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Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi en référé par Mme A... sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative afin d'obtenir la communication de divers documents relatifs à une procédure de recouvrement fiscal et de saisie immobilière. La requérante invoquait l'urgence liée à une audience d'orientation imminente et l'utilité des mesures pour préparer sa défense. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie et que la demande de communication de pièces, relevant de la procédure judiciaire en cours, ne présentait pas un caractère d'utilité suffisant pour justifier une injonction à l'administration fiscale.
Le Tribunal Administratif de Pau rejette la requête de Mme B..., ressortissante gabonaise, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour étudiant. La demande, fondée sur les articles L. 521-1 et L. 521-3 du code de justice administrative, est jugée manifestement irrecevable car les conclusions en annulation ne relèvent pas de la compétence du juge des référés. Le tribunal relève en outre qu'aucune décision implicite de rejet n'est née, la demande de l'intéressée ayant été clôturée pour incomplétude sur la plateforme ANEF. La condition d'urgence n'étant pas satisfaite, la requête est rejetée.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. A... d’une demande en réparation de préjudices subis, dirigée contre le syndicat départemental d’énergie des Hautes-Pyrénées et la SCOP COREBA. Le requérant et la caisse nationale militaire de sécurité sociale se sont désistés de leur instance. Le tribunal a donné acte de ces désistements, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, et a rejeté les conclusions des parties présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code, chaque partie conservant la charge de ses frais.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par deux syndicats mixtes, contestant un arrêté préfectoral du 20 novembre 2025 mettant fin aux compétences du syndicat mixte d’eau potable de la région d’Orthez. Les requérants invoquaient l’urgence, notamment le risque de rupture de la fourniture d’eau potable, et soulevaient plusieurs moyens de légalité, dont l’incompétence de l’auteur de l’acte et l’erreur manifeste d’appréciation. Le préfet et les défendeurs ont contesté la qualité pour agir des requérants et l’existence d’une urgence, arguant que l’arrêté ne dissolvait pas le syndicat et que la continuité du service était assurée. La décision finale n’est pas retranscrite dans l’extrait fourni, mais le juge des référés a dû statuer sur la condition d’urgence et l’existence d’un doute sérieux quant à la légalité de l’arrêté, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 5211-26 du code général des
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par le préfet des Pyrénées-Atlantiques d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivré par la maire de Lasseubetat. En cours d’instance, la commune a retiré l’arrêté contesté, ce qui a conduit le préfet à se désister purement et simplement de son déféré. Par ordonnance du 16 février 2026, le président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a annulé la décision du préfet du Gers refusant d'enregistrer la candidature de Mme C... aux élections municipales de Frégouville. Le tribunal a relevé d'office que le préfet avait méconnu l'article L. 265 du code électoral, car il n'a pas compétence pour vérifier les conditions d'éligibilité lors du contrôle préalable des déclarations de candidature. En conséquence, le préfet ne pouvait se fonder sur l'article L. 231 du même code pour opposer un refus. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer le récépissé de candidature.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. D... et Mme A..., co-gérants d'une librairie, qui contestaient la résiliation pour faute d'un marché public d'acquisition de livres non scolaires par la communauté d'agglomération Tarbes-Lourdes-Pyrénées. Les requérants se bornaient à invoquer des doutes sur l'intégrité d'une agente et un conflit d'intérêts, sans développer de moyens juridiques précis. Le tribunal a considéré que ces arguments étaient inopérants ou insuffisamment étayés, et a rejeté la requête comme manifestement irrecevable sur le fondement des 4° et 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B..., contrôleure des finances publiques, qui demandait un réexamen de sa situation pour passer d'un temps partiel à 80% à un temps plein à compter du 5 février 2025. La requérante, en congé de longue maladie, avait interrogé son administration sur les effets de ce congé sur sa rémunération et ses congés, sans obtenir de réponse. Le juge a rappelé qu'il ne peut être saisi que de conclusions en annulation d'une décision illégale ou en indemnisation, et que la demande de Mme B..., ne relevant d'aucun de ces cas, était irrecevable en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français. La requête est jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée d'une requête distincte en annulation de la décision contestée. En application de l'article L. 522-3 du même code, le juge des référés peut rejeter une requête sans instruction lorsque celle-ci est irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Pau, saisi d’un recours en plein contentieux par Mme A..., rejette sa demande d’annulation de la décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) des Pyrénées-Atlantiques refusant la carte mobilité inclusion mention « invalidité ». Le tribunal se déclare incompétent pour connaître de ce litige, estimant qu'il relève de la compétence du tribunal judiciaire en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles. En conséquence, il transmet le dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Pau, conformément à l’article 32 du décret n° 2015-233 du 27 février 2015.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par plusieurs sociétés (Circet, Iraty, Motoculture Basco Béarnaise) d’un recours en plein contentieux visant à contester le refus implicite d’EDF d’émettre des contrats d’achat d’électricité photovoltaïque prévus par les arrêtés tarifaires « S 17 » et « S 21 ». En cours d’instance, EDF a signé les contrats sollicités, ce qui a conduit les requérantes à se désister purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 13 février 2026, le président du tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte tarifaire n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant éteinte par le désistement.
Le Tribunal Administratif de Pau, saisi par le syndicat mixte Irrigadour d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté inter-préfectoral encadrant les prélèvements d’eau à usage agricole sur le sous-bassin de l’Adour, se déclare incompétent. Il estime que le litige, portant sur une activité relevant de la rubrique 1.1.2.0 de la nomenclature de l’article R. 214-1 du code de l’environnement, relève de la compétence en premier et dernier ressort du Tribunal Administratif de Paris en application de l’article R. 811-1-3 du code de justice administrative. Par conséquent, il ordonne la transmission de l’ensemble du dossier, y compris les conclusions connexes dirigées contre les arrêtés de répartition individuelle, au Tribunal Administratif de Paris.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la société Cofiris concernant la décision du directeur des finances publiques des Pyrénées-Atlantiques du 4 décembre 2025 mettant à jour les paramètres d'évaluation des locaux professionnels. La société invoquait l'urgence liée au délai de contestation de cette décision et soulevait des moyens relatifs à l'absence de justification des paramètres et à un défaut de signature manuscrite. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les circonstances invoquées et la nature de la décision ne suffisant pas à caractériser un préjudice grave et immédiat. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à éclaircir les conditions de la prise en charge chirurgicale d'un patient et les préjudices qu'il estime avoir subis, en vue d'un éventuel recours indemnitaire. Le juge a cependant rejeté la demande d'imposer à l'expert l'établissement d'un pré-rapport et a écarté les conclusions sur les dépens, relevant que ces questions ne relevaient pas de sa compétence en la matière.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SARL Hydromarc, qui demandait la modification d’un arrêté préfectoral de 2016 mettant fin à son autorisation d’exploiter la rivière Neste. Le juge a estimé que cette demande ne relevait pas de l’office du juge administratif, d’autant que l’arrêt de la cour administrative d’appel cité par la société confirmait le rejet de ses précédentes demandes d’annulation et d’indemnisation. La décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement irrecevables sans invitation à régulariser. Le tribunal a également rappelé à la société le risque d’amende pour recours abusif en application de l’article R. 741-12 du même code.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi en référé-suspension par MM. C... et E... D..., qui contestaient le rejet implicite de leurs demandes de titre de séjour par le préfet des Landes. Ils invoquaient l'urgence, liée à leur statut de victimes présumées de traite des êtres humains, et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment au regard des articles L. 425-1 et L. 425-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté les requêtes, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, les requérants ne démontrant pas que le refus de titre de séjour compromettait gravement et immédiatement leur situation. La solution retenue est le rejet des demandes de suspension et des conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par la société AC Environnement d'un référé précontractuel (article L. 551-1 du code de justice administrative) visant à suspendre la procédure de passation d'un accord-cadre pour des diagnostics réglementaires, passé par Habitat Sud Atlantic. En cours d'instance, le pouvoir adjudicateur a déclaré le marché sans suite en vue d'une nouvelle procédure, et la société requérante s'est désistée de sa requête. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et en a donné acte par une ordonnance du 13 février 2026, sans tenir d'audience.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société Bambinos & Cie. Celle-ci sollicitait la suspension des délibérations du conseil municipal de Bayonne des 16 octobre et 11 décembre 2025, qui émettaient un avis défavorable à son projet d'ouverture d'une micro-crèche. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les difficultés financières invoquées par la société résultant de ses propres choix d'investissement et non de l'urgence à suspendre les décisions contestées. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des délibérations.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques refusant un titre de séjour à Mme A..., ressortissante cap-verdienne. La requérante invoquait l'urgence liée à la perte de ses revenus et des moyens sérieux tirés d'un défaut de motivation et d'une méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation de précarité alléguée résultant de l'expiration d'un récépissé et non de l'arrêté contesté, et qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme