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Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 11 juillet 2024 refusant son titre de séjour et lui ordonnant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le refus, fondé sur l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment anciens et stables en France, était suffisamment motivé au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Elle a également jugé que la décision ne méconnaissait pas les exigences de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni celles de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 1er août 2024 lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que l'obligation de quitter le territoire (OQTF) était légalement fondée sur l'article L. 611-1 4° du CESEDA, au motif que sa demande d'asile avait été définitivement rejetée par l'OFPRA. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à la motivation de la décision et à la méconnaissance de la Convention internationale des droits de l'enfant, ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant arménien. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'obligation de quitter le territoire (OQTF) était légalement fondée sur le rejet définitif de sa demande d'asile, conformément à l'article L. 611-1 4° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que la motivation de la décision était suffisante au regard de l'article L. 613-1 du même code et que les autres moyens soulevés n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête en excès de pouvoir de M. A... visant à annuler une demande de réservation de vol vers la Tunisie liée à l'exécution d'une peine d'interdiction du territoire français. La juridiction a jugé que cet acte de notification des modalités d'éloignement ne constituait pas une décision faisant grief susceptible de recours. Les conclusions aux fins de condamnation de l'État aux frais de procédure ont également été rejetées au regard des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en urgence, a examiné un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour de trois ans, ainsi que contre la désignation de la Côte d'Ivoire comme pays de renvoi. Le tribunal a annulé l'ensemble de ces mesures, considérant que le préfet des Landes n'avait pas suffisamment motivé sa décision, notamment au regard des liens personnels et familiaux du requérant en France et de l'absence de risque de soustraction à l'exécution de l'OQTF. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Bayonne en désignant un expert. Cette décision, prise sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, vise à constater les désordres structurels présentant un danger grave et immédiat pour un immeuble. L'expert devra évaluer l'état du bâtiment et proposer des mesures provisoires pour faire cesser le péril.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision pénitentiaire imposant un hygiaphone aux parloirs. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, considérant que la mesure, bien que restreignant les contacts physiques, ne porte pas une atteinte suffisamment grave et immédiate aux droits fondamentaux du requérant pour justifier une suspension en urgence. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. A... visant à suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral du 9 février 2026 suspendant son permis de conduire pour six mois. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des conditions de délégation de signature, de motivation et de procédure, et que l'urgence n'est pas caractérisée en l'espèce. La décision s'appuie sur les dispositions des articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative et de l'article L. 224-2 du code de la route.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A... visant principalement à annuler son assignation à résidence et à obtenir un titre de séjour. La juridiction a jugé irrecevable sa demande d'aide juridictionnelle, car elle n'avait pas été préalablement présentée au bureau compétent, comme l'exigent les articles L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991. Les autres conclusions, dont l'annulation de l'arrêté préfectoral, n'ont pas été examinées au fond en raison de cette irrecevabilité préalable.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant algérien, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 12 août 2024 qui refusait sa demande de titre de séjour et lui ordonnait de quitter le territoire. La juridiction a jugé que la situation des ressortissants algériens est régie exclusivement par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et non par les dispositions générales du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile invoquées par le requérant. Le tribunal a estimé que le préfet avait exercé légalement son pouvoir discrétionnaire pour apprécier la demande de régularisation et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête d'un ressortissant étranger demandant l'annulation et la suspension de son assignation à résidence, ainsi que la délivrance d'un titre de séjour. Le tribunal a jugé que l'assignation à résidence, prise sur le fondement de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), était régulière, notamment au regard de l'existence d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Il a également rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire, l'intéressé n'ayant pas préalablement saisi le bureau d'aide juridictionnelle compétent.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A... visant à annuler et suspendre le renouvellement de son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la demande d'aide juridictionnelle provisoire était irrecevable, car l'intéressé n'avait pas préalablement saisi le bureau d'aide juridictionnelle compétent, comme l'exigent les articles L. 911-1 du CESEDA et 20 de la loi du 10 juillet 1991. Concernant le fond, le juge a estimé que les conditions légales de l'assignation à résidence, prévues à l'article L. 731-1 du CESEDA, étaient remplies, notamment au regard de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et des risques de non-représentation.
Le Tribunal Administratif de Pau statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation d'une décision de non-opposition à déclaration préalable délivrée par le maire de Josse. Il donne acte du désistement d'instance des requérants principaux. La juridiction rejette comme manifestement irrecevables les conclusions reconventionnelles de la défenderesse fondées sur l'article L. 600-7 du code de l'urbanisme, estimant que ce texte n'est pas applicable à une telle décision. Elle rejette également les demandes de condamnation aux dépens présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau statue sur une requête en excès de pouvoir concernant le refus implicite de renouvellement d'un titre de séjour. La juridiction constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, car le préfet a accordé une carte de résident à l'intéressé en cours d'instance, rendant ces conclusions sans objet. Elle rejette également la demande de condamnation de l'Etat aux frais irrépétibles, en application des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... visant à contester le retrait de son avancement d'échelon. La juridiction constate que le requérant n'a pas produit la décision attaquée, malgré une mise en demeure de régulariser sa requête. En application des articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, la requête est jugée manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la Région Nouvelle-Aquitaine relative à la qualification d'organisme de droit public. Le tribunal a constaté que la décision attaquée, prise par la Région dont le siège est à Bordeaux, relevait de la compétence territoriale du Tribunal administratif de Bordeaux. En application des articles R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a donc ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant par ordonnance, rejette une requête jugée irrecevable. Le requérant contestait un courrier administratif relatif à sa situation fiscale concernant un logement meublé, mais sa demande était formulée comme un simple recours administratif adressé à l'administration. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant qu'il ne lui appartenait pas de se prononcer sur un tel recours gracieux et que la requête était irrecevable en l'état.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler la convocation et les délibérations d'une commission universitaire du 29 juin 2023. Il constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le fond, la convocation étant un acte préparatoire insusceptible de recours et les délibérations ayant été retirées et remplacées par un nouveau vote le 7 septembre 2023, ce qui rend la demande sans objet. La juridiction applique les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative pour motiver sa décision.
Le Tribunal Administratif de Pau rejette la requête d'un père contestant la note de 1/10 attribuée à son fils pour un travail de groupe et le refus de l'administration de la retirer. La juridiction estime que le juge administratif ne peut pas contrôler l'appréciation souveraine des mérites d'un élève par un enseignant, sauf en cas de détournement de pouvoir, ce qui n'est pas établi. Elle fonde son ordonnance de rejet sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, considérant les moyens invoqués (erreur manifeste, méconnaissance des principes d'égalité et d'équité) comme manifestement infondés.
Le Tribunal administratif de Pau rejette la demande d'indemnisation de la requérante pour préjudice financier et moral lié au non-renouvellement de son contrat de travail par le centre hospitalier de Mont-de-Marsan. La juridiction estime que la requête ne comporte aucun moyen opérant, car un arrêt antérieur de la cour administrative d'appel de Bordeaux a déjà jugé l'absence de lien de causalité entre l'illégalité procédurale commise et les préjudices invoqués. La décision est rendue en application de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, permettant le rejet par ordonnance des requêtes fondées sur des moyens manifestement inopérants.