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Le Tribunal administratif de Pau, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant, M. A..., qui contestait le compte-rendu de son entretien professionnel 2023 notifié par la commune d'Hendaye. Le tribunal constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête par courrier électronique, n'a pas répondu dans le délai imparti. La juridiction applique les articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative pour constater ce désistement réputé, puis l'article R. 222-1 du même code pour en donner acte.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la demande du préfet du Gers d'expulser en référé un occupant d'un Centre d'Accueil pour Demandeurs d'Asile (CADA). Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas caractérisée, compte tenu du délai écoulé depuis le rejet de la demande d'asile et des mises en demeure. Il a également relevé que la situation de grande vulnérabilité de l'intéressé, liée à son état de santé, faisait obstacle à son expulsion sans solution d'hébergement. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la fin de l'hébergement.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête d'un ressortissant géorgien visant à suspendre une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et à annuler une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'assignation à résidence, prise en application de l'article L. 731-1 du CESEDA, constituait une mesure d'exécution de l'OQTF antérieure et non une nouvelle décision attaquable. Il a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve d'un changement de circonstances de fait ou de droit de nature à faire obstacle à son éloignement.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé, a fait droit à la demande du maire de Lourdes de désigner un expert. Le juge a estimé que l'immeuble et son mur de soutènement, affectés par un éboulement, présentaient un danger pour la sécurité publique justifiant une expertise en urgence. Cette décision s'appuie sur les articles L. 511-2 et L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, permettant une telle désignation préalable à un éventuel arrêté de mise en sécurité.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant sa demande de décharge d'impôt sur le revenu pour 2023. Il rejette en revanche comme manifestement irrecevables ses conclusions nouvelles, présentées après ce désistement, qui réclamaient une indemnité de 1 000 euros à l'État. La juridiction fonde sa décision sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative relatives aux désistements et au rejet des requêtes irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en urgence, a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté d'assignation à résidence. Le juge a estimé que la décision, prise par une autorité compétente et suffisamment motivée, était conforme aux dispositions de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'injonction de réexamen et la condamnation de l'État aux dépens ont également été écartées, tandis que l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a été accordée.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme H... visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers l'Espagne au titre du règlement Dublin III. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'autorité signataire et la méconnaissance du droit d'être entendu, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme I... visant à annuler son arrêté de transfert vers l'Espagne au titre du règlement Dublin. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent et que l'entretien Dublin, contesté par la requérante, avait été régulièrement conduit par une personne qualifiée. La décision s'appuie sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour pour raison médicale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, notamment au regard de la procédure pénale en cours, et qu'aucun des moyens soulevés ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé, a été saisi par le maire de Gan pour désigner un expert en application de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Le juge a accédé à la demande, considérant que l'immeuble litigieux présentait, sur la base d'un rapport administratif, des désordres structurels constituant un danger pour la sécurité publique. Il a en conséquence ordonné une expertise urgente pour constater l'état des lieux et proposer des mesures provisoires.
Le Tribunal Administratif de Pau statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir concernant le refus d'attribution de licences de pêche. Il donne acte du désistement pur et simple de la requérante, la copropriété de navire *Anthineas*, mettant ainsi fin à l'instance. Le tribunal rejette également les demandes de condamnation aux frais présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme C... contestant le rejet de sa demande de dispense d'obligation alimentaire. Le tribunal estime que ce litige, portant sur la mise en jeu et le montant de l'obligation alimentaire, relève de la compétence exclusive du juge judiciaire en vertu de l'article L. 134-3 du code de l'action sociale et des familles. La requête est donc rejetée comme étant portée devant un ordre de juridiction incompétent, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Pau rejette la requête de Mme B... comme étant manifestement irrecevable. La requête, qui contestait le refus d'attribution d'une carte mobilité inclusion mention "stationnement" pour sa fille, n'était pas signée et n'a pas été régularisée malgré une mise en demeure du greffe. La juridiction a appliqué les dispositions du code de justice administrative, notamment l'article R. 222-1, pour rejeter une requête irrecevable non régularisée.
Sujet principal : Demande d'annulation d'une décision rejetant une dispense d'obligation alimentaire. Juridiction : Tribunal Administratif de Pau (formation d'ordonnance). Solution retenue : Rejet de la requête pour incompétence de la juridiction administrative. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative et articles L. 132-6 et L. 134-3 du code de l'action sociale et des familles, qui attribuent la compétence sur les litiges relatifs à l'obligation alimentaire au juge judiciaire.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête d'une agente sociale demandant l'annulation de sa suspension conservatoire et de sa prolongation. Le tribunal a jugé que la suspension, prise dans le cadre d'une enquête pour faute grave, n'avait pas à être motivée en fait et que sa légalité s'appréciait à la date de sa prise. La décision s'appuie principalement sur l'article L. 531-1 du code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de la carte mobilité inclusion mention « stationnement ». Le juge a constaté que le requérant n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, condition préalable à la saisine du tribunal. La requête a donc été jugée irrecevable en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative et de l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de l'étudiant de son recours en excès de pouvoir contre sa sanction disciplinaire d'un an d'exclusion prononcée par l'université. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de l'affaire.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... qui contestait une décision de France Travail lui réclamant un indu d'allocations d'aide au retour à l'emploi (ARE). Le tribunal s'est déclaré incompétent, considérant que les litiges relatifs à l'ARE relèvent de la juridiction judiciaire, conformément à l'article L. 5312-12 du code du travail. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a donc été rejetée comme ne relevant pas de la compétence administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête d'une agent du centre communal d'action sociale contestant le refus implicite de son reclassement, la suppression de sa bonification indiciaire et la fixation de son indemnité. Le tribunal a jugé que la suppression du poste de responsable du service hôtelier était justifiée par un intérêt de service lié à une réorganisation, et que l'employeur avait satisfait à son obligation de reclassement en proposant un poste adapté. Les textes appliqués concernent le code général de la fonction publique et la procédure de reclassement en cas de suppression d'emploi.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné un recours pour excès de pouvoir contre le refus de renouvellement d'une carte de résident au titre du regroupement familial. Le juge a annulé la décision du préfet du Gers, considérant que les faits reprochés à l'étranger, bien que constituant des atteintes à l'ordre public, ne caractérisaient pas la menace *grave* exigée par l'article L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour un refus de renouvellement. La juridiction a ainsi fait application de la distinction légale entre la simple "menace" (pour une première délivrance) et la "menace grave" (pour un renouvellement).