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Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande de suspension d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour. Cette décision fait suite au rejet, par un jugement antérieur du même tribunal, de la requête en annulation de cet arrêté. En conséquence, les conclusions en suspension, injonction et demande de frais sont écartées, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
La société 2B-TP a demandé au Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé précontractuel (article L. 551-5 du code de justice administrative), l'annulation de la procédure de passation d'un accord-cadre de travaux lancée par le syndicat mixte de l'eau potable de la région de Jurançon. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés, notamment concernant la recevabilité d'une tierce partie, le contrôle des candidatures, le principe d'intangibilité (article R. 2142-26 du code de la commande publique) et l'évaluation des offres, n'étaient pas fondés. La demande de condamnation de la société Acchini SNAA aux dépens a également été rejetée.
Le Tribunal administratif de Pau rejette la demande de suspension en référé de quatre avis de saisie administrative à tiers détenteur. Le juge constate que la requête, présentée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, est irrecevable car elle n'est pas accompagnée de la copie de la requête au fond, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. Par conséquent, il n'est pas statué sur les arguments d'urgence et de moyen sérieux invoqués par le requérant.
Sujet principal : Désistement d'une requête en annulation d'une décision préfectorale invalidant un permis de conduire. Juridiction : Tribunal Administratif de Pau (formation de jugement). Solution retenue : Le tribunal donne acte du désistement de la requérante, réputée s'être désistée pour n'avoir pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti. Textes appliqués : Articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. C... visant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, notamment au vu de la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour au requérant. La demande d'injonction et la demande de provision sur frais sont également rejetées.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé, rejette la demande d'une enseignante visant à enjoindre au rectorat de Toulouse de la placer en congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS). Le juge estime que la mesure demandée n'est pas utile, car le délai légal d'instruction de son dossier d'accident de service, prévu par l'article 47-5 du décret du 14 mars 1986, n'est pas encore expiré. La requête, présentée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, est donc rejetée.
Le Tribunal Administratif de Pau rejette la demande de suspension de l'exécution d'une décision préfectorale accordant le concours de la force publique pour une expulsion. La requérante n'a pas démontré l'existence d'une urgence justifiant le référé-suspension, ni que la décision portait une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Le juge a appliqué les conditions de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, relevant que l'intérêt public à l'exécution d'une décision de justice et l'absence de circonstances nouvelles affectant la dignité humaine faisaient obstacle à la demande.
Le Tribunal administratif de Pau donne acte du désistement du requérant, M. B..., qui avait saisi la justice pour contester le refus implicite du ministre de l'Intérieur de rectifier son permis de conduire et de reconstituer des points. Le désistement, intervenu après que l'administration a retiré la décision litigieuse et procédé aux rectifications, met fin à l'instance. La juridiction fonde son ordonnance sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant, M. A..., qui demandait réparation pour des informations erronées sur les points de son permis de conduire. Le tribunal constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions par un courrier électronique, n'a pas répondu dans le délai imparti. Il applique les articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative pour constater ce désistement réputé, puis l'article R. 222-1 du même code pour en donner acte.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant par ordonnance, rejette une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral fixant une liste de candidats aux élections municipales. Le juge estime la requête prématurée, car la contestation de l'éligibilité d'un candidat ne peut intervenir valablement avant le scrutin. La décision s'appuie sur l'article R. 128 du code électoral et l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter une requête manifestement irrecevable.
Sujet principal : Recours contre le rejet d'une demande d'agrément d'assistante familiale. Juridiction : Tribunal Administratif de Pau (ordonnance du président de la formation de jugement). Solution retenue : Rejet de la requête, les moyens soulevés étant jugés manifestement infondés ou insuffisamment précis. Textes appliqués : Article R. 222-1, 7°, du code de justice administrative (procédure d'ordonnance).
