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Le Tribunal Administratif de Pau a annulé l'arrêté du 8 décembre 2022 admettant une fonctionnaire à la retraite pour invalidité. Le juge a retenu que la procédure devant le conseil médical était irrégulière, car l'intéressée n'avait pas été informée de ses droits, notamment celui de se faire assister et de faire entendre un médecin de son choix, en méconnaissance de l'article 12 du décret du 14 mars 1986. Cette violation a privé la requérante d'une garantie essentielle, rendant la décision illégale.
Le Tribunal Administratif de Pau a annulé l'arrêté du maire de Bidache qui s'opposait à une déclaration préalable pour l'implantation de serres agricoles. Le juge a estimé que le motif de refus, tiré de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme (atteinte au caractère des lieux), reposait sur une appréciation erronée des faits, l'emplacement n'étant pas d'un intérêt paysager suffisant pour justifier l'opposition. La juridiction a enjoint au maire de délivrer un certificat de non-opposition au requérant.
Sujet principal : Contestation de retenues sur salaire opérées par le ministère de la justice pour récupérer des trop-perçus. Juridiction : Tribunal Administratif de Pau. Solution retenue : La requête est rejetée comme irrecevable, car elle ne contient pas de conclusions précises tendant à l'annulation d'une décision ou à l'indemnisation d'un préjudice. Textes appliqués : Article R. 411-1 du code de justice administrative (défaut de conclusions dans la requête). Les articles du code du travail sur la quotité saisissable (L. 3252-2, L. 3252-3, R. 3252-5) et l'article L. 711-5 du code général de la fonction publique sont mentionnés comme non décisifs en l'absence de conclusions régulières.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête du syndicat SNERMA-FO qui demandait l'annulation de la création de deux emplois d'agent d'entretien par un EPLEFPA. Le tribunal a jugé que le recrutement de ces agents contractuels pour un centre de formation d'apprentis relevait bien de la compétence du conseil d'administration de l'établissement, conformément à l'article L. 811-8 du code rural. Il a distingué cette situation du transfert aux régions des missions d'entretien dans les lycées, prévu par l'article L. 214-6-1 du code de l'éducation et le décret 2006-1756.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'affectation scolaire d'un lycéen. Le juge estime la requête irrecevable, car elle n'est pas accompagnée d'un recours en annulation distinct contre la décision attaquée, comme l'exige l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En tout état de cause, les moyens soulevés ne créent pas un doute sérieux sur la légalité de la décision de la directrice académique des services de l'éducation nationale.
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une mise en demeure municipale d'éliminer des constructions et aménagements sur des parcelles agricoles. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Pau (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante peut déplacer ses installations dans le délai imparti, et qu'aucun des moyens soulevés ne crée un doute sérieux sur la légalité de la mise en demeure. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et l'article L. 481-1 du code de l'urbanisme (pouvoir de mise en demeure en cas de travaux irréguliers).
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le refus préfectoral d'examiner une demande de renouvellement de titre de séjour étudiant avec changement de statut salarié. Le requérant s'étant désisté de sa demande avant l'examen au fond, le juge des référés a simplement pris acte de ce désistement pur et simple. La décision ne statue donc pas sur le fond de l'affaire, qui concernait l'appréciation des conditions de l'article R. 5221-20 du code du travail pour le changement de statut.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision mettant fin à l'engagement d'un policier réserviste. Le juge estime que le requérant n'a pas justifié de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, permettant ainsi l'application de l'article L. 522-3 pour rejeter la demande sans procédure contradictoire. La demande d'injonction de réintégration provisoire est également rejetée.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé-suspension, a rejeté la requête de Mme B... visant à suspendre son exclusion temporaire de fonctions. Le juge a constaté que la sanction, devant prendre effet le 27 février 2026, était déjà entièrement exécutée à la date de l'ordonnance du 2 mars 2026, ce qui entraînait l'absence d'objet de la demande. Par conséquent, il a été jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension et l'injonction associée, sans examen des conditions d'urgence ou du doute sérieux sur la légalité.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A... D... visant à annuler le refus d'enregistrement de sa liste aux élections municipales de Sauveterre-de-Béarn. Le juge a considéré que le candidat M. B..., inscrit sur les listes électorales d'une autre commune, ne justifiait pas de son éligibilité dans la commune concernée, faute d'avoir produit, dans les délais, les pièces exigées par l'article R. 128 du code électoral (comme un acte de location enregistré) pour établir son rattachement à Sauveterre-de-Béarn au 1er janvier de l'année électorale. La décision du préfet des Pyrénées-Atlantiques est donc confirmée.
Le Tribunal Administratif de Pau a statué sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation d'un arrêté préfectoral prolongeant une interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la prolongation de deux ans de l'interdiction, portant sa durée totale à quatre ans, était justifiée et proportionnée au regard de la situation de l'intéressé. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Pau rejette la demande de suspension d'exécution d'un rejet implicite de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés estime que le requérant, incarcéré, ne justifie pas d'une situation d'urgence suffisante pour ordonner cette mesure provisoire, son séjour en détention ne créant pas de préjudice immédiat lié à l'absence de titre. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative relatifs au référé-suspension.
Le Tribunal administratif de Pau rejette la requête d'un ressortissant algérien demandant l'annulation de son placement en rétention administrative. Le juge administratif se déclare incompétent pour connaître de ce litige. Il rappelle que le contentieux d'une décision de placement en rétention relève exclusivement du juge judiciaire, conformément à l'article L. 741-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé-liberté, rejette la demande d'injonction adressée au préfet pour l'exécution d'un jugement annulant le rejet d'une demande de carte de résident. Le juge estime que la condition d'urgence particulière prévue par l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'est pas caractérisée, notamment au vu de l'appel formé contre le jugement et de l'ouverture d'une procédure d'exécution devant la cour administrative. La demande de condamnation de l'État aux dépens est également rejetée.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à modifier les dates de suspension de son permis de conduire, prononcée par le préfet des Landes. Par un mémoire, le requérant s’est désisté de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 27 février 2026.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 17 février 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu était inopérant, la décision étant fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et a rejeté les autres moyens soulevés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir l’annulation du refus implicite de la commune de Biscarrosse de l’indemniser pour un préjudice résultant d’un certificat d’urbanisme négatif. Par un mémoire, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande de suspension de la décision de la proviseure du lycée Joseph Saverne refusant le changement de classe de trois élèves impliqués dans une conversation à caractère incitant au viol. La requérante s'est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 26 février 2026. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, constatant qu'aucun obstacle ne s'y opposait. L'ordonnance prononce donc un non-lieu à statuer sur la demande de suspension et d'injonction.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester une décision du ministre de l’intérieur du 29 mai 2025 portant retrait de points et invalidité de son permis de conduire. En cours d’instance, le ministre a retiré la décision contestée, et M. B... s’est désisté de sa requête. Par une ordonnance du 27 février 2026, le président du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte substantiel n’a été appliqué au fond, l’affaire étant close par ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir visant à contester une ordonnance du juge des référés ayant rejeté sa demande de suspension de l’exclusion définitive de sa fille. Le tribunal a constaté que cette contestation constituait en réalité un recours en cassation contre une ordonnance rendue en dernier ressort sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 522-8-1 du même code, il a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente pour en connaître.