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Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de la société Melvan, qui contestait le refus du préfet des Landes de lui délivrer une autorisation de défrichement pour un projet de centrale photovoltaïque. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé, contrairement à ce que soutenait la société. Sur le fond, il a estimé que le refus était justifié par la nécessité de protéger le massif forestier des Landes de Gascogne contre les risques d'incendie, conformément au 9° de l'article L. 341-5 du code forestier.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme B... d’une requête en plein contentieux visant à contester un avis de sommes à payer de 45 euros émis par le centre des finances publiques des Hautes-Pyrénées. La requérante s’est désistée de son recours par une lettre enregistrée le 20 janvier 2026. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 11 février 2026.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 25 novembre 2025 par lequel le préfet des Pyrénées-Atlantiques a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B..., ressortissante nigériane. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une situation de vulnérabilité particulière ou d'une atteinte grave à ses intérêts, malgré la maladie de son enfant et la perte de prestations sociales. En outre, aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, erreur d'appréciation au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, méconnaissance de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant) n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision tacite de non-opposition à une déclaration préalable pour l'édification d'un mur de clôture. Le tribunal a jugé que l'édification de cette clôture était dispensée de toute formalité au titre du code de l'urbanisme, car elle n'entrait dans aucun des cas de soumission à déclaration préalable prévus par l'article R. 421-12. Il a également écarté le moyen d'irrecevabilité du mémoire en défense de la commune, celle-ci justifiant d'une délégation régulière du conseil municipal.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de la société Surf 1, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral déclarant cessible une parcelle pour une opération de restauration immobilière. Le tribunal a jugé irrecevable l'intervention de deux autres sociétés et a estimé que les moyens soulevés par la requérante, notamment concernant l'incompétence de l'autorité signataire et l'insuffisance de motivation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'expropriation pour cause d'utilité publique et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté les requêtes en excès de pouvoir visant à annuler le classement de parcelles en zone UGbi et leur grevé par deux emplacements réservés dans le PLU de Biarritz, ainsi que les dispositions d'une aire de mise en valeur de l'architecture et du patrimoine. La juridiction a jugé que la communauté d'agglomération du Pays Basque était compétente pour adopter ces documents et que les requérantes ne démontraient pas l'illégalité des dispositions contestées, notamment au regard des articles L. 151-41 du code de l'urbanisme et L. 642-1 du code du patrimoine.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le rejet implicite de sa demande de déférer une infirmière devant la chambre disciplinaire de l'ordre. La juridiction a jugé que le conseil interdépartemental de l'ordre des infirmiers n'avait pas pris de décision faisant grief en refusant de s'associer à la plainte, un refus qui relève de son pouvoir discrétionnaire. La solution s'appuie sur les dispositions de l'article L. 4124-2 du code de la santé publique, qui régit la saisine des chambres disciplinaires de l'ordre.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite d'une demande d'abrogation du plan d'exposition au bruit (PEB) de l'aéroport Biarritz Pays Basque. Le tribunal a jugé que, dans le cadre d'un recours contre un refus d'abrogation, seuls les vices permanents de l'acte réglementaire (comme l'incompétence ou le détournement de pouvoir) pouvaient être invoqués, et non les vices de forme ou de procédure liés à son élaboration. Par conséquent, les moyens soulevés par les requérantes, fondés sur le code de l'urbanisme (articles L. 147-4 et L. 147-7) concernant l'évaluation environnementale et la procédure, ont été écartés comme irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le rejet implicite de sa demande de poursuites disciplinaires contre une infirmière et à enjoindre au conseil de l'ordre de la déférer. Le tribunal a jugé que le conseil interdépartemental de l'ordre des infirmiers n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant d'engager la procédure, après un examen collégial des faits, et que la requête était irrecevable pour défaut de recours administratif préalable obligatoire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la santé publique relatives à la procédure disciplinaire ordinale.
Sujet principal : Recours contre le refus implicite d'un conseil départemental de l'ordre des médecins de déférer deux praticiens devant la chambre disciplinaire. Juridiction : Tribunal Administratif de Pau. Solution retenue : Le tribunal rejette la requête. Il estime que le conseil départemental dispose d'un large pouvoir d'appréciation pour décider des suites à donner à une plainte et n'était pas tenu par une obligation de saisir la juridiction disciplinaire. Textes appliqués : Article L. 4124-2 du code de la santé publique, relatif aux autorités pouvant saisir la chambre disciplinaire de première instance.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir du préfet des Pyrénées-Atlantiques, demandant l'annulation d'un arrêté municipal n'ayant pas fait opposition à une déclaration préalable pour des boxes à chevaux. Le tribunal constate que l'arrêté attaqué a été retiré par le maire en cours d'instance, rendant le recours sans objet. Il décide en conséquence qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le déféré et rejette la demande de la commune concernant les frais exposés.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées du 6 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation. Il a estimé que la mesure d'éloignement et l'interdiction de retour étaient légales et proportionnées, ne portant pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme B..., épouse C..., visant à annuler l'arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées du 17 juin 2024. Cet arrêté refusait la délivrance d'un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français, d'une fixation du pays de destination et d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 421-1, L. 435-1, L. 611-1 et L. 612-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l’arrêté du 19 décembre 2025 par lequel le préfet des Landes a ordonné l’expulsion de Mme A..., ressortissante camerounaise. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, la requérante n’établissant pas que l’exécution de la mesure d’expulsion préjudicie de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de son contrat de professionnalisation et de sa libération conditionnelle. En conséquence, la requête est rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête en référé suspension de M. A..., qui contestait la suspension de ses prestations familiales par la CAF. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas produit la décision attaquée, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. En conséquence, la demande a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence ou le doute sérieux sur la légalité.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant afghan, qui demandait d'enjoindre au préfet des Pyrénées-Atlantiques de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le tribunal admet provisoirement l'intéressé à l'aide juridictionnelle, mais estime que la condition d'urgence n'est pas remplie. Il relève que la situation de précarité de M. A... résulte de son maintien irrégulier sur le territoire après le rejet de sa demande d'asile, et qu'il ne justifie d'aucune circonstance particulière imposant un traitement prioritaire de sa demande. En outre, un rendez-vous lui a déjà été fixé au 11 mars 2026, ce qui écarte l'urgence. La décision applique les articles L. 521-3 du code de justice administrative et la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 8 avril 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-tunisien. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. C..., ressortissant colombien, contestant le renouvellement de son assignation à résidence par le préfet des Hautes-Pyrénées. Le requérant invoquait une motivation insuffisante, une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) en raison d’un pointage quotidien, et demandait la suspension de l’obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 1er octobre 2024. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions, jugeant que la décision d’assignation à résidence était suffisamment motivée et proportionnée, et que les promesses d’embauche invoquées ne constituaient pas un changement de circonstances de nature à faire obstacle à l’exécution de l’OQTF. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 731-1, L. 732-8 et L. 921-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant par ordonnance le 9 février 2026, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'exécution de l'ordonnance de référé du 27 juin 2024 présentée par Mme A.... Cette demande visait à obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance ayant suspendu une décision de refus de placement en CITIS et condamné l'État à verser 1 500 euros. Le tribunal a relevé que le jugement au fond du 26 novembre 2025 avait rejeté la requête en annulation et que la somme due au titre des frais avait été acquittée. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il a donc prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de remboursement d’un crédit de TVA. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n’a pas produit la décision attaquée, en violation de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée le 5 décembre 2025, M. B... n’a pas fourni le document dans le délai imparti. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 4° du même code, a donc rejeté la requête sans examen au fond.