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la société Bobion et Joanin, qui demandait principalement la résiliation judiciaire de son contrat de travaux avec le centre hospitalier de Dax et une indemnisation conséquente. La juridiction a rejeté la demande de résiliation, estimant que les difficultés invoquées par l'entreprise, notamment les nombreux travaux modificatifs et les problèmes liés à un sous-traitant, ne constituaient pas une faute du maître d'ouvrage de nature à justifier cette mesure extrême. Le tribunal a examiné les demandes au regard des clauses du contrat (CCAG Travaux, CCAP) et des principes généraux du droit administratif des contrats, sans retenir la responsabilité de l'établissement hospitalier pour les préjudices allégués.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme A... visant à engager la responsabilité de la commune de Bidart pour une chute sur un tronc d'arbre sur une plage. La juridiction a estimé que la présence du bois flotté, visible, ne constituait pas un danger excédant ceux contre lesquels les usagers doivent normalement se prémunir, et qu'aucune carence fautive du maire dans l'exercice de ses pouvoirs de police municipale (articles L. 2212-2 et suivants du CGCT) n'était établie. La demande d'expertise médicale a également été rejetée, le juge considérant qu'il disposait des éléments suffisants pour statuer.
**Sujet principal** : Recours en indemnité formé par l'assureur AXA contre le département des Pyrénées-Atlantiques pour défaut d'entretien normal d'une route départementale, suite à un accident mortel causé par une flaque d'huile. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Pau. **Solution retenue** : Le tribunal a rejeté la requête d'AXA. Il a jugé que l'action était prescrite (le délai de quatre ans pour agir était écoulé depuis la date de l'accident en 2016) et a estimé que les mesures de signalisation et de traitement mises en œuvre par le département constituaient un entretien normal de la voie publique. **Textes appliqués** : La décision s'appuie sur les règles de la responsabilité administrative pour défaut d'entretien normal d'un ouvrage public et sur les délais de prescription applicables aux actions en indemnité.
Sujet principal : Contestation du montant des honoraires d'expertise fixé par le président d'une cour administrative d'appel. Juridiction : Tribunal Administratif de Pau. Solution retenue : Le tribunal rejette la requête de M. B... et maintient le montant des honoraires de l'expert à 2 200 euros, considérant que ce montant n'est pas manifestement disproportionné au regard du travail fourni. Textes appliqués : Articles R. 621-11, R. 761-4 et R. 761-5 du code de justice administrative, relatifs à la fixation et à la contestation des honoraires d'expertise.
Le Tribunal Administratif de Pau statue sur une demande d'exécution d'un jugement concernant la reconnaissance de l'imputabilité au service d'une invalidité. Il constate que l'administration a procédé au réexamen exigé par le jugement antérieur en prenant un nouvel arrêté, satisfaisant ainsi à l'injonction. Par conséquent, il estime qu'il n'y a plus lieu de statuer sur cette demande d'exécution, le désaccord sur le fond du nouvel arrêté relevant d'un litige distinct.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la commune de Pau pour obtenir réparation des désordres (température excessive et désaffleurement) affectant le dallage du stade nautique. La juridiction a examiné les demandes de responsabilité contractuelle et décennale dirigées contre les différents intervenants (maître d'œuvre, entreprises, contrôleur technique et assureur). La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, qui expose principalement les conclusions des parties. Les textes applicables relèvent du droit commun des contrats et de la responsabilité décennale (articles 1792 et suivants du code civil).
Le Tribunal Administratif de Pau a statué sur une demande d'indemnisation de propriétaires contre la commune de Narrosse pour des dommages causés par des arbres du domaine public. Le tribunal a retenu la responsabilité sans faute de la commune au titre des dommages de travaux publics, conformément aux principes de la jurisprudence, et a fixé l'indemnisation pour préjudice matériel à 4 108,50 euros après application d'un coefficient de vétusté. Il a rejeté les demandes d'indexation de la somme et d'indemnisation pour préjudice de jouissance, ainsi que les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté une demande d'expertise (article R. 532-1 CJA) visant à établir un lien entre des travaux communaux et des inondations récurrentes. La juridiction a estimé que les rapports d'expertise amiable déjà produits démontraient suffisamment l'existence et les causes potentielles du préjudice, rendant une nouvelle mesure inutile. La demande de condamnation de la commune aux frais (article L. 761-1 CJA) a également été écartée.
**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir du ministre de l'Intérieur contre l'ordonnance de taxation des honoraires d'un expert judiciaire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Pau (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête du ministre et confirme le montant des honoraires de l'expert fixé à 30 528,84 euros. Il estime que les honoraires ne sont pas manifestement disproportionnés au regard des travaux effectués, de la complexité du dossier et de la durée de l'expertise. **Textes appliqués** : Le tribunal statue en application des dispositions générales du code de justice administrative relatives au contrôle des ordonnances de taxation (notamment l'article R. 761-5).