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Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de la Corrèze à l'encontre de M. B..., ressortissant guinéen. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée, mais qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de la menace grave et actuelle pour l'ordre public que constituait la présence de l'intéressé, eu égard à ses condamnations pénales pour trafic de stupéfiants. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 631-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, dont la méconnaissance n'a pas été retenue.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête en référé suspension de Mme C... contre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant eu connaissance du refus dès avril 2025 et n'ayant pas justifié de circonstances particulières nécessitant une suspension immédiate. Aucun des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été examiné au fond en raison de l'absence d'urgence. La demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante rwandaise, qui demandait l'annulation du refus préfectoral de lui délivrer un titre de séjour pour raison médicale. Le tribunal a estimé que la décision du préfet était suffisamment motivée, au sens des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et qu'elle se fondait correctement sur l'avis du collège de médecins de l'OFII. Il a jugé que l'état de santé de la requérante, tel qu'évalué, ne remplissait pas les conditions de gravité exceptionnelle requises par l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir un titre de séjour.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 4 juillet 2024 retirant sa carte de résident de dix ans. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment précis. Sur le fond, il a estimé que le retrait était légal au regard de l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison des multiples condamnations pénales de l'intéressé constituant une menace grave pour l'ordre public, et que cette mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme A... épouse B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la suspension de son agrément d’assistante familiale, prononcée pour quatre mois par le président du conseil départemental des Landes. La requérante s’est ensuite désistée de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance du 11 février 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 761-1 du même code, il a également condamné Mme A... à verser 500 euros au département des Landes au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté les requêtes de M. B... A... visant à annuler sa suspension de fonctions en tant que juriste assistant à la Cour d'appel d'Agen. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées, fondées sur les articles L. 531-1 et L. 531-2 du code général de la fonction publique, étaient légales et que les moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, disproportion) n'étaient pas fondés. Les conclusions indemnitaires ont également été déclarées irrecevables pour défaut de demande préalable.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme A... épouse B... contre la décision du président du conseil départemental des Landes prononçant son licenciement. La requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire du 6 janvier 2026. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 761-1 du même code, Mme A... épouse B... a été condamnée à verser 500 euros au département des Landes au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par M. et Mme A... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Villefranque le 8 juillet 2025. Les requérants ont toutefois déclaré se désister purement et simplement de leur instance et de leur action. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 11 février 2026. Aucune question de fond relative à la légalité du permis de construire n’a donc été tranchée.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme B... contestant un avis du préfet du Gers sur son inéligibilité aux élections municipales de Frégouville. Le tribunal a jugé que cet avis, émis avant tout dépôt de candidature, constituait un acte préparatoire insusceptible de recours, seul le refus de délivrance du récépissé de candidature étant contestable en vertu de l'article L. 255-4 du code électoral. Les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction ont donc été rejetées comme manifestement irrecevables, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par M. et Mme C... d’une requête en annulation d’un permis de construire modificatif délivré par le maire de Saint-Geours-de-Maremne à la SNC Lidl. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur action par un mémoire enregistré le 23 janvier 2026. Par ordonnance du 11 février 2026, le président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions des défendeurs tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre le refus d'une commune de domicilier des personnes sans domicile stable. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Pau (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal annule la décision du maire d'Uhart-Mixe du 21 février 2023 (confirmée par écrit le 23 mai 2023) rejetant la demande de domiciliation. Il enjoint à la commune de réexaminer cette demande dans un délai de deux mois. **Textes appliqués** : Les articles L. 123-4, L. 264-1, D. 264-1 et D. 264-2 du code de l'action sociale et des familles. Le tribunal juge que la commune, en l'absence de CCAS ou de transfert de compétence, était compétente pour instruire la demande et que le refus, motivé par l'absence de lien avec la commune, est entaché d'erreur de droit car il ne respecte pas les conditions légales de refus prévues par l'article D. 264-2.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester un arrêté préfectoral du 11 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Par un mémoire enregistré le 23 janvier 2026, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 11 février 2026, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du président du conseil départemental des Hautes-Pyrénées l’affectant provisoirement à un poste de renfort administratif dans le cadre du dispositif emploi tremplin, et à obtenir réparation de ses préjudices. Par un mémoire enregistré le 23 décembre 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de son instance. Le tribunal, constatant que ce désistement était sans obstacle, en a donné acte par ordonnance du 11 février 2026, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir l’accès aux registres des délibérations de la mairie de Sarrancolin, l’organisation d’une conciliation et le remboursement de frais postaux. Par un mémoire enregistré le 12 janvier 2026, le requérant s’est désisté de sa requête. Constatant que ce désistement était pur et simple, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 11 février 2026, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Pau a constaté le désistement d'office de la requête de M. B... qui contestait la décision du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge des référés avait préalablement rejeté sa demande de suspension, faute de moyen sérieux. Conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, M. B... était tenu de confirmer le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois suivant la notification de ce rejet, ce qu'il n'a pas fait. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la société ISOLMONDEGO d’un recours en plein contentieux contre une amende administrative de 16 000 euros notifiée par le directeur régional de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités de la Nouvelle-Aquitaine. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la société à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a donné acte du désistement de la société par ordonnance, conformément à l’article R. 222-1 du même code.
**Sujet principal** : Recours en annulation contre le refus d'un permis de construire pour une maison individuelle, opposé au motif que le projet se situe dans un "secteur déjà urbanisé" au sens du code de l'urbanisme. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Pau (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal rejette l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la commune et procède à l'examen du fond. Il annule l'arrêté municipal de refus du 16 juillet 2022, considérant que le maire a méconnu les dispositions de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme en qualifiant le secteur de "déjà urbanisé" sans que celui-ci ne soit délimité comme tel par le plan local d'urbanisme (PLU). **Textes appliqués** : L'article L. 121-8 du code de l'urbanisme, qui encadre strictement les possibilités de construction dans les "secteurs déjà urbanisés" non délimités par le PLU.
Le Tribunal Administratif de Pau a constaté le désistement d'office de M. B..., qui contestait un arrêté préfectoral suspendant son permis de conduire pour quatre mois. Le requérant n'ayant pas répondu à une demande de confirmation du maintien de ses conclusions, le tribunal a appliqué l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, il a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 6 mars 2024 par lequel le maire de Mimizan a accordé un permis de construire pour une résidence de 19 logements. Les requérants contestaient la légalité de cette décision pour divers motifs, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’absence de dérogation pour espèces protégées (écureuil roux) en méconnaissance de l’article L. 411-2 du code de l’urbanisme, et la violation de plusieurs dispositions du plan local d’urbanisme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant notamment que le moyen tiré de la protection des espèces était irrecevable et que les autres griefs n’étaient pas fondés. En conséquence, la requête a été rejetée.