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Le Tribunal Administratif de Pau, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance pur et simple de l'association requérante. Le litige portait sur un recours en annulation d'un permis de construire délivré par la commune de Vieux-Boucau-Les-Bains. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater ce désistement, mettant ainsi fin à la procédure.
Le Tribunal Administratif de Pau a statué sur une demande de suspension en référé d'une décision ministérielle prolongeant le placement à l'isolement d'un détenu. Le juge a rejeté la demande, estimant que les circonstances particulières liées au profil du requérant (violence, agressivité) écartaient la condition d'urgence présumée en la matière. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative (article L. 521-1) et du code pénitentiaire (articles R. 213-21 et suivants).
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant une obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'atteinte à l'ordre public justifiant le refus de renouvellement. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 423-23 relatif au séjour pour vie privée et familiale.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral prononçant une interdiction de retour sur le territoire français (IRT) de deux ans à l'encontre d'un ressortissant malien. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les droits de la défense, notamment le droit d'être entendu, avaient été respectés lors de la procédure, conformément aux principes généraux du droit de l'Union européenne. La décision s'appuie sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé, a rejeté la demande d'un père visant à faire exécuter une décision de la MDPH accordant une aide individuelle (AESH) à son enfant handicapé. Le juge a reconnu que le droit à l'éducation, protégé par le Préambule de la Constitution de 1946 et le code de l'éducation, constitue une liberté fondamentale. Cependant, il a estimé que la situation décrite, bien que préjudiciable, ne présentait pas le caractère d'urgence particulière requis par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour une intervention en référé.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d'office du requérant, M. B..., qui demandait la restitution de sommes retenues par la caisse d'allocations familiales. Le tribunal a constaté que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions par voie électronique, n'avait pas répondu dans le délai imparti. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, qui prévoient la procédure de désistement d'office en cas de défaut de confirmation.
Le Tribunal Administratif de Pau statue sur une demande d'indemnité de sujétion pour un personnel de l'éducation prioritaire. La requérante, invitée à confirmer le maintien de sa demande, n'a pas répondu dans le délai imparti. Le tribunal donne donc acte de son désistement d'office, en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d'office de la requérante, Mme B..., qui demandait réparation pour le non-versement d'une indemnité de sujétion. La juridiction a constaté que la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, était restée sans réponse, ce qui l'a rendue réputée désistée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Le désistement a été acté sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office de la requérante, Mme B..., de sa demande en réparation d'un préjudice lié à un accident de trajet et en régularisation de sa situation administrative. Ce désistement est prononcé en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, la requérante n'ayant pas répondu à l'invitation du tribunal à confirmer le maintien de ses conclusions. En conséquence, sa requête est éteinte.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant. Le juge constate que le demandeur, invité à confirmer le maintien de sa requête contestant un indu de France Travail, n'a pas répondu dans le délai imparti. La décision s'appuie sur les articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer ce désistement implicite.
Sujet principal : Désistement d'une requête en annulation d'une décision implicite de rejet d'une demande de mutation d'une aide-soignante. Juridiction : Tribunal Administratif de Pau (formation d'ordonnance). Solution retenue : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple de la requérante et rejette la demande de condamnation de la requérante aux frais irrépétibles présentée par l'hôpital. Textes appliqués : Articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant, M. A..., qui contestait le compte-rendu de son entretien professionnel 2023 notifié par la commune d'Hendaye. Le tribunal constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête par courrier électronique, n'a pas répondu dans le délai imparti. La juridiction applique les articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative pour constater ce désistement réputé, puis l'article R. 222-1 du même code pour en donner acte.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la demande du préfet du Gers d'expulser en référé un occupant d'un Centre d'Accueil pour Demandeurs d'Asile (CADA). Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas caractérisée, compte tenu du délai écoulé depuis le rejet de la demande d'asile et des mises en demeure. Il a également relevé que la situation de grande vulnérabilité de l'intéressé, liée à son état de santé, faisait obstacle à son expulsion sans solution d'hébergement. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la fin de l'hébergement.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête d'un ressortissant géorgien visant à suspendre une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et à annuler une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'assignation à résidence, prise en application de l'article L. 731-1 du CESEDA, constituait une mesure d'exécution de l'OQTF antérieure et non une nouvelle décision attaquable. Il a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve d'un changement de circonstances de fait ou de droit de nature à faire obstacle à son éloignement.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé, a fait droit à la demande du maire de Lourdes de désigner un expert. Le juge a estimé que l'immeuble et son mur de soutènement, affectés par un éboulement, présentaient un danger pour la sécurité publique justifiant une expertise en urgence. Cette décision s'appuie sur les articles L. 511-2 et L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, permettant une telle désignation préalable à un éventuel arrêté de mise en sécurité.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant sa demande de décharge d'impôt sur le revenu pour 2023. Il rejette en revanche comme manifestement irrecevables ses conclusions nouvelles, présentées après ce désistement, qui réclamaient une indemnité de 1 000 euros à l'État. La juridiction fonde sa décision sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative relatives aux désistements et au rejet des requêtes irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en urgence, a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté d'assignation à résidence. Le juge a estimé que la décision, prise par une autorité compétente et suffisamment motivée, était conforme aux dispositions de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'injonction de réexamen et la condamnation de l'État aux dépens ont également été écartées, tandis que l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a été accordée.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme H... visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers l'Espagne au titre du règlement Dublin III. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'autorité signataire et la méconnaissance du droit d'être entendu, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme I... visant à annuler son arrêté de transfert vers l'Espagne au titre du règlement Dublin. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent et que l'entretien Dublin, contesté par la requérante, avait été régulièrement conduit par une personne qualifiée. La décision s'appuie sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour pour raison médicale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, notamment au regard de la procédure pénale en cours, et qu'aucun des moyens soulevés ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.