9 662 décisions disponibles — page 18/484
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hautes-Pyrénées de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction l’autorisant à travailler. Le juge a estimé que la situation de précarité administrative et le risque de perte d’emploi invoqués par le requérant, bien que regrettables, ne caractérisaient pas une urgence justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. B..., ressortissant arménien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet des Hautes-Pyrénées. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l'erreur de droit au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... agissant pour sa fille mineure. Celle-ci contestait l'opposition à sortie du territoire prise par le préfet des Hautes-Pyrénées, invoquant une atteinte grave à la liberté d'aller et venir. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières nécessitant une intervention dans le délai de 48 heures. La demande a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 3 février 2026 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également estimé que la durée de l'interdiction de retour n'était pas disproportionnée compte tenu de la menace à l'ordre public que représentait M. A....
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Landes du 30 janvier 2026 fixant le pays de destination de son éloignement. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et de défaut de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que M. B... n'établissait pas être exposé à des traitements inhumains ou dégradants en cas de retour en Algérie. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Pau rejette la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 13 janvier 2026 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal estime que l'arrêté est suffisamment motivé et a été précédé d'un examen réel et sérieux de la situation du requérant, qui n'a pas exécuté une précédente obligation de quitter le territoire. Il juge que la décision ne méconnaît ni l'article L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels intenses en France.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi en référé suspension par Mme H... et M. C..., acquéreurs évincés, contre une décision de préemption du 14 octobre 2025 du maire de Castets portant sur une maison d'habitation. La commune a soulevé une irrecevabilité, arguant que la requête au fond en annulation était insuffisamment motivée et que Mme H... n'était pas partie à cette requête. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, le compromis de vente contenant une clause de caducité en cas de préemption, et qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, la commune justifiant d'un projet d'aménagement conforme à l'article L. 300-1 du code de l'urbanisme.
Opposition à contrainte. Tribunal administratif de Pau. Désistement de la requérante. Donné acte du désistement pur et simple sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre deux décisions du centre intercommunal d’action sociale « Cœur d’Astarac en Gascogne » modifiant le forfait accompagnement et entretien des bénéficiaires de l’aide personnalisée d’autonomie. Par un mémoire, la requérante s’est désistée purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 février 2026.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution du refus de renouvellement de titre de séjour opposé à M. A..., ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant ne justifiant pas d’une situation d’urgence particulière, et qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La décision du préfet des Pyrénées-Atlantiques, fondée sur les articles L. 423-7, L. 412-5 et L. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, a été jugée légalement justifiée au regard des condamnations pénales du requérant et de l’absence de contribution effective à l’entretien de son enfant.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du préfet des Pyrénées-Atlantiques refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. D..., ressortissant sierra-léonais arrivé mineur en France et pris en charge par l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le requérant risquant de perdre son contrat d'apprentissage et le soutien de l'ASE, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, le préfet n'ayant pas suffisamment examiné la situation au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de huit jours.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la société SFR d’un recours en excès de pouvoir contre des avis de saisie administrative à tiers détenteur et un titre de recettes émis par la commune d’Anglet pour le recouvrement de 35 889,32 euros liés à l’extension du réseau électrique. Après l’échec d’une proposition de médiation, la société SFR s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 25 février 2026, le président du tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune contestation sur le fond de la créance n’a donc été tranchée.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, était saisi par la société Hoummi d'un recours en contestation de la procédure de passation d'un marché public de fourniture et d'installation de postes modulaires en bois. La requérante soutenait que la commune de Soorts-Hossegor avait commis un manquement en inversant la pondération des critères de jugement des offres (prix et valeur technique), ce qui avait lésé ses intérêts. En cours d'instance, la commune a retiré la décision d'attribution contestée et a repris la procédure, ce qui a conduit le juge à constater un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête. La demande de la société Hoummi au titre des frais de justice a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre la suspension de son agrément d’assistante maternelle. En cours d’instance, le département a levé cette suspension, ce qui a conduit le tribunal à interroger la requérante sur le maintien de ses conclusions. Faute de réponse dans le délai d’un mois, Mme B... est réputée s’être désistée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement d’office sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi en référé par la société Totem France pour suspendre l’exécution de la décision du maire de Souraïde du 3 décembre 2025 s’opposant à une déclaration préalable de travaux pour la construction d’un pylône de téléphonie mobile. La société invoquait l’urgence liée à l’amélioration de la couverture 4G et un doute sérieux sur la légalité du refus, notamment au regard de l’article R. 111-27 du code de l’urbanisme. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas établie, la commune démontrant une couverture 4G déjà satisfaisante sur la quasi-totalité de son territoire. La demande de suspension a donc été refusée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du département du Gers de lui accorder une aide individuelle au transport pour son enfant. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Mme A... n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le président du tribunal a constaté son désistement d’office par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code. Il est donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Scierie Labadie. Celle-ci contestait la procédure de passation d’un marché public de fourniture et d’installation de postes de secours modulaires en bois attribué par la commune de Soorts-Hossegor. Le juge a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés d’une méconnaissance des articles L. 2124-2 du code de la commande publique et du principe de transparence, estimant que les manquements allégués n’étaient pas établis. En conséquence, la demande d’annulation de la procédure et de la décision d’attribution a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du recteur de l’académie de Bordeaux de lui verser l’indemnité de sujétions « réseau d’éducation prioritaire ». Par un mémoire enregistré le 3 février 2026, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 25 février 2026.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger le permis de conduire américain de sa fille contre un permis français. Le préfet a soulevé un non-lieu à statuer, la décision attaquée ayant été abrogée. Invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, M. B... n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance, le tribunal a donc donné acte du désistement d’office de sa requête, sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par la société SAMFI 23 d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 5 mars 2025 refusant un permis de construire pour une centrale agrivoltaïque. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 4 février 2026. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 25 février 2026. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.