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Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B... d'un recours contestant une mise en demeure de la MSA Sud Aquitaine pour le recouvrement de cotisations sociales. Le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative, rappelant que les litiges relatifs au recouvrement des cotisations de sécurité sociale relèvent du juge judiciaire en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. Par ailleurs, la demande de dépôt de plainte pénale contre le directeur de la MSA a été rejetée comme manifestement irrecevable, le juge administratif n'ayant pas compétence pour enregistrer une telle plainte.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme E... et M. F... contre le rejet de leur demande d’autorisation d’instruction dans la famille pour leur enfant, fondée sur l’article L. 131-5 du code de l’éducation. Les requérants contestaient notamment la compétence de l’auteur de la décision, l’absence d’entretien préalable, l’irrégularité de la commission académique et une erreur manifeste d’appréciation. En cours d’instance, les requérants se sont désistés de leur requête. Par un jugement du 5 février 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sans examiner le bien-fondé des moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme H... et M. B... contestant le refus d'autorisation d'instruction en famille pour leur fille A... pour l'année 2024-2025. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'entretien préalable, l'irrégularité de la commission académique et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a examiné ces moyens à la lumière des articles L. 131-5, D. 131-11-11 et D. 131-11-12 du code de l'éducation, ainsi que de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, le tribunal ayant jugé que la décision attaquée était régulière et fondée.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus d'autorisation d'instruction en famille pour sa fille A... au titre de l'année 2024-2025. La décision du 29 juin 2024 de la commission de l'académie de Bordeaux a été jugée légale, le tribunal écartant les moyens d'incompétence, de vice de procédure et d'insuffisance de motivation. Sur le fond, le tribunal a considéré que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que la situation propre de l'enfant n'était pas suffisamment établie au regard de l'article L. 131-5 du code de l'éducation. La solution retenue confirme ainsi la position de l'administration sur l'instruction en famille.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la communauté d’agglomération Pau Béarn Pyrénées dans le cadre d'un recours de plein contentieux visant à engager la responsabilité décennale de plusieurs entreprises pour des désordres affectant une médiathèque. La juridiction a examiné des demandes d'indemnisation concernant notamment des anomalies sur une nacelle suspendue, des pannes de systèmes de climatisation et le non-respect d'objectifs thermiques. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitement décrite dans l'extrait fourni, qui se concentre sur les prétentions et arguments de la requérante concernant l'imputation des responsabilités et le calcul des préjudices.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné deux requêtes de Mme F... et M. C... contestant le refus d'autorisation d'instruction dans la famille pour leurs enfants A... et B... pour l'année 2024-2025, sur le fondement de l'article L. 131-5 du code de l'éducation. Concernant la requête n° 2402219 relative à l'enfant B..., le tribunal l'a jugée irrecevable car prématurée, les décisions attaquées étant postérieures à l'introduction de la requête. Sur le fond, pour la requête n° 2402218 concernant A..., le tribunal a rejeté les moyens soulevés, estimant que l'administration avait correctement apprécié l'existence d'une situation propre à l'enfant et que la commission était régulièrement composée. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, ainsi que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. et Mme B... contestant le refus d'autorisation d'instruction en famille pour leur enfant D... pour l'année 2024-2025. La décision de la commission de l'académie de Bordeaux s'étant substituée à celle du directeur académique, le moyen tiré de l'incompétence du signataire de cette dernière décision a été jugé inopérant. Le tribunal a également écarté les autres moyens soulevés, notamment ceux fondés sur les articles L. 131-2 et L. 131-5 du code de l'éducation et la loi du 24 août 2021 confortant les principes de la République.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme E... et M. D... de deux requêtes (n° 2402747 et 2402748) visant à annuler les décisions de la commission de l’académie de Bordeaux du 26 août 2024, qui avaient confirmé le refus du directeur académique des Landes d’autoriser l’instruction en famille de leurs deux enfants pour l’année 2024-2025. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance des articles L. 131-5 et R. 131-11-6 du code de l’éducation, un défaut de motivation et une erreur d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs moyens, jugeant que les dispositions relatives aux pièces manquantes étaient inopérantes et que l’administration n’avait pas l’obligation de convoquer les familles à un entretien préalable. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation et les demandes d’injonction et de frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Pau rejette la requête de M. D... et Mme B... qui demandaient l'annulation du refus d'autorisation d'instruction dans la famille pour leur fille A... pour l'année 2024-2025. La juridiction retient que la demande d'autorisation a été présentée hors des délais prévus par les articles R. 131-11 et R. 131-11-6 du code de l'éducation, les pièces manquantes ayant été fournies après l'expiration du délai imparti. Ce seul motif, non contesté par les requérants, justifie le rejet de leur demande, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés. La décision de la commission de l'académie de Bordeaux est donc confirmée.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de Mme A... contestant le refus d'autorisation d'instruction en famille pour sa fille, fondé sur l'article L. 131-5 du code de l'éducation. La requérante soulevait plusieurs moyens, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'absence d'entretien préalable, l'irrégularité de la commission académique, un défaut de motivation, une erreur manifeste d'appréciation, une rupture d'égalité et une violation de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ces moyens, considérant que la décision attaquée était régulière et que l'administration avait suffisamment motivé son refus au regard de l'intérêt supérieur de l'enfant. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, de même que les conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Pau a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., fonctionnaire de l'Éducation nationale, qui contestait le refus implicite de l'administration de le réintégrer après une disponibilité. Le juge a constaté que le litige, portant sur une décision individuelle défavorable relative à la réintégration, relevait de la procédure de médiation préalable obligatoire prévue par le décret n° 2022-433 du 25 mars 2022. En l'absence de saisine préalable du médiateur compétent, la requête a été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 213-12 du code de justice administrative, et le dossier a été transmis au médiateur.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de parents demandant l'annulation du refus d'autorisation d'instruction en famille pour leur enfant. Le tribunal a jugé que la commission académique avait correctement apprécié, au regard des pièces du dossier, que les motifs invoqués ne relevaient pas d'une "situation propre à l'enfant" au sens de l'article L. 131-5 du code de l'éducation. La décision attaquée n'a pas méconnu la liberté d'enseignement ni les stipulations de la Convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté les requêtes de M. A... et Mme B... demandant l'annulation des décisions de la commission de l'académie de Bordeaux refusant l'autorisation d'instruction dans la famille pour leurs deux filles pour l'année 2024-2025, fondée sur le motif d'itinérance de la famille. Le tribunal a jugé que les requérants n'avaient pas apporté de justifications suffisantes pour démontrer la réalité de leurs déplacements professionnels, ne remplissant ainsi pas les conditions de l'article L. 131-5 du code de l'éducation. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi de trois requêtes identiques par les époux D..., contestant le refus d’autorisation d’instruction dans la famille pour leurs trois enfants pour l’année 2024-2025. Les requérants invoquaient notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’absence d’entretien préalable, l’irrégularité de la commission académique, un défaut de motivation, une erreur manifeste d’appréciation, une rupture d’égalité et une violation de l’article 2 du premier protocole additionnel à la CEDH. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ces moyens, considérant que la décision attaquée était régulière et fondée au regard des dispositions du code de l’éducation. En conséquence, il a rejeté les demandes d’annulation, d’injonction et de frais irrépétibles.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné deux requêtes jointes de Mme H... et M. C... contestant les refus d’autorisation d’instruction dans la famille pour leurs deux enfants, fondés sur le 4° de l’article L. 131-5 du code de l’éducation. Les requérants soutenaient notamment que l’administration avait commis une erreur de droit en contrôlant l’existence d’une « situation propre à l’enfant » et que la commission académique n’était pas régulièrement composée. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs moyens, jugeant que l’administration avait légalement apprécié l’intérêt supérieur de l’enfant et que la composition de la commission était régulière. En conséquence, il a rejeté les demandes d’annulation des décisions des 19 juillet et 26 août 2024, ainsi que les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la demande d’annulation de la décision du 26 août 2024 par laquelle la commission de l’académie de Bordeaux a rejeté le recours des requérants contre le refus d’autorisation d’instruction en famille pour leur fille. Les requérants soutenaient notamment que leur enfant, inscrit au CEFOP (cours par correspondance), ne relevait pas du régime de l’instruction en famille, et que la décision était entachée d’incompétence, d’erreur de qualification juridique et de violation de la liberté de l’enseignement. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que l’inscription à un enseignement à distance ne dispensait pas de l’obligation d’autorisation prévue par les articles L. 131-2 et L. 131-5 du code de l’éducation, et que la décision était suffisamment motivée et proportionnée. En conséquence, le tribunal a rejeté les requêtes et les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête d'un agent de l'Éducation nationale contestant le refus de reconnaissance de sa maladie et de son accident de service comme imputables à son travail. La juridiction a jugé que les procédures distinctes pour l'accident de service et la maladie professionnelle avaient été régulièrement suivies, notamment la consultation du conseil médical, et que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que les troubles anxio-dépressifs du requérant n'étaient pas imputables au service. La décision s'appuie sur les dispositions du décret n°86-442 du 14 mars 1986 relatif à la protection sociale des fonctionnaires.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en urgence, a examiné la requête de M. D..., ressortissant algérien, contestant l'obligation de quitter le territoire français sans délai, l'interdiction de retour d'un an et l'assignation à résidence prises par le préfet des Hautes-Pyrénées. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que la circonstance que l'intéressé soit titulaire d'une autorisation de séjour portugaise ne faisait pas obstacle à la mesure, dès lors qu'il ne justifiait pas d'un droit au séjour en France. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. D....
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde refusant son titre de séjour « conjoint de français » et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). Cette solution a été retenue en raison de la gravité des faits de trafic de stupéfiants commis par le requérant, qui relativisaient ses attaches familiales en France. Les conclusions aux fins d'injonction et de frais d'instance ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du 5 décembre 2025 par lequel le préfet des Hautes-Pyrénées a obligé M. A..., ressortissant roumain, à quitter le territoire français sans délai. Le juge constate que l'exécution de l'obligation de quitter le territoire et de la décision fixant le pays de renvoi est déjà suspendue de plein droit par l'effet du recours en annulation introduit par l'intéressé, conformément aux articles L. 614-1 et L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la demande de suspension en référé est devenue sans objet pour ces décisions. En ce qui concerne l'interdiction de circulation sur le territoire français, la condition d'urgence n'est pas caractérisée, et les moyens soulevés ne sont pas de nature à créer un doute sérieux sur sa légalité.