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Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme E... et M. D... de deux requêtes (n° 2402747 et 2402748) visant à annuler les décisions de la commission de l’académie de Bordeaux du 26 août 2024, qui avaient confirmé le refus du directeur académique des Landes d’autoriser l’instruction en famille de leurs deux enfants pour l’année 2024-2025. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance des articles L. 131-5 et R. 131-11-6 du code de l’éducation, un défaut de motivation et une erreur d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs moyens, jugeant que les dispositions relatives aux pièces manquantes étaient inopérantes et que l’administration n’avait pas l’obligation de convoquer les familles à un entretien préalable. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation et les demandes d’injonction et de frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. et Mme B... contestant le refus d'autorisation d'instruction en famille pour leur enfant D... pour l'année 2024-2025. La décision de la commission de l'académie de Bordeaux s'étant substituée à celle du directeur académique, le moyen tiré de l'incompétence du signataire de cette dernière décision a été jugé inopérant. Le tribunal a également écarté les autres moyens soulevés, notamment ceux fondés sur les articles L. 131-2 et L. 131-5 du code de l'éducation et la loi du 24 août 2021 confortant les principes de la République.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de parents demandant l'annulation du refus d'autorisation d'instruction en famille pour leur enfant. Le tribunal a jugé que la commission académique avait correctement apprécié, au regard des pièces du dossier, que les motifs invoqués ne relevaient pas d'une "situation propre à l'enfant" au sens de l'article L. 131-5 du code de l'éducation. La décision attaquée n'a pas méconnu la liberté d'enseignement ni les stipulations de la Convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté les requêtes de M. A... et Mme B... demandant l'annulation des décisions de la commission de l'académie de Bordeaux refusant l'autorisation d'instruction dans la famille pour leurs deux filles pour l'année 2024-2025, fondée sur le motif d'itinérance de la famille. Le tribunal a jugé que les requérants n'avaient pas apporté de justifications suffisantes pour démontrer la réalité de leurs déplacements professionnels, ne remplissant ainsi pas les conditions de l'article L. 131-5 du code de l'éducation. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi de trois requêtes identiques par les époux D..., contestant le refus d’autorisation d’instruction dans la famille pour leurs trois enfants pour l’année 2024-2025. Les requérants invoquaient notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’absence d’entretien préalable, l’irrégularité de la commission académique, un défaut de motivation, une erreur manifeste d’appréciation, une rupture d’égalité et une violation de l’article 2 du premier protocole additionnel à la CEDH. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ces moyens, considérant que la décision attaquée était régulière et fondée au regard des dispositions du code de l’éducation. En conséquence, il a rejeté les demandes d’annulation, d’injonction et de frais irrépétibles.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné deux requêtes jointes de Mme H... et M. C... contestant les refus d’autorisation d’instruction dans la famille pour leurs deux enfants, fondés sur le 4° de l’article L. 131-5 du code de l’éducation. Les requérants soutenaient notamment que l’administration avait commis une erreur de droit en contrôlant l’existence d’une « situation propre à l’enfant » et que la commission académique n’était pas régulièrement composée. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs moyens, jugeant que l’administration avait légalement apprécié l’intérêt supérieur de l’enfant et que la composition de la commission était régulière. En conséquence, il a rejeté les demandes d’annulation des décisions des 19 juillet et 26 août 2024, ainsi que les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la demande d’annulation de la décision du 26 août 2024 par laquelle la commission de l’académie de Bordeaux a rejeté le recours des requérants contre le refus d’autorisation d’instruction en famille pour leur fille. Les requérants soutenaient notamment que leur enfant, inscrit au CEFOP (cours par correspondance), ne relevait pas du régime de l’instruction en famille, et que la décision était entachée d’incompétence, d’erreur de qualification juridique et de violation de la liberté de l’enseignement. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que l’inscription à un enseignement à distance ne dispensait pas de l’obligation d’autorisation prévue par les articles L. 131-2 et L. 131-5 du code de l’éducation, et que la décision était suffisamment motivée et proportionnée. En conséquence, le tribunal a rejeté les requêtes et les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme D... concernant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale » en tant que parent d’enfant français. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la requérante, entrée en France en août 2025 avec un visa long séjour, ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate, le refus de renouvellement n’étant pas en principe constitutif d’une urgence. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens soulevés (violation des articles L. 423-7 et L. 432-13 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile).
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir et indemnitaire contre la communauté de communes Maremne Adour Côtes-Sud, notamment pour contester un arrêté du 8 juin 2022 et demander réparation de préjudices. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 4 février 2026, le tribunal a constaté le désistement d’office de l’ensemble de la requête et a donné acte de ce désistement. Les conclusions de la communauté de communes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de Pôle Emploi de lui accorder une aide individuelle à la formation (AIF). Après avoir été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, le requérant a informé le tribunal de son désistement. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission de médiation DALO des Pyrénées-Atlantiques rejetant sa demande de logement urgent. Par un mémoire du 8 janvier 2026, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 février 2026, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais d’instance présentée par l’avocat du requérant sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus du président du conseil départemental des Pyrénées-Atlantiques de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles avant de saisir le juge. Malgré une demande de régularisation du tribunal, Mme A... n'a pas produit la décision prise sur ce recours préalable ni la preuve de son dépôt. L'ordonnance, fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, rejette donc la requête pour irrecevabilité manifeste.
Rejet d'une requête contestant des refus de remise de dettes sociales (indus de RSA et d'APL). Le Tribunal administratif de Pau, statuant en ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. La requérante n'a pas fourni, malgré une demande de régularisation, les précisions suffisantes sur ses charges et sa situation de précarité pour permettre au juge d'apprécier le bien-fondé de sa demande de remise gracieuse.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête d'un agent de l'Éducation nationale contestant le refus de reconnaissance de sa maladie et de son accident de service comme imputables à son travail. La juridiction a jugé que les procédures distinctes pour l'accident de service et la maladie professionnelle avaient été régulièrement suivies, notamment la consultation du conseil médical, et que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que les troubles anxio-dépressifs du requérant n'étaient pas imputables au service. La décision s'appuie sur les dispositions du décret n°86-442 du 14 mars 1986 relatif à la protection sociale des fonctionnaires.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi en référé suspension d’un arrêté préfectoral d'expulsion pris à l'encontre de M. B..., ressortissant congolais arrivé en France à 4 ans et souffrant de schizophrénie. Le juge a rejeté la demande, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie en raison de la menace grave pour l'ordre public que constituait le requérant, malgré l'avis défavorable de la commission d'expulsion. Il a également écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en urgence, a examiné la requête de M. D..., ressortissant algérien, contestant l'obligation de quitter le territoire français sans délai, l'interdiction de retour d'un an et l'assignation à résidence prises par le préfet des Hautes-Pyrénées. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que la circonstance que l'intéressé soit titulaire d'une autorisation de séjour portugaise ne faisait pas obstacle à la mesure, dès lors qu'il ne justifiait pas d'un droit au séjour en France. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. D....
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde refusant son titre de séjour « conjoint de français » et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). Cette solution a été retenue en raison de la gravité des faits de trafic de stupéfiants commis par le requérant, qui relativisaient ses attaches familiales en France. Les conclusions aux fins d'injonction et de frais d'instance ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du 5 décembre 2025 par lequel le préfet des Hautes-Pyrénées a obligé M. A..., ressortissant roumain, à quitter le territoire français sans délai. Le juge constate que l'exécution de l'obligation de quitter le territoire et de la décision fixant le pays de renvoi est déjà suspendue de plein droit par l'effet du recours en annulation introduit par l'intéressé, conformément aux articles L. 614-1 et L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la demande de suspension en référé est devenue sans objet pour ces décisions. En ce qui concerne l'interdiction de circulation sur le territoire français, la condition d'urgence n'est pas caractérisée, et les moyens soulevés ne sont pas de nature à créer un doute sérieux sur sa légalité.
Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B... d'une demande d'annulation du rejet de sa demande de remise de dette concernant un indu de prestations familiales. Le tribunal a constaté que, selon les articles L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire et L. 142-1 du code de la sécurité sociale, ce litige relève de la compétence exclusive du juge judiciaire. En conséquence, il a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente et a transmis le dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Mont-de-Marsan, conformément à l'article 32 du décret du 27 février 2015.
Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler une obligation de quitter le territoire français assortie d’une interdiction de retour d’un an, prise par le préfet des Pyrénées-Atlantiques le 11 décembre 2025. La requérante a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par ordonnance du 4 février 2026, le président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.