9 662 décisions disponibles — page 20/484
Le Tribunal administratif de Pau a rejeté la requête de Mme B... contestant des indus frauduleux de la MSA Midi-Pyrénées Sud (4 054,44 €) et une majoration (405,44 €). La requérante invoquait sa bonne foi et ses difficultés financières, mais n'a fourni aucun justificatif de ses ressources et charges, malgré une demande de régularisation du tribunal. En application de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme non assortie de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l’intérieur invalidant le permis de conduire de M. A... pour solde de points nul. Le requérant contestait l’imputabilité d’une infraction, soutenant que sa fille conduisait son véhicule. Le juge a rappelé que l’appréciation de l’imputabilité des infractions relève du juge judiciaire et ne constitue pas un moyen sérieux devant le juge administratif. En l’absence d’autre moyen, la requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme B... contestant le calcul de ses droits à l'aide personnalisée au logement (APL) et à l'allocation de soutien familial. En cours d'instance, la caisse d'allocations familiales des Pyrénées-Atlantiques a révisé les droits de la requérante, portant son APL à 352,69 euros à compter d'août 2025. Cette révision a rendu le litige sans objet, la requérante n'ayant pas contesté ce nouveau montant. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et les articles L. 823-1 et L. 851-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le tribunal administratif de Pau, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant retrait de demande d’asile, obligation de quitter le territoire et interdiction de retour, constate que le requérant a été placé en rétention administrative à Toulouse-Cornebarrieu en cours d’instance. En application de l’article R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la compétence territoriale est déterminée par le lieu de rétention. Par ordonnance du 23 février 2026, le magistrat désigné transmet donc le dossier au tribunal administratif de Toulouse, seul compétent pour en connaître.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'octroi d'un échéancier de remboursement de sa dette auprès de la CAF et le rétablissement de son RSA. La juridiction a constaté que la demande, qui ne tendait ni à l'annulation d'une décision illégale ni à l'obtention d'une indemnité, ne relevait pas de la compétence du juge administratif. Malgré une invitation à régulariser sa requête, le requérant n'a pas fourni les éléments nécessaires, notamment la décision attaquée et les moyens de droit. En application des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contestant le refus de son inscription immédiate sur les listes électorales de la commune de Tardets-Sorholus. En application des articles L. 17, L. 18 et L. 20 du code électoral, les contestations relatives aux décisions du maire en matière d’inscription sur les listes électorales relèvent de la compétence du tribunal judiciaire, après un recours administratif préalable obligatoire. Par conséquent, le tribunal administratif s’est déclaré incompétent pour connaître de cette requête, qui ne relève manifestement pas de l’ordre administratif. L’ordonnance rejette donc la requête de Mme A... comme portée devant une juridiction incompétente.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant par ordonnance, a été saisi par M. A... d'un recours contestant le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées des Pyrénées-Atlantiques de lui attribuer la carte mobilité inclusion mention « invalidité ou priorité ». En application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, le tribunal a constaté que ce litige relève de la compétence exclusive du juge judiciaire. Par conséquent, il a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent et a transmis le dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Bayonne, territorialement compétent.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de provision de Mme B... visant à obtenir de La Poste une indemnité de 25 950 euros pour le déficit fonctionnel permanent consécutif à un accident de service. Le juge a estimé que l'obligation de La Poste était sérieusement contestable, tant sur le principe de l'accident de service que sur le montant du préjudice allégué, en l'absence d'éléments suffisants pour établir la créance avec un degré de certitude. La décision s'appuie sur les dispositions de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983, de la loi n° 90-568 du 2 juillet 1990 et du code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. A... pour contester une décision de la caisse d’allocations familiales des Pyrénées-Atlantiques du 19 novembre 2024, qui retenait une qualification de fraude à son encontre et lui infligeait une pénalité de 285 euros. Le tribunal a rejeté la requête comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a considéré que, selon les articles L. 114-17 et L. 114-17-2 du code de la sécurité sociale, les contestations de pénalités pour fraude prononcées par un organisme de prestations familiales relèvent de la compétence du tribunal judiciaire. La solution retenue est donc un rejet pour incompétence de la juridiction administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme C... pour contester la décision du 2 décembre 2025 fixant sa participation d'obligée alimentaire aux frais d'hébergement de son père à 962,82 euros par mois. Le tribunal rappelle que, selon l'article L. 134-3 du code de l'action sociale et des familles, les litiges relatifs à la mise en jeu et au montant de l'obligation alimentaire relèvent de la compétence du juge judiciaire, et non de la juridiction administrative. Par conséquent, il rejette la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Refus de retrait d'une note scolaire. Le Tribunal Administratif de Pau rejette la requête de M. A... contestant la décision de la proviseure du lycée de Parentis-en-Born de maintenir une note de 9/20 attribuée à son fils. Le juge rappelle qu'il ne lui appartient pas de contrôler l'appréciation portée par un enseignant sur les mérites d'un élève, sauf considérations étrangères à ceux-ci, non établies en l'espèce. La requête est rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement des 4° et 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant un arrêté préfectoral du 9 juin 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requête, enregistrée le 14 février 2026, était tardive car introduite bien au-delà du délai de recours de quarante-huit heures prévu par l'article L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, un délai non susceptible de prorogation. Le tribunal a appliqué les dispositions des articles R. 222-1 4° du code de justice administrative et R. 776-5 du même code pour constater cette irrecevabilité manifeste.
Le Tribunal Administratif de Pau annule la décision du 18 février 2026 par laquelle le préfet du Gers a refusé d'enregistrer la candidature de M. A... aux élections municipales de Marseillan. Le tribunal juge que le préfet ne pouvait, lors du contrôle préalable de la déclaration de candidature, vérifier les conditions d'éligibilité prévues à l'article L. 231 du code électoral, ce contrôle relevant uniquement du juge de l'élection. En conséquence, le préfet a méconnu les dispositions des articles L. 228, L. 255-4 et R. 128 du code électoral. Il est enjoint au préfet de délivrer le récépissé de candidature dans un délai de 24 heures.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté par ordonnance la requête de Mme B... contestant une contrainte de France Travail pour un indu d’allocation de solidarité spécifique de 6 758,53 euros. La requérante invoquait une erreur dans sa déclaration d’auto-entrepreneur et sa bonne foi, mais ces moyens ont été jugés inopérants pour contester le principe, la quotité ou l’exigibilité de la créance. Malgré une invitation à régulariser sa requête via un formulaire, Mme B... n’a pas complété son argumentation. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative, a donc rejeté la requête comme non assortie de moyens opérants.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision d’exclusion définitive prononcée le 14 novembre 2025 par le conseil de discipline du lycée Louis Barthou à l’encontre de la fille de la requérante. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la jeune fille, âgée de plus de seize ans, n’étant plus soumise à l’obligation scolaire et ne justifiant pas d’une déscolarisation subie, dès lors que des démarches de réorientation étaient en cours. En application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 131-1 du code de l’éducation, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société « Les Hortensias » visant à suspendre l'arrêté du 22 janvier 2026 ordonnant la cessation totale et définitive de son activité d'EHPAD. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société n'ayant pas démontré que le transfert des résidents, organisé dans le cadre d'une administration provisoire de quatre mois, nuirait à leur santé. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales invoquées.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 5 janvier 2026 suspendant le permis de conduire de M. A... pour onze mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré l'impact professionnel invoqué par le requérant (plombier), en raison des impératifs de sécurité routière liés à une conduite en état d'ivresse (taux d'alcool de 1,33 mg/L) et à l'usage d'un téléphone. La décision s'appuie sur les articles L. 224-2 et R. 224-19-1 du code de la route.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. C... B... pour contester le montant de sa participation aux frais d'hébergement de son père, fixé à 962,82 euros par mois par le président du conseil départemental des Hautes-Pyrénées. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent. Il a rappelé que, selon l'article L. 134-3 du code de l'action sociale et des familles, les litiges relatifs à la mise en jeu et au montant de l'obligation alimentaire relèvent du juge judiciaire, et non du juge administratif. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. C..., ressortissant malien se présentant comme mineur isolé, afin d'obtenir son hébergement et sa prise en charge par le département des Pyrénées-Atlantiques. Le juge a rejeté sa demande, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et que l'atteinte à une liberté fondamentale n'était pas caractérisée, compte tenu des éléments fournis par les autorités permettant de douter de sa minorité. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code civil et du code de l'action sociale et des familles relatives à la protection de l'enfance.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. E..., candidat tête de liste, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet des Landes d’enregistrer sa liste « Saint-Perdon, Ensemble pour demain » pour les élections municipales de 2026. Le préfet avait motivé son refus par l’inéligibilité présumée d’un colistier en raison de ses fonctions à la direction départementale des territoires et de la mer, en application de l’article L. 231 du code électoral. Le tribunal a d’abord écarté les fins de non-recevoir, jugeant que M. E... avait un intérêt à agir en son nom propre en tant que candidat. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision préfectorale, estimant que le contrôle préalable du préfet lors du dépôt d’une candidature, prévu à l’article L. 265 du code électoral, ne l’autorise pas à vérifier les conditions d’éligibilité des candidats.