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Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé, a été saisi par le maire de Gan pour désigner un expert en application de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Le juge a accédé à la demande, considérant que l'immeuble litigieux présentait, sur la base d'un rapport administratif, des désordres structurels constituant un danger pour la sécurité publique. Il a en conséquence ordonné une expertise urgente pour constater l'état des lieux et proposer des mesures provisoires.
Le Tribunal Administratif de Pau statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir concernant le refus d'attribution de licences de pêche. Il donne acte du désistement pur et simple de la requérante, la copropriété de navire *Anthineas*, mettant ainsi fin à l'instance. Le tribunal rejette également les demandes de condamnation aux frais présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme C... contestant le rejet de sa demande de dispense d'obligation alimentaire. Le tribunal estime que ce litige, portant sur la mise en jeu et le montant de l'obligation alimentaire, relève de la compétence exclusive du juge judiciaire en vertu de l'article L. 134-3 du code de l'action sociale et des familles. La requête est donc rejetée comme étant portée devant un ordre de juridiction incompétent, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Pau rejette la requête de Mme B... comme étant manifestement irrecevable. La requête, qui contestait le refus d'attribution d'une carte mobilité inclusion mention "stationnement" pour sa fille, n'était pas signée et n'a pas été régularisée malgré une mise en demeure du greffe. La juridiction a appliqué les dispositions du code de justice administrative, notamment l'article R. 222-1, pour rejeter une requête irrecevable non régularisée.
Sujet principal : Demande d'annulation d'une décision rejetant une dispense d'obligation alimentaire. Juridiction : Tribunal Administratif de Pau (formation d'ordonnance). Solution retenue : Rejet de la requête pour incompétence de la juridiction administrative. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative et articles L. 132-6 et L. 134-3 du code de l'action sociale et des familles, qui attribuent la compétence sur les litiges relatifs à l'obligation alimentaire au juge judiciaire.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête d'une agente sociale demandant l'annulation de sa suspension conservatoire et de sa prolongation. Le tribunal a jugé que la suspension, prise dans le cadre d'une enquête pour faute grave, n'avait pas à être motivée en fait et que sa légalité s'appréciait à la date de sa prise. La décision s'appuie principalement sur l'article L. 531-1 du code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de la carte mobilité inclusion mention « stationnement ». Le juge a constaté que le requérant n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, condition préalable à la saisine du tribunal. La requête a donc été jugée irrecevable en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative et de l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de l'étudiant de son recours en excès de pouvoir contre sa sanction disciplinaire d'un an d'exclusion prononcée par l'université. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de l'affaire.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... qui contestait une décision de France Travail lui réclamant un indu d'allocations d'aide au retour à l'emploi (ARE). Le tribunal s'est déclaré incompétent, considérant que les litiges relatifs à l'ARE relèvent de la juridiction judiciaire, conformément à l'article L. 5312-12 du code du travail. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a donc été rejetée comme ne relevant pas de la compétence administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête d'une agent du centre communal d'action sociale contestant le refus implicite de son reclassement, la suppression de sa bonification indiciaire et la fixation de son indemnité. Le tribunal a jugé que la suppression du poste de responsable du service hôtelier était justifiée par un intérêt de service lié à une réorganisation, et que l'employeur avait satisfait à son obligation de reclassement en proposant un poste adapté. Les textes appliqués concernent le code général de la fonction publique et la procédure de reclassement en cas de suppression d'emploi.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné un recours pour excès de pouvoir contre le refus de renouvellement d'une carte de résident au titre du regroupement familial. Le juge a annulé la décision du préfet du Gers, considérant que les faits reprochés à l'étranger, bien que constituant des atteintes à l'ordre public, ne caractérisaient pas la menace *grave* exigée par l'article L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour un refus de renouvellement. La juridiction a ainsi fait application de la distinction légale entre la simple "menace" (pour une première délivrance) et la "menace grave" (pour un renouvellement).
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la demande de suspension en référé d'un refus de titre de séjour pour soins (article L. 425-9 du CESEDA). Le juge a estimé que le moyen soulevé ne créait pas un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, l'administration ayant établi l'existence d'un traitement approprié en Géorgie. Par conséquent, la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie.
Le Tribunal Administratif de Pau statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir. Le sujet principal est le désistement de la copropriété du navire *Ile Vertime* de sa requête visant à annuler le refus d'attribution de licences de pêche. La juridiction donne acte de ce désistement pur et simple, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Elle rejette par ailleurs les demandes de condamnation aux frais présentées par les parties au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Pau donne acte du désistement pur et simple de la copropriété du navire *Ile Vertime* de son recours en annulation contre le refus d'attribution de licences de pêche. La juridiction rejette la demande du comité régional des pêches de condamner la requérante aux frais au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. L'ordonnance est rendue en application de l'article R. 222-1 du même code, qui permet de statuer sur les requêtes ne présentant plus de questions à juger autre que les dépens.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral ayant retiré le permis de conduire du requérant pour six mois suite à une conduite en état d'alcoolémie. Le juge estime que le requérant n'a pas démontré le caractère d'urgence de sa situation, notamment en ne prouvant pas l'impossibilité d'organiser son activité professionnelle sans son permis. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, relatifs aux conditions de l'urgence en référé-suspension.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une sanction disciplinaire d'exclusion temporaire de fonctions. Le requérant contestait uniquement la gestion financière de son arrêt maladie consécutif à un accident de service, sans articuler de moyen contre la légalité de la sanction elle-même. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du code de justice administrative, estimant que la requête était manifestement mal fondée, les moyens soulevés étant inopérants par rapport à la décision attaquée.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui contestait le refus de France Travail de lui verser l'allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE). Le tribunal estime que ce litige relève manifestement de la compétence des juridictions judiciaires, et non administratives, conformément à l'article L. 5312-12 du code du travail. En conséquence, la requête est rejetée pour incompétence en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté prononçant une sanction disciplinaire d'exclusion temporaire d'un an à l'encontre d'une agente sociale territoriale. Le tribunal a annulé l'arrêté attaqué, considérant que la matérialité des faits de maltraitance reprochés n'était pas suffisamment établie et que la sanction était disproportionnée. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives aux fautes disciplinaires et aux obligations des agents publics.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société Origami des Grands Lacs de sa requête en annulation d'un titre de recette. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans examen du fond du litige relatif à la participation pour le financement de l'assainissement collectif (PFAC).
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office de la requérante, Mme B..., qui contestait le rejet de sa demande de reconnaissance du caractère prioritaire et urgent de sa situation de logement. La juridiction constate que la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai imparti. Elle applique en conséquence les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative pour prononcer ce désistement.