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Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé, qu'aucun entretien préalable n'était obligatoire et que le droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'était pas méconnu compte tenu de l'absence d'attaches en France. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 611-1.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé le recours tardif, considérant que la notification de l'arrêté contesté, envoyée à la dernière adresse connue du requérant, était régulière et que le délai de recours était donc dépassé. La décision s'appuie sur les règles de notification du code des relations entre le public et l'administration et les dispositions du code de justice administrative relatives aux délais de recours contentieux.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté le recours en excès de pouvoir d'un étudiant demandant l'annulation du refus de son admission en master. La juridiction a écarté les fins de non-recevoir soulevées par l'université (défaut de moyen et tardiveté) mais a jugé que le refus, fondé sur l'inadéquation du projet professionnel de l'étudiant et non sur son parcours académique, n'était pas entaché d'une erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de la mère d'une collégienne contestant l'orientation de sa fille en seconde professionnelle. Le tribunal a jugé irrecevable le recours contre la décision initiale du chef d'établissement, celle-ci ayant été remplacée par la décision de la commission d'appel rectorale. Concernant cette dernière, il a estimé que la procédure était régulière, la mère ayant eu connaissance des éléments du dossier, et a appliqué les articles L. 331-8, D. 331-34 et D. 331-35 du code de l'éducation ainsi que les articles L. 211-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus d'une affectation par dérogation au lycée Louis de Foix à Bayonne. Le juge a considéré que le directeur académique avait légalement fondé sa décision sur l'absence de places disponibles dans l'établissement sollicité, conformément aux articles D. 211-10 et D. 211-11 du code de l'éducation. Les arguments de la requérante, fondés sur l'intérêt de l'élève et l'éventualité de désistements, n'ont pas été retenus comme constituant un moyen utile pour contester ce motif légal.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral prolongeant son interdiction de retour de deux ans. Le juge a estimé que le préfet des Pyrénées-Atlantiques avait légalement exercé son pouvoir de prolongation, au regard des dispositions des articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a été jugée conforme aux exigences légales, notamment après examen des circonstances individuelles et de la menace pour l'ordre public.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants, M. B... et Mme A..., qui renonçaient à leur recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal de Mont-de-Marsan. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de la requête.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants dans leur recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de la demande d'annulation de l'arrêté municipal.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de lui accorder le chèque énergie pour 2023. Le tribunal constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête par courrier électronique, n'a pas répondu dans le délai imparti. Il applique les articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative pour le réputer désisté et en acter la conséquence.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance pur et simple de l'association requérante. Le litige portait sur un recours en annulation d'un permis de construire délivré par la commune de Vieux-Boucau-Les-Bains. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater ce désistement, mettant ainsi fin à la procédure.
Le Tribunal Administratif de Pau a statué sur une demande de suspension en référé d'une décision ministérielle prolongeant le placement à l'isolement d'un détenu. Le juge a rejeté la demande, estimant que les circonstances particulières liées au profil du requérant (violence, agressivité) écartaient la condition d'urgence présumée en la matière. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative (article L. 521-1) et du code pénitentiaire (articles R. 213-21 et suivants).
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant une obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'atteinte à l'ordre public justifiant le refus de renouvellement. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 423-23 relatif au séjour pour vie privée et familiale.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral prononçant une interdiction de retour sur le territoire français (IRT) de deux ans à l'encontre d'un ressortissant malien. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les droits de la défense, notamment le droit d'être entendu, avaient été respectés lors de la procédure, conformément aux principes généraux du droit de l'Union européenne. La décision s'appuie sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé, a rejeté la demande d'un père visant à faire exécuter une décision de la MDPH accordant une aide individuelle (AESH) à son enfant handicapé. Le juge a reconnu que le droit à l'éducation, protégé par le Préambule de la Constitution de 1946 et le code de l'éducation, constitue une liberté fondamentale. Cependant, il a estimé que la situation décrite, bien que préjudiciable, ne présentait pas le caractère d'urgence particulière requis par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour une intervention en référé.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d'office du requérant, M. B..., qui demandait la restitution de sommes retenues par la caisse d'allocations familiales. Le tribunal a constaté que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions par voie électronique, n'avait pas répondu dans le délai imparti. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, qui prévoient la procédure de désistement d'office en cas de défaut de confirmation.
Le Tribunal Administratif de Pau statue sur une demande d'indemnité de sujétion pour un personnel de l'éducation prioritaire. La requérante, invitée à confirmer le maintien de sa demande, n'a pas répondu dans le délai imparti. Le tribunal donne donc acte de son désistement d'office, en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d'office de la requérante, Mme B..., qui demandait réparation pour le non-versement d'une indemnité de sujétion. La juridiction a constaté que la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, était restée sans réponse, ce qui l'a rendue réputée désistée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Le désistement a été acté sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office de la requérante, Mme B..., de sa demande en réparation d'un préjudice lié à un accident de trajet et en régularisation de sa situation administrative. Ce désistement est prononcé en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, la requérante n'ayant pas répondu à l'invitation du tribunal à confirmer le maintien de ses conclusions. En conséquence, sa requête est éteinte.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant. Le juge constate que le demandeur, invité à confirmer le maintien de sa requête contestant un indu de France Travail, n'a pas répondu dans le délai imparti. La décision s'appuie sur les articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer ce désistement implicite.
Sujet principal : Désistement d'une requête en annulation d'une décision implicite de rejet d'une demande de mutation d'une aide-soignante. Juridiction : Tribunal Administratif de Pau (formation d'ordonnance). Solution retenue : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple de la requérante et rejette la demande de condamnation de la requérante aux frais irrépétibles présentée par l'hôpital. Textes appliqués : Articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.