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Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. D..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 2 avril 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen réel et sérieux, de l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, et de la méconnaissance des articles L. 423-22, L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. D... dans toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Pau a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de la MDPH des Pyrénées-Atlantiques de lui attribuer une carte mobilité inclusion mention stationnement. La requête a été jugée manifestement irrecevable pour deux motifs : l'absence de recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, et l'absence de signature manuscrite de la requête, en violation de l'article R. 431-4 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée à l'intéressée, celle-ci n'a pas produit les pièces requises dans le délai imparti. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans audience.
Le Tribunal Administratif de Pau annule la décision du 28 août 2023 par laquelle le préfet des Pyrénées-Atlantiques a rejeté la demande d’admission exceptionnelle au séjour de M. B., ressortissant algérien. Le tribunal juge que le préfet ne pouvait légalement fonder son refus sur l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, inapplicable aux Algériens, mais qu’il aurait pu exercer son pouvoir discrétionnaire de régularisation. En l’espèce, le préfet n’a pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en estimant que M. B. ne justifiait ni de considérations humanitaires ni de motifs exceptionnels, et la décision ne méconnaît pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La requête est rejetée.
Refus d'aide "énergie" du Fonds Solidarité Logement (FSL) – Tribunal Administratif de Pau – Ordonnance – Rejet pour irrecevabilité manifeste. La requête de M. B... contre le refus du président du conseil départemental du Gers a été rejetée car elle ne contenait l'exposé d'aucun moyen, en méconnaissance des articles R. 222-1, 4°, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. Le juge a constaté que la demande, formulée comme un recours gracieux, ne comportait aucune argumentation propre à établir une méconnaissance des droits du requérant, et ce malgré l'information prévue à l'article R. 772-6.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante turque, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne ordonnant son transfert aux autorités néerlandaises, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure, notamment l'entretien individuel prévu par le règlement (UE) n°604/2013, avait été respectée. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 17 du règlement (UE) n°604/2013. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté comme tardive la requête de Mme B... contestant le refus d’attribution d’une carte mobilité inclusion. La décision contestée du 2 juillet 2025, notifiée le 4 juillet 2025 avec mention des voies et délais de recours, n’a été attaquée que le 6 novembre 2025, soit au-delà du délai de deux mois prévu à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé, a désigné un expert pour constater les désordres affectant un immeuble à Hendaye présentant un danger grave et immédiat pour la sécurité publique, suite à la demande du maire fondée sur l'article L.511-9 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue ordonne une expertise dans les 24 heures pour évaluer la gravité du péril et proposer des mesures provisoires, en application des articles L.511-2 et L.511-9 du même code.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en ordonnance, rejette la requête de Mme A... qui contestait le refus de remise d’un indu de prime d’activité de 136,81 euros. La requérante n’a pas fourni les précisions nécessaires sur sa situation financière et sa bonne foi, malgré une demande de régularisation du greffe. En application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête est rejetée car elle n’est pas assortie des éléments permettant d’en apprécier le bien-fondé.
Le Tribunal administratif de Pau a rejeté la requête de Mme B... qui contestait le placement de ses enfants et demandait réparation. La juridiction a estimé que les contestations relatives au placement relèvent de la compétence exclusive de l'autorité judiciaire, et non de l'ordre administratif. Par ailleurs, les allégations concernant l'absence de projet pour l'enfant (PPE) ont été jugées insuffisamment précises et manifestement infondées. En raison du caractère abusif des recours répétés de Mme B..., le tribunal l'a condamnée à une amende de 300 euros sur le fondement de l'article R. 741-12 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 18 décembre 2025 du garde des sceaux maintenant M. A... à l'isolement au centre pénitentiaire de Lannemezan jusqu'au 23 mars 2026. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du comportement violent et menaçant du requérant en détention, de ses nombreux antécédents disciplinaires et de l'absence de démonstration d'un impact négatif immédiat de la mesure sur son état de santé. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation ou de la méconnaissance des articles R. 213-25 du code pénitentiaire et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du maire de Bayonne refusant de communiquer à la société Afficion des documents relatifs à la concession de mobiliers urbains avec la société JCDecaux. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante n'ayant pas produit de pièces justifiant de l'importance des conséquences financières et commerciales alléguées. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Pau a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant son assignation à résidence par le préfet du Gers. La décision d'assignation, fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, avait été notifiée le 31 décembre 2025 avec mention des voies et délais de recours. Le requérant disposait d'un délai de sept jours pour saisir le tribunal, conformément aux articles L. 732-8 et L. 921-1 du même code. La requête, enregistrée le 29 janvier 2026, étant tardive, elle a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de la communauté de communes du Pays de Nay, qui demandait l'annulation de l'article 11 du règlement de service et de la délibération du 15 février 2022 du syndicat mixte d'alimentation en eau potable du nord-est de Pau (SMNEP). Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré du défaut de consultation de la commission consultative des services publics locaux, le SMNEP n'étant pas tenu de la créer. Il a également écarté les autres moyens, notamment ceux relatifs à la méconnaissance du principe de proportionnalité de la redevance et du principe d'égalité des usagers. La décision s'appuie sur les articles L. 1413-1, L. 2224-12, L. 2224-7 et L. 2224-7-1 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., détenu à la maison d'arrêt de Bayonne, qui contestait une sanction disciplinaire de quatorze jours de cellule disciplinaire (dont sept avec sursis) pour usage d'un téléphone portable. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que les moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des règles de procédure disciplinaire (circulaire du 9 juin 2011, code pénitentiaire) et du principe de proportionnalité, n'étaient pas de nature à caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête a été rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 8 octobre 2025 par lequel le préfet des Hautes-Pyrénées a refusé le regroupement familial sollicité par Mme E... pour deux de ses enfants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié de l'absence d'attaches familiales des enfants au Sénégal ni démontré l'urgence à faire venir ses enfants en France après un délai de quatre ans pour déposer sa première demande. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Pau a rejeté la requête de Mme A... contestant un indu d’allocation de logement sociale (ALS) de 843 euros pour la période d’août à octobre 2022. La requérante n’a pas soulevé de moyen opérant démontrant son droit aux sommes réclamées, malgré deux demandes de régularisation. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative, a jugé la requête manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. et Mme D... contre un permis de construire et un permis modificatif délivrés par le maire de Villefranque pour une maison individuelle. Les requérants, voisins du projet, invoquaient notamment une méconnaissance du plan local d'urbanisme et un défaut de délégation de signature, mais le juge a estimé qu'aucun de ces moyens n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des arrêtés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence ou la recevabilité de la requête au fond.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du CNAPS refusant le renouvellement de la carte professionnelle d'agent de sécurité de M. B..., estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie. Le juge a considéré que l'intérêt public lié à la prévention des atteintes à l'ordre public, justifiant le refus fondé sur des faits de violence commis par le requérant en 2023, primait sur les conséquences professionnelles pour l'intéressé, lequel pouvait bénéficier d'indemnisations chômage. Aucun des moyens soulevés, notamment l'inexactitude matérielle des faits ou l'erreur d'appréciation, n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Pau a rejeté la requête de M. C..., ressortissant brésilien, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, en droit comme en fait, et que le moyen tiré de l'erreur de droit n'était pas fondé. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 611-1 et L. 613-1, ainsi que sur le règlement (UE) 2018/1806 fixant la liste des pays tiers soumis à l'obligation de visa.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne ordonnant son transfert aux Pays-Bas, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure, notamment l'entretien individuel prévu par l'article 5 du règlement (UE) n°604/2013, avait été respectée. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 2 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la responsabilité des autorités néerlandaises en application du règlement Dublin III.