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Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler une obligation de quitter le territoire français assortie d’une interdiction de retour d’un an, prise par le préfet des Pyrénées-Atlantiques le 11 décembre 2025. La requérante a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par ordonnance du 4 février 2026, le président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B... d'une demande d'annulation du rejet de sa demande de remise de dette concernant un indu de prestations familiales. Le tribunal a constaté que, selon les articles L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire et L. 142-1 du code de la sécurité sociale, ce litige relève de la compétence exclusive du juge judiciaire. En conséquence, il a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente et a transmis le dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Mont-de-Marsan, conformément à l'article 32 du décret du 27 février 2015.
Rejet d'une requête contestant des refus de remise de dettes sociales (indus de RSA et d'APL). Le Tribunal administratif de Pau, statuant en ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. La requérante n'a pas fourni, malgré une demande de régularisation, les précisions suffisantes sur ses charges et sa situation de précarité pour permettre au juge d'apprécier le bien-fondé de sa demande de remise gracieuse.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus du président du conseil départemental des Pyrénées-Atlantiques de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles avant de saisir le juge. Malgré une demande de régularisation du tribunal, Mme A... n'a pas produit la décision prise sur ce recours préalable ni la preuve de son dépôt. L'ordonnance, fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, rejette donc la requête pour irrecevabilité manifeste.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission de médiation DALO des Pyrénées-Atlantiques rejetant sa demande de logement urgent. Par un mémoire du 8 janvier 2026, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 février 2026, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais d’instance présentée par l’avocat du requérant sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir et indemnitaire contre la communauté de communes Maremne Adour Côtes-Sud, notamment pour contester un arrêté du 8 juin 2022 et demander réparation de préjudices. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 4 février 2026, le tribunal a constaté le désistement d’office de l’ensemble de la requête et a donné acte de ce désistement. Les conclusions de la communauté de communes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de Pôle Emploi de lui accorder une aide individuelle à la formation (AIF). Après avoir été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, le requérant a informé le tribunal de son désistement. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme D... concernant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale » en tant que parent d’enfant français. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la requérante, entrée en France en août 2025 avec un visa long séjour, ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate, le refus de renouvellement n’étant pas en principe constitutif d’une urgence. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens soulevés (violation des articles L. 423-7 et L. 432-13 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile).
Le tribunal administratif de Pau rejette la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. La demande d'échange de son permis de conduire nicaraguayen, déposée le 25 novembre 2024, était tardive car elle devait être présentée dans l'année suivant l'obtention de son statut de réfugié le 5 juin 2023, conformément à l'article R. 222-3 du code de la route et à l'arrêté du 12 janvier 2012. Par ailleurs, le recours contentieux contre la décision de refus du 12 mars 2025 a été introduit après l'expiration du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La requête est donc rejetée en application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête d'un agent de l'Éducation nationale contestant le refus de reconnaissance de sa maladie et de son accident de service comme imputables à son travail. La juridiction a jugé que les procédures distinctes pour l'accident de service et la maladie professionnelle avaient été régulièrement suivies, notamment la consultation du conseil médical, et que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que les troubles anxio-dépressifs du requérant n'étaient pas imputables au service. La décision s'appuie sur les dispositions du décret n°86-442 du 14 mars 1986 relatif à la protection sociale des fonctionnaires.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme B... contestant la décision de la CAF des Pyrénées-Atlantiques du 12 novembre 2025, qui ne lui accordait qu’une remise partielle d’un indu d’aide personnelle au logement de 175 euros, laissant 131,25 euros à sa charge. Statuant en tant que juge de plein contentieux de l’aide sociale, le tribunal a rappelé qu’il lui appartient d’examiner si une remise gracieuse est justifiée au regard de la bonne foi et de la précarité du débiteur. La requérante n’a pas fourni les précisions et justificatifs nécessaires pour établir sa bonne foi ou sa situation de précarité, malgré une invitation à régulariser restée sans suite. En application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement insuffisamment motivée.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme C... A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 18 avril 2024 refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée (articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration) et qu'un examen sérieux de sa situation personnelle avait été réalisé. Il a également estimé que le droit à être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) n'était pas applicable en l'espèce et que le refus de titre de séjour était légal au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le refus, fondé sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, était suffisamment motivé au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et qu'un examen sérieux de sa situation avait été réalisé. Les autres moyens, notamment la méconnaissance du droit à être entendu, ont également été écartés.
Le Tribunal administratif de Pau a rejeté la requête en référé suspension de M. B... contre l'arrêté préfectoral suspendant son permis de conduire pour dix mois suite à un contrôle d'alcoolémie. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, méconnaissance de l'article L. 224-2 du code de la route, erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans même examiner la condition d'urgence. La décision se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé, a rejeté la requête de la SARL Hydromarc qui demandait la modification d’un arrêté préfectoral de 2016 mettant fin à son autorisation d’exploiter la rivière Neste. Le juge a estimé que la demande ne relevait manifestement pas de l’office du juge des référés, ni même de celui du juge administratif, et qu’elle était irrecevable. Il a rappelé que l’arrêt de la cour administrative d’appel cité par la société confirmait le rejet de ses demandes antérieures. La décision a été prise sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, et un avertissement a été adressé à la société concernant le caractère abusif de ses recours réitérés.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant ivoirien. Le tribunal a annulé la décision du préfet des Hautes-Pyrénées, considérant que le refus de titre de séjour était insuffisamment motivé, notamment en se fondant uniquement sur l'absence de visa de long séjour à l'entrée, sans procéder à l'examen réel et sérieux de la situation personnelle de l'intéressé exigé par les articles L. 421-1 et L. 421-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les mesures d'obligation de quitter le territoire, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour, qui en dépendaient, ont été annulées par voie de conséquence.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la société Rolling Stores d’un référé précontractuel (article L. 551-1 du code de justice administrative) visant à contester la procédure de mise en concurrence pour le remplacement des stores extérieurs de l’ancien séminaire de la cité des arts de Bayonne. La société Rolling Stores s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 2 février 2026. En conséquence, le juge des référés a donné acte de ce désistement par ordonnance du 3 février 2026, sans tenir d’audience. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur le fond du litige.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension de la décision implicite de la ville de Pau maintenant la mention d’une personne comme contact pour ses enfants sur le portail famille. La juge des référés a estimé qu’aucun des moyens soulevés par la requérante, tirés de l’atteinte à l’autorité parentale ou de l’erreur d’appréciation, n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant un rejet sans instruction lorsque la requête est manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête en annulation d'une décision de préemption foncière. Le juge a estimé que la décision du président de la communauté d'agglomération du Pays Basque, datée du 20 juillet 2022, n'était pas entachée d'illégalité. La juridiction a notamment écarté le moyen tiré de la caducité, considérant que la consignation du prix dans les délais prévus par l'article L. 213-14 du code de l'urbanisme avait été régulièrement effectuée.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 11 mars 2024 refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était légalement prise par une autorité compétente en vertu d'une délégation de signature et qu'elle était suffisamment motivée, notamment au regard des conditions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la Convention européenne des droits de l'homme.