pas été examinées au fond en raison de cette irrecevabilité préalable.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant algérien, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 12 août 2024 qui refusait sa demande de titre de séjour et lui ordonnait de quitter le territoire. La juridiction a jugé que la situation des ressortissants algériens est régie exclusivement par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et non par les dispositions générales du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile invoquées par le requérant. Le tribunal a estimé que le préfet avait exercé légalement son pouvoir discrétionnaire pour apprécier la demande de régularisation et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête d'un ressortissant étranger demandant l'annulation et la suspension de son assignation à résidence, ainsi que la délivrance d'un titre de séjour. Le tribunal a jugé que l'assignation à résidence, prise sur le fondement de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), était régulière, notamment au regard de l'existence d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Il a également rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire, l'intéressé n'ayant pas préalablement saisi le bureau d'aide juridictionnelle compétent.