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Ce référé précontractuel, jugé par le Tribunal administratif de Pau, concerne le rejet de l'offre du groupement Arrebat-SGRP-Patrimoine Échafaudage pour le lot n°8 d’un marché public de rénovation de façades du musée de Mont-de-Marsan, attribué à l’association ARDITS. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés par les requérantes, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance des règles de publicité et de mise en concurrence, de l’erreur manifeste d’appréciation et du caractère anormalement bas de l’offre retenue. Il a considéré que la commune avait respecté les principes de transparence et d’égalité de traitement, et que l’offre de l’attributaire, bien que moins-disante, n’était pas anormalement basse. La requête a été rejetée, et les sociétés requérantes ont été condamnées à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Pau a constaté le désistement de M. A..., qui contestait un arrêté préfectoral du 22 juin 2023 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a appliqué l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, après avoir invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions. En l'absence de confirmation dans le délai imparti, M. A... a été réputé s'être désisté. Par ordonnance, le tribunal a donc donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B..., ressortissant macédonien, qui contestait l'arrêté du préfet des Landes fixant le pays de renvoi pour exécuter une peine d'interdiction judiciaire du territoire français de 10 ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, notamment par la référence à l'arrêt de la cour d'appel de Pau, et que le moyen tiré du défaut de droit d'être entendu était inopérant. Il a également estimé que l'arrêté ne méconnaissait ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'il n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 721-3 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 131-30 du code pénal.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. B..., ressortissant belge, contestant un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation d'un an. Le tribunal a rejeté l'exception d'irrecevabilité soulevée par le préfet, considérant que la requête contenait un exposé des faits et moyens suffisant. Sur le fond, il a écarté l'ensemble des moyens, notamment ceux tirés de la violation des articles L. 251-1 et L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), de l'erreur de droit sur la présomption de l'article L. 231-2, et de l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur les dispositions du CESEDA relatives aux citoyens de l'Union européenne.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. D... tendant à l'annulation des arrêtés du préfet de la Haute-Vienne du 6 février 2026 (obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de cinq ans) et du 20 février 2026 (placement en rétention). Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable en raison de sa tardiveté, les voies et délais de recours ayant été régulièrement notifiés. Il n'a donc pas examiné le fond des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La décision est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme D... B..., ressortissante espagnole, contestant l'arrêté du préfet du Gers du 10 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire ayant reçu une délégation de signature régulière. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était fondée sur le 2° de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace à l'ordre public que constituait le comportement de la requérante. Les moyens tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont été écartés.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir une injonction au préfet des Landes pour fixer une date d’examen médical du permis de conduire. Par un mémoire du 16 février 2026, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 février 2026.
Le Tribunal administratif de Pau a rejeté la requête de M. B... contestant un indu de prime d'activité de 972,78 euros. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas produit la décision attaquée relative à une demande de remise gracieuse, ni régularisé sa requête malgré une invitation en ce sens. En application des articles R. 222-1 (4° et 7°) et R. 412-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable. Les moyens soulevés, portant sur la précarité et la bonne foi, ont été considérés comme inopérants pour contester le bien-fondé de l'indu.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. B... A..., ressortissant portugais, contestant l'arrêté préfectoral du 5 février 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation de trois ans. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et proportionné au regard de la menace pour l'ordre public. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. A... d'un
Opposition à contrainte. Tribunal administratif de Pau. Désistement de la requérante. Donné acte du désistement pur et simple sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... agissant pour sa fille mineure. Celle-ci contestait l'opposition à sortie du territoire prise par le préfet des Hautes-Pyrénées, invoquant une atteinte grave à la liberté d'aller et venir. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières nécessitant une intervention dans le délai de 48 heures. La demande a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. B..., ressortissant arménien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet des Hautes-Pyrénées. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l'erreur de droit au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 3 février 2026 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également estimé que la durée de l'interdiction de retour n'était pas disproportionnée compte tenu de la menace à l'ordre public que représentait M. A....
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Landes du 30 janvier 2026 fixant le pays de destination de son éloignement. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et de défaut de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que M. B... n'établissait pas être exposé à des traitements inhumains ou dégradants en cas de retour en Algérie. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant le renouvellement de son assignation à résidence par le préfet des Pyrénées-Atlantiques. Le tribunal a jugé que l'arrêté attaqué était suffisamment motivé en droit et en fait, conformément à l'article L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 731-1 du CESEDA, dès lors que l'éloignement de M. A... demeurait une perspective raisonnable malgré l'absence de document d'identité. La solution retenue confirme la légalité de la mesure de police administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau rejette la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 13 janvier 2026 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal estime que l'arrêté est suffisamment motivé et a été précédé d'un examen réel et sérieux de la situation du requérant, qui n'a pas exécuté une précédente obligation de quitter le territoire. Il juge que la décision ne méconnaît ni l'article L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels intenses en France.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution du refus de renouvellement de titre de séjour opposé à M. A..., ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant ne justifiant pas d’une situation d’urgence particulière, et qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La décision du préfet des Pyrénées-Atlantiques, fondée sur les articles L. 423-7, L. 412-5 et L. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, a été jugée légalement justifiée au regard des condamnations pénales du requérant et de l’absence de contribution effective à l’entretien de son enfant.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi en référé suspension par Mme H... et M. C..., acquéreurs évincés, contre une décision de préemption du 14 octobre 2025 du maire de Castets portant sur une maison d'habitation. La commune a soulevé une irrecevabilité, arguant que la requête au fond en annulation était insuffisamment motivée et que Mme H... n'était pas partie à cette requête. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, le compromis de vente contenant une clause de caducité en cas de préemption, et qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, la commune justifiant d'un projet d'aménagement conforme à l'article L. 300-1 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hautes-Pyrénées de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction l’autorisant à travailler. Le juge a estimé que la situation de précarité administrative et le risque de perte d’emploi invoqués par le requérant, bien que regrettables, ne caractérisaient pas une urgence justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du même code.