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Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger le permis de conduire américain de sa fille contre un permis français. Le préfet a soulevé un non-lieu à statuer, la décision attaquée ayant été abrogée. Invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, M. B... n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance, le tribunal a donc donné acte du désistement d’office de sa requête, sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis d’aménager délivré par le maire de Mimizan à la société Progefim. Le requérant s’est désisté de son instance et de son action, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. La commune de Mimizan s’est également désistée de ses conclusions accessoires au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a pris acte de ces désistements et rejeté les conclusions de la société Progefim fondées sur le même article.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la société SFR d’un recours en excès de pouvoir contre des avis de saisie administrative à tiers détenteur et un titre de recettes émis par la commune d’Anglet pour le recouvrement de 35 889,32 euros liés à l’extension du réseau électrique. Après l’échec d’une proposition de médiation, la société SFR s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 25 février 2026, le président du tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune contestation sur le fond de la créance n’a donc été tranchée.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A..., qui demandait à l'administration de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour ou de lui délivrer un récépissé. La requête ne comportait pas de conclusions en annulation d'une décision ni de moyens d'illégalité, en méconnaissance des exigences du recours pour excès de pouvoir. Le tribunal a rappelé que le silence gardé pendant quatre mois vaut décision implicite de rejet (articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA) et que l'intéressée peut contester cette décision en soulevant des moyens d'illégalité. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme A... pour contester des décisions de la CAF des Pyrénées-Atlantiques lui accordant des remises partielles sur des indus de prestations sociales. La requérante n'ayant pas répondu à une demande de confirmation de maintien de ses conclusions, le tribunal a constaté son désistement d'office en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, le président du tribunal a donné acte de ce désistement et clos l'affaire.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission de médiation des Pyrénées-Atlantiques refusant de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Après le décès de la requérante, son conseil a informé le tribunal de son désistement d’instance. Par ordonnance du 24 février 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte substantiel sur le droit au logement n’a été appliqué au fond.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du maire d’Urrugne de lui communiquer des documents administratifs. En cours d’instance, la commune a finalement procédé à la communication des documents sollicités. M. B... s’est alors désisté de sa requête. Par ordonnance du 24 février 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Landes refusant une autorisation de défrichement. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension de l'exécution et l'annulation d'un arrêté du maire de Dax prononçant son exclusion temporaire de fonctions d'un jour. Le juge a constaté que les conclusions aux fins de suspension n'avaient pas été présentées par une requête distincte de celle aux fins d'annulation, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du code de justice administrative, et a donc déclaré ces conclusions irrecevables. Par voie de conséquence, les conclusions aux fins d'injonction ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le montant de la subvention « MaPrimeRénov » notifié par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH). Par un mémoire du 12 février 2026, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de son instance et de son action. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 24 février 2026.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre un titre exécutoire émis par la commune de Sempesserre pour le remboursement de frais d’expertise dans le cadre d’une procédure de péril imminent. La commune a annulé le titre de recettes litigieux le 31 décembre 2025, ce qui a conduit M. B... à se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 24 février 2026, le président du tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la solution reposant uniquement sur le désistement du requérant.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d'office de la requête de M. A..., qui contestait le rejet de sa demande d'inscription aux épreuves du permis de conduire. Le requérant n'ayant pas confirmé expressément le maintien de ses conclusions après y avoir été invité, il a été réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B... A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral du 5 février 2024 suspendant son permis de conduire pour six mois. Le tribunal a constaté que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, il est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance du 24 février 2026, le président du tribunal a donné acte de ce désistement d’office sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par la SCA Thom 40 d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 20 juin 2025 refusant une autorisation de défrichement sur des parcelles à Ondres. Par un mémoire du 3 février 2026, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 24 février 2026. Aucune autre solution au fond n’a été retenue, la procédure s’étant achevée par ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B... visant à suspendre l'arrêté du maire de Soustons du 6 décembre 2024. Cet arrêté mettait en demeure la requérante d'évacuer ses ovins divaguant sur la voie publique et de les conduire sur une parcelle communale désignée, afin de prévenir un danger pour les personnes ou les biens. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une situation suffisamment grave et immédiate justifiant la suspension, et qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B... contestant un indu d'allocation d'aide au logement notifié par la caisse d'allocations familiales des Landes. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit l'acte attaqué ni justifié de l'exercice du recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article L. 825-2 du code de la construction et de l'habitation, malgré une demande de régularisation. En application des articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, l'ordonnance rejette la requête pour défaut de régularisation dans le délai imparti.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme D... épouse C... d’une demande d’expertise médicale pour évaluer les préjudices résultant d’un accident de la voie publique et de sa prise en charge au centre hospitalier de Pau. Par un mémoire du 20 janvier 2026, la requérante s’est désistée purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 24 février 2026.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant par ordonnance, a été saisi par M. A... d'un recours contestant le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées des Pyrénées-Atlantiques de lui attribuer la carte mobilité inclusion mention « invalidité ou priorité ». En application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, le tribunal a constaté que ce litige relève de la compétence exclusive du juge judiciaire. Par conséquent, il a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent et a transmis le dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Bayonne, territorialement compétent.
Le Tribunal administratif de Pau a rejeté la requête de Mme B... contestant des indus frauduleux de la MSA Midi-Pyrénées Sud (4 054,44 €) et une majoration (405,44 €). La requérante invoquait sa bonne foi et ses difficultés financières, mais n'a fourni aucun justificatif de ses ressources et charges, malgré une demande de régularisation du tribunal. En application de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme non assortie de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme B... contestant le calcul de ses droits à l'aide personnalisée au logement (APL) et à l'allocation de soutien familial. En cours d'instance, la caisse d'allocations familiales des Pyrénées-Atlantiques a révisé les droits de la requérante, portant son APL à 352,69 euros à compter d'août 2025. Cette révision a rendu le litige sans objet, la requérante n'ayant pas contesté ce nouveau montant. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et les articles L. 823-1 et L. 851-1 du code de la construction et de l'habitation.