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Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant la délivrance d'une carte de résident. Le juge a estimé que le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour, car le requérant ne remplissait pas effectivement les conditions légales pour obtenir ce titre, notamment au regard de sa condamnation à 25 ans de réclusion criminelle. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 432-13, et considère que le refus est justifié par une menace à l'ordre public.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme C..., une ressortissante géorgienne, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'obligation de quitter le territoire (OQTF) était régulière, suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, après le rejet de sa demande d'asile. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Pau a annulé la décision du préfet du Gers refusant la délivrance d'une carte de séjour "vie privée et familiale" à un jeune majeur étranger anciennement confié à l'aide sociale à l'enfance. Le tribunal a jugé que le préfet avait fait une erreur de droit en considérant l'absence de liens familiaux dans le pays d'origine comme un motif de refus prépondérant, alors que l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile exige une appréciation globale de la situation. En conséquence, l'administration est enjointe de réexaminer la demande du requérant conformément à cette interprétation.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et légal, notamment parce que le droit au maintien de l'intéressée avait pris effet à la date de lecture de la décision de la Cour nationale du droit d'asile (CNDA) rejetant sa demande. Les moyens invoqués concernant le pays de destination et l'interdiction de retour ont également été écartés, faute d'éléments démontrant un risque contraire aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et à la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé, a ordonné l'expulsion urgente de deux personnes occupant sans titre un terrain du domaine public communal de Nay. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, en raison des risques pour la sécurité, la salubrité et la tranquillité publiques, notamment du fait de la localisation en zone inondable. En revanche, la demande d'interdiction générale des campements pour six mois a été rejetée comme ne relevant pas du pouvoir du juge des référés.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté de radiation d'un fonctionnaire communal. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, considérant notamment que l'agent peut solliciter une allocation chômage et a perçu des sommes lors d'une précédente réintégration. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral d'éloignement et d'interdiction de retour. Le juge a estimé que les conditions d'urgence n'étaient pas remplies, car les articles L. 722-7 et L. 722-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers suspendent l'exécution de ces mesures jusqu'à la décision au fond du tribunal. La requête était fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du recteur de région académique Nouvelle-Aquitaine retirant l'habilitation de la société Memphis Jet à former au BPJEPS motonautisme. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée et que les moyens soulevés ne sont pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative ainsi que sur les dispositions du code du sport relatives à l'habilitation des organismes de formation.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant bangladais contre le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale, fondée sur l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, était régulière en procédure, suffisamment motivée et reposait sur un examen individualisé de la situation, l'avis médical de l'OFII ayant établi la disponibilité des soins nécessaires dans le pays d'origine. Les moyens tirés de la méconnaissance de la Convention européenne des droits de l'homme ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler la mise en demeure d'inscrire sa fille dans un établissement scolaire, suite à un second contrôle défavorable de l'instruction en famille. La juridiction a jugé que la procédure de contrôle, prévue par les articles L. 131-10 et R. 131-16-1 du code de l'éducation, était régulière et que les résultats insuffisants justifiaient la décision administrative. Elle a également estimé que la requête ne démontrait pas d'erreur manifeste d'appréciation ni de méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté préfectoral lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée, respectait le droit d'être entendu et ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 613-1). En conséquence, la demande d'annulation de l'OQTF et de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé, qu'aucun entretien préalable n'était obligatoire et que le droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'était pas méconnu compte tenu de l'absence d'attaches en France. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 611-1.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé le recours tardif, considérant que la notification de l'arrêté contesté, envoyée à la dernière adresse connue du requérant, était régulière et que le délai de recours était donc dépassé. La décision s'appuie sur les règles de notification du code des relations entre le public et l'administration et les dispositions du code de justice administrative relatives aux délais de recours contentieux.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté le recours en excès de pouvoir d'un étudiant demandant l'annulation du refus de son admission en master. La juridiction a écarté les fins de non-recevoir soulevées par l'université (défaut de moyen et tardiveté) mais a jugé que le refus, fondé sur l'inadéquation du projet professionnel de l'étudiant et non sur son parcours académique, n'était pas entaché d'une erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de la mère d'une collégienne contestant l'orientation de sa fille en seconde professionnelle. Le tribunal a jugé irrecevable le recours contre la décision initiale du chef d'établissement, celle-ci ayant été remplacée par la décision de la commission d'appel rectorale. Concernant cette dernière, il a estimé que la procédure était régulière, la mère ayant eu connaissance des éléments du dossier, et a appliqué les articles L. 331-8, D. 331-34 et D. 331-35 du code de l'éducation ainsi que les articles L. 211-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus d'une affectation par dérogation au lycée Louis de Foix à Bayonne. Le juge a considéré que le directeur académique avait légalement fondé sa décision sur l'absence de places disponibles dans l'établissement sollicité, conformément aux articles D. 211-10 et D. 211-11 du code de l'éducation. Les arguments de la requérante, fondés sur l'intérêt de l'élève et l'éventualité de désistements, n'ont pas été retenus comme constituant un moyen utile pour contester ce motif légal.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral prolongeant son interdiction de retour de deux ans. Le juge a estimé que le préfet des Pyrénées-Atlantiques avait légalement exercé son pouvoir de prolongation, au regard des dispositions des articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a été jugée conforme aux exigences légales, notamment après examen des circonstances individuelles et de la menace pour l'ordre public.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants, M. B... et Mme A..., qui renonçaient à leur recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal de Mont-de-Marsan. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de la requête.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants dans leur recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de la demande d'annulation de l'arrêté municipal.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de lui accorder le chèque énergie pour 2023. Le tribunal constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête par courrier électronique, n'a pas répondu dans le délai imparti. Il applique les articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative pour le réputer désisté et en acter la conséquence